La prochaine rentrée universitaire à Tlemcen verra l’ouverture de classes préparatoires réservées aux élèves surdoués des wilayas de l’ouest du pays, a-t-on appris, mercredi, du recteur. M. Ghouali a précisé qu’il s’agit d’une sélection de «400 à 500 élèves» qui seront admis pour «une formation de deux ans, un cycle préparatoire aux grandes écoles scientifiques et techniques». Ces élèves seront «encadrés par les meilleurs enseignants», a souligné le recteur, ajoutant que ces classes spéciales, qui seront ouvertes à l’université Abou Bakr Belkaïd, accueilleront des surdoués de l’ensemble des wilayas de l’ouest du pays.
Par ailleurs, l’université de Tlemcen réceptionnera, lors de la prochaine rentrée, 4.000 nouvelles places pédagogiques au titre de la deuxième tranche du nouveau pôle universitaire d’Imama. Cette nouvelle tranche, destinée aux étudiants du département d’interprétariat et des langues de la faculté des lettres, permettra d’augmenter la capacité d’accueil et de réduire le sureffectif enregistré dans certains départements ayant connu, ces dernières années, un manque flagrant en salles et amphithéâtres. Cette nouvelle réalisation s’inscrit dans le cadre du projet de réalisation du second pôle universitaire d’Imama dont la capacité est de 19.000 places pédagogiques, dont 8.000 places ont été déjà réceptionnées. En matière d’hébergement, l’université de Tlemcen, qui compte six résidences et deux annexes, sera renforcée dès la prochaine rentrée universitaire, de 2.000 lits supplémentaires au niveau du nouveau pôle d’Imama au profit des étudiantes afin d’améliorer leurs conditions de vie à l’intérieur des résidences. Le projet du nouveau pôle universitaire comporte également la réalisation de 12.000 lits dont 5.000 ont été déjà livrés au cours des dernières années.
Le campus universitaire de Tlemcen a été renforcé, en 2008, dans le domaine de le recherche scientifique et les activités culturelles diverses par plusieurs infrastructures nouvelles dont une bibliothèque spécialisée de 400 places au pôle de Chetouane et une seconde bibliothèque à Kiffane de 200 places, un espace de recherche à Imama, outre deux espaces Internet et enfin un centre de calcul et d’enseignement à distance à Chetouane. L’université de Tlemcen est subdivisée en 4 grands pôles universitaires, en plus de l’annexe de Maghnia. Elle compte six facultés (Lettres et sciences humaines, Sciences économiques, Sciences exactes, Droit, Sciences de l’ingénieur et Médecine).
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Quoi de plus réconfortant si ce n’est l’encouragement et la mise en valeurs des compétences! Cette action au relent de la selectivié non pas nationale mais régionale pour ne pas dire de clocher synthétise la politique de secte et de clan du Pouvoir en place. Un pouvoir qui a commencé à priver les meilleurs lauréats au bac de bourses à l’Etranger, qui vient de fermer le Polytechnique, qui encourage les égorgeurs en les donnant comme un exemle à suivre pour notre jeunesse….Souhaitons à notre Zorro du Hamam d’Oujda de prendre sa revanche non plus sur les Algeriens mais sur les vrais Tlemceniens à l’ère de la MONDIALISATION, de l’économie de marché, d’une jeunesse algerienne qui se jette à la mer pour rejoindre et esperer vivre chez les Koffars.
sans vouloir tomber dans la critique stérile, attendons pour voir; toujours des chiffres et des nombres pour essayer de montrer qu’on bosse en algérie, A quand enfin les chiffres et statistiques qualitatives, depuis des décennies on ne parle que de lits et de places pédagogiques réalisée comme si on parlait de cheptel à gérer sans se soucier vraiement de la qualité des enseignements etc,, sans se soucier des cerveaux de nos jeunes et avec quelles ,aptitudes intellectuelles ils sortent de l’université, j’aimerais bien savoir comment seront choisis aussi ces “surdoués” et si les enfants des walis et colonels du coin seront jugés poue enf
…..suite et fin
pour en faire partie!
enfin comment ont été choisi ces “meilleurs” enseignants alors que des amis enseignants à tlemcen n’ont jusqu’à aujourdhui jamais encore entendus de la création de cette école, Ce n’est toujours que l’entourage immédiat des responsables qui font ce qu’ils veulent et on retombe à chaque fois sur nos pieds
on parle des meilleurs enseignants mais ils ne racontent que des bobares, tous le monde sais que les meilleurs prof sont dans polytech et ces profs ne savaient meme pas que reseve leur avenir (si polytech va etre fermer ou non ) alors arretez vos mensonges(etats et pouvoir) et ne nous faites pas endormir avec ces chiffre
Un khorti de plus; comme si l’université algérienne formait de vrais cadres, qui ne sont ni arabisants ni francophone. Leur formation se réalise sur fond de négociation ardue sinon certains étudiants arrivent même a tuer leur formateur. Honnêtement l’université algérinne c’est des murs, du matériels sous plastiques point à la ligne . le reste c’est de la GYM sans plus.
On est classé parmi les derniers pays en formation universitaire. TOUT EST FAUX…. comme la politique/
L’Etat trafique et ment aux algériens et ces derniers jouent le jeu et font de même. Chacun arrange les choses pour lui mais jusqu’à quand ? Messieurs mesdames jusuqu’à quand.
Le piston et l’Argent sont ROI en Algérie…. surdoués ou pas il y aura toujours de faux surdoués dans les rangs ….
Autrefois, le diplôme était encadré telle une toile de grand maître pour être exposé au regard du monde entier :un trophée pour dire son statut. De nos jours il a perdu de sa superbe. L’engouement est le même mais le contenu a été vidé de sa substance.
L’ Algérie dans le domaine du savoir a réussi superbement son échec. De la démagogique révolution culturelle, source de tous nos maux, aux différentes réformes successives, on a mis en place un système scolaire (dans les trois paliers) d’une indigence effrayante.et ce ne sont pas ces quelques classees préparatoires (copiées sur un modèle venu d’ailleurs) pour hyper doués qui vont changer les choses.
Le primaire (la base de l’édifice) a été ouvert à un corps professoral illettré, qui répercute inéluctablement ses dégâts sur un cycle secondaire où l’incompétence de nos pédagogues à terminé la besogne de sape.
En fin de parcours, le supérieur, où les rescapés de ce naufrage programmé se retrouvent malgré eux, dépourvus de sens critique en travaillant sans aucune méthodologie ni faculté intrinsèque du raisonnement. Car trop habitués à calquer des schémas trop bien appris par coeur. Sortis de ces carcans stériles, ils sont complètement déboussolés.
Cela sans parler du souk qu’est devenue la fac. Où tout s’achète et se vend, diplômes compris. De l’agent de sécurité, qui arrondit ses fin de mois en vendant sujets d’examens et autres attestations, en passant par le maître de conférence prêt à avaliser le cursus d’une” belle” étudiante à condition qu’elle accepte de donner de sa personne……… en terminant par l’omniprésence d’un clanisme latent (politique, régionaliste..) qui récompense les siens en fonction de leurs degrés de servitude.
En un mot le tableau n’est pas très reluisant. L’enseignement en Algérie est une coquille vide. Nos diplômes ne valent plus rien. Certes quelques exceptions viennent infirmer, trop rarement hélas, ce constat qui n’est pas du tout exhaustif. Je sais que le pouvoir à travers sa propagande n’arrête de nous relater les hauts faits des chercheurs algériens installés à l’étranger. A vrai dire, c’est l’arbre qui cache la forêt. Une forêt asphyxiée, malade de l’incurie de ses gestionnaires reconnaissables à leur manque de SAVOIR-FAIRE !
La formation en Algérie est les mains de deux cancres algériens que je ne recommande à personne :
1 – Ben Bouzid, un ministre incompétent et pistonné par l’Armée, à l’université de Blida où il était connu par ses frasques trop arrosées régulièrement avec ses amis et voisins militaires de l’ecole de l’aviation et après des liens c’est ces derniers qui le parrainnent depuis ainsi que l’ancien Ministre islamiste du FIS YOUBI, connu pour son incompétence. Tant qu’il y aura Ben Bouzid (même sa femme russe l’a quitté pour son alcoolisme et son idiotie).
2 – Haroubia, le Ministre, neveu de Messadia, et dont la thèse de Doctorat en chimie a été rédigée par un syrien, je préfère ne pas dire son nom. Tout les chimistes de notre génération – 1975 – 1984 – le savent. Et ce Ministre n’a aucune honte mais grace au piston du FLN il est ministre et il continue à noyer l’université algérienne dans les profondeurs sans arrêt. Il fait de l’université un grand PARKING à ciel ouvert et un souk où tout se vend soit par l’argent, par le sexe ou un compromis donnant-donnant. Il fabriquent des haragas semi-analphabètes, moulés avant par Benbouzid, qui donnent des diplomes à certains qui n’ont jamais fait l’université et sans avoir le BAC. Un controle des diplomes sera une bonne chose tout comme les faux moudjahidine… OU VA l’ALGERIE….
Le COUS est un monde des affairistes, les DOU de chaque region font des affaires avec des fournisseurs… des milliards sont données par des fournisseurs en espèces au DOU qui prend sa part et donne le reste aux Directeurs centraux au Ministère de l’enseignement qui se partagent le reste ; une vraie mafia qui n’a rien à envier à la mafia italienne. Les DOU et directeurs de cités universitaires donnent de l’argent voire des cadeaux (voitures etc…) aux représentants d’étudiants pour leur silence… Tout cela est connu mais c’est l’OMERTA….
Les fournissseurs doivent surfacturés pour donner l’argent aux responsables du COUS qui distribuent ensuite la Tchipa.
Tout ce système est appliqué dans tous les domaines en Algérie ; le ministère de la culture surtout avec Mme TOUMI, une “Algérienne debout” qui créee des sociétés pour elle à qui elle donne des marché pour récupérer l’argent à chaque manifestation culturelle… Elle devrait avoir honte cette chipie…mais hélas il doit y avoir beaucoup de responsables qui mangent avec elle ..