Après plusieurs années de violences, les autorités algériennes ont pris des mesures, notamment fiscales, en faveur du développement des activités touristiques.
Les autorités algériennes ont dévoilé lundi 17 août une série de mesures en faveur du développement des activités touristiques, après plusieurs années de violences.
Les attentats islamistes, qui se sont raréfiés ces dernières années, continuent toutefois à tenir les touristes étrangers à distance.
“Nous sommes évidemment conscients que nous n’avons pas encore la classe internationale, mais nous sommes engagés dans le processus visant à faire petit à petit de l’Algérie une destination”, a déclaré le ministre du Tourisme et de l’Environnement, Chérif Rahmani, annonçant abattements fiscaux, taux d’intérêts réduits et barrières douanières plus avantageuses pour les investisseurs du secteur lors d’une conférence.
Concurrence
“Nous allons nous placer en concurrence avec nos voisins en terme d’attractivité“, a-t-il poursuivi évoquant la Tunisie et le Maroc, qui ont respectivement attiré sept et huit millions de visiteurs en 2008.
Selon les données officielles les plus récentes, qui portent sur 2006, 1,64 millions de touristes ont été recensés cette année-là en Algérie. Les étrangers ne représentent que 29% de ce total. Les autres sont des immigrés algériens venus rendre visite à leur famille.
(nouvelobs)
Tags:










cette année la Tunisie seule a récupéré 1.4 millions de touristes algérien (avec 700 millions dollars de recette) , j’espère à court terme qu’on voit des infrastructures touristiques capables en moins de récupérer en premiers temps nos touristes qui cherche n’importe quelle destination et booster le secteur déjà par les touristes locaux.
Et puis de penser en moyen terme d’avoir des touriste étrangers.
Si le gouvernement y met du sien,je peut vous dire que des millions d’algériens ou de personnes d’origine algérienne,sont prêt à dépenser leur budget vacances en Algérie,si les conditions d’acceuil le permettaient.Je pense que c’est une clientèle conquise d’avance,à laquelle va s’ajouter leur amis (bouches à oreilles) et les étrangers restants. Mais je pense qu’il faut commencer par bannir les prix prohibitifs des billets d’avion,vers l’Algérie.
@Sofiane DZ
Je partage ton avis, par contre ce qu’il nous manque également, pas seulement les infrastructure, il y a les problèmes d’insécurité, la spéculation des prix qui flambe chaque été comme d’ailleurs les autre produits de consommation, l’accueil aussi, en gros il nous manque une culture de tourisme qu’on a perdu avec les dernière années, mais le gouvernement peut sortir des lois pour protéger le touriste comme le cas de la Tunisie, de sensibiliser la population de l’importance de l’accueil ,….
Autre chose à mon avis l’Algérie peut trouver des niches touristique qui n’existe pas dans les pays voisin style le tourisme dans le sahara, des lacs artificiel dans le sud …., le ski dans la kabylie et les aurès …, des rallys des les hauts plataux, ….
Bien sûr,la condition première et essentielle pour le développement touristique est le retour au calme et l’anéentissement total du terrorisme.Cette insécurité traine depuis bientôt 20 ans,cela nous rend pessimistes sur la prévision du gouvernement,d’une Algérie touristique en 2025. En tant qu’algériens,nous le souhaitont de tous nos coeurs,mais cela dit,le gouvernement doit savoir que de telles annonces de sa part,peuvent porter à dérision,quand on voit la situation actuelle du pays. “Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué!”
Vous revez ou quoi ? Qui voudrait venir en Algerie ? Aucune infrastructure touristiques, pas de restaurants ( a part les brocheries), pas de reseau de transports efficaces, patrimoines culturels a l’ abandon ou en ruine (casbah, ruines romaines…), des villes hideuses ( franchement qu” est ce qu Alger a de beau, il n y a que des constructions anarchiques…), des ordures partout ( tout le pays est comme un depotoire a ciel ouvert, les ordures sont partout sur les plages, dans la mere, dans les forets…). Faut pas rever…..
De toute facon ce pays est en train de couler, il est tombe si bas a cause de boumedienne, et la boutef est en train d’achever l oeuvre de son maitre. Tous les ingredients sont reunis pour garantir notre echec… Tout le systeme est pourri, de haut en bas, que ce soit les gouvernants ou les gouvernes… On court vers une catastrophe economique, sociale, ecologique…. Il faut vraiment un regime fort qui puisse secouer la societe algerienne…
On rentrera sans doute dans les annales de l Histoire comme le peuple qui avait tout pour reussir mais qui a tout echoue…
je pense qu’avant de parler de tourisme se ne serais pas un luxe de lancer un programme de réhabilitation de certains de nos quartier et de nos lieux historique
sans parlez des bâtisses tombant en ruine qui date de la colonisation de sorte a ce que les touristes ais au moins quelques choses a voir !
ps pour la petite info l’algérie n’a jamais eu de tourisme de masse donc elle peut toujours relancer ces projets !
Ce pays est vaste et possède un potentiel,incontestable,mais son instabilité politique ne “prèche” pas en sa faveure.Pour rétablir la sécurité et la confiance vis à vis des étrangers,il faut d’abord le faire vis à vis des algériens,par un changement radical de gouvernement (dirigeants) et le passage du “relais” à la nouvelle génération,ceux qui le méritent,et non pas les enfants de hauts fonctionnaires (incompétents) qui sont placés dans des postes à responsabilités,au détriment du pays.Continuer à vouloir bâtir des “gratte-ciel” sur des “sables mouvents”,c’est la seule “stabilté” que connait l’Algérie.
Je ne partage pas l’avis de @ hascheikoum, je vous donne l’exemple du yemen qui est un pays instable, sans infrastructures et pourtant c’est destination bien connu, parce que il a des produit touristiques culturelle qui n’existe nulle part,
à ma vision l ‘Algérie peut trouver des niches de tourisme de ce type chez nous, et pas forcément la même chose que nos voisin (des grands complexes, ….)
Le touriste européen en générale ne cherche pas forcement le lux mais plus tot la spécificité d’un coin.
Pourquoi le gouvernement algérien ne fait pas de prévention concernant les maladies séxuellement transmissibles et surtout contre le SIDA, il y a beaucoup de personnes infectées par le virus du SIDA en Algérie, ppourquoi il n’y a pas une politique de prévention médiatique pour le port du PRESERVATIF ; slogans publicitaires à la télévision,dans les affiches dans les rues,à l’école ect….le gouvernement attend quoi que toute la jeunesse algérienne soit infectée???
@ami
Le sujet c’est le tourisme en Algérie,c’est pas le sida!
Mais comme tu en parle,je pense que la principale zone à fort risque de contamination c’est les hopitaux (publics).Les seringues sont utilisées plusieurs fois (plusieurs patients),faute de moyens,et j’en passe des plus belles! Aujourd’hui,la santé,c’est pour les riches!
l’algerie est un pays à vocation touristique,malheureusement ses potentialités ne sont pas éxploitées.La politique tque algerienne a tout le temps échoué,sachant que ce secteur est impérativement la relève des hydrocarbures hélas nos dirigeants continuent à faire de la loi des finances l’indice de reference. NOTRE PAYS n’a pas d’egal en matiére de richesses(tout secteur confondus),ce qui nous manque sont de bons gestionnaires.
@ziban
je suis d’accord en partie avec toi mais reconnais tout de même que le tourisme en algérie ne s’improvise pas! et que nos crack de décisionnaire on fort a faire vue leurs incompétence et leurs manque manifeste de moyen ce n’est pas parce que il y a certains “blanchisseur d’argent” qui ont investis dans le tourisme de luxe
que les dés sont jetée je te signal que le tourisme de masse si le pays n’est pas prêt peut faire des ravages comme celui du tourisme sexuel avec sont lot de laissez pour contre pour te dire que le tourisme et une industrie qui ne s’improvise pas!
la relance du tourisme en algerie n’est pas pour demain,pourquoi?IL ya eu refonte de tout les textes relatifs au secteur à partir de 1999 mais aucun n’a été appliqué(normes d’exploitation hoteliére,zones d’expention tques,etc)ajouter à cela le manque criant en matiére de qualification du personnel.