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Enquête de l'ADEM sur certaines mesures de la loi de finances complémentaire algérienne

Poste par sept 30th, 2009 categorie Algérie. Vous pouvez suivre les reponses via RSS 2.0. Vous pouvez commenter et trackbacker cet article Print This Post Print This Post

mebtoul SITUATION DU SECTEUR FINANCIER, PROBLÈME DU CRÉDIT A LA CONSOMMATION ET DU CRÉDIT DOCUMENTAIRE (CREDOC)

Nous n’avons pas attendu les remontrances de la communauté économique européenne dont notamment l’Allemagne, l’Italie, la France et récemment des États-Unis d’Amérique le 29 septembre 2009 principaux partenaires commerciaux de l’Algérie, sur la non visibilité et la non transparence de la politique socio- économique du gouvernement depuis la fin 2008 , début 2009, car nous avons attiré l’attention depuis des mois publiquement les pouvoirs publics algériens au niveau de la presse algérienne, sur la cacophonie et l’incohérence qui caractérisent certaines décisions gouvernementales , que le retour à l’étatisme des années 1970, est suicidaire pour le pays, étant une époque à jamais révolue qui risque d’isoler l’Algérie des mutations mondiales,– méditons seulement les expériences russes et chinoises fondateurs du communisme, à ne pas confondre avec l’Etat régulateur stratégique en économie de marché, un Etat surtout « moral » garant de la cohésion sociale.

Et c’est donc suite aux déclarations du 27 septembre 2009 du Ministre des Finances justifiant les mesures contenues dans la loi de finances complémentaire, et pour un débat contradictoire productif ci-joint une enquête de l’Association Algérienne de Développement de l’Economie de Marché ADEM , en nous limitant aux opérateurs privés algériens de toutes les régions du pays PMI/PME qui représentent plus de 90% du tissu économique privé , enquête du terrain loin des bureaux climatisés de nos bureaucrates qui élaborent des schémas contraires aux réalités sociales. Cette enquête a porté sur cinq questions fondamentales qui intéressent tout opérateur économique et d’une manière générale les décideurs du pays.

Question 1.-Quel est la situation actuelle du secteur bancaire algérien ?

Selon la banque d’Algérie, fin 2008 nous avons 29 banques et établissements financiers et ayant tous leur siège à Alger dont 6 banques publiques et une mutuelle d’assurance agréée par les opérations de banques, 14 banques privées dont une à capital mixte, trois établissements financiers et deux sociétés de leasing avec 1057 agences. Cependant existent une nette concentration au profit des banques publiques du fait que sur un nombre de guichets 1301 ( contre 1233 en 2007) le secteur privé totalise seulement 244 guichets contre 196 en 2007 ayant donc globalement un guichet pour 26.400 habitants contre 27.400 en 2007. Cette concentration est d’autant plus nette au profit des banques publiques qui rappelons le ont été assainies ces dernières années pour plus de 5 milliards de dollars( les banques publiques étant malades de leurs clients les entreprises publiques structurellement déficitaires) , assurant en 2008 la presque totalité du financement du secteur public et 77% du financement du secteur privé contre 79,4% en 2007. Il est utile aussi de signaler que récemment le gouvernement a rétabli l’ancien article 104 de la loi sur la monnaie et le crédit autorisant les banques à entrer dans le capital de leurs filiales, mesure qui avait été interdite depuis le scandale de Khalifa. Donc l’Etat au sein des banques publiques reste prédominant étant à la fois actionnaire, administrateur, dirigeant, emprunteur, déposant et régulateur et ce bien avant la crise mondiale d’octobre 2008. Ce qui explique depuis plus de deux décennies les différents gouvernements successifs parlent de la réforme bancaire mais cette dernière n’a pas lieu en profondeur car touchant des intérêts, les banques publiques étant le lieu de la distribution de la rente des hydrocarbures. Rappelons le projet de privatisation partielle de la BDL en 1996 au moment de l’ajustement structurel avec le FMI et récemment l’abandon de la privatisation partielle du CPA. C’est dans cet optique que s’inscrit le fonctionnement de la bourse d’Alger, une hérésie économique , une bourse totalement étatique ou des entreprises publiques potentiellement déficitaires achètent des entreprises déficitaires avec la bénédiction des banques publiques, leurs assainissements entre 1991/2008 ayant coûté plus de 40 milliards de dollars au trésor public, étant revenues à la case de départ dans leur majorité, donc ce n’est pas une question seulement d ‘argent..

Question 2- Le pourquoi de la faiblesse des investissements hors hydrocarbures ?

Les derniers rapports internationaux semblent mitigés, et le changement de cadres juridiques semble constituer un des facteur à l’entrave affaires. Selon le nouveau rapport Doing Business 2010 de la Banque mondiale en matière de climat des affaires concernant les réformes menées en 2008/2009, l’Algérie est classé à la 112e place en matière de facilitation du commerce extérieur sur une liste comportant 121 pays devançant cinq pays pauvres africains, Burundi, Nigeria, Zimbabwe, Côte d’Ivoire, Tchad, avec une très mauvaise note pour le marché financier national qui se voit attribuer un score de 2,8 sur 7 avec la 132e position pour ce qui est de l’efficience et de la sophistication du système financier algérien . De ce fait la situation du système financier algérien ne peut être isolée de la réforme globale et donc du mode d’accumulation. Aussi selon ce rapport , l’Algérie doit d’améliorer sa compétitivité du point de vue de la sophistication des affaires (128e place), de l’efficience du marché du travail (127e place), de l’efficience du marché des biens ( 126e place), du développement technologique (123e place), du point de vue des institutions (115e place), de l’innovation (114e place) et de l’enseignement supérieur et de la formation (102e place) en rappelant le classement des Universités de l’Algérie en 2007 ayant été classées 6995ème sur 7000(baisse alarmante du niveau, les universités devenant une usine de fabrication de chômeurs) par le prestigieux Institut de Schangai. Par ailleurs, selon le FDI Intelligence, une division spécialisée du groupe britannique de presse «Financial Times LTD» de septembre 2009 dans une étude détaillée couvrant 59 pays africains et prenant en compte les critères comprenant les infrastructures, les stratégies visant à encourager les IDE, le potentiel économique, le niveau et la qualité de la vie, les ressources humaines et l’ouverture des marchés, l’Algérie a reculé en matière d’attractivité des investissements directs étrangers (IDE) étant largement devancée par l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Maroc et la Tunisie.

Le rapport note une détérioration du climat des affaires en 2009 où l’Etat algérien émet des signaux négatifs et contradictoires alors que ces quatre pays ne cessent de faire des progrès dans de nombreux domaines, particulièrement en matière de la promotion de l’investissement privé national et étranger et ce malgré sa proximité géographique avec l’Europe et ses réserves énergétiques pour attirer davantage de capitaux étrangers n’ayant même pas profité de l’afflux des pétrodollars du Golfe, contrairement au Maroc, Egypte, Turquie et Syrie, le Golfe étant devenu le deuxième émetteur d’IDE après l’Europe et devant les Etats-Unis. A part le secteur des hydrocarbures et lorsque le cours est élevé (car on peut découvrir des centaines de gisements mais non rentables financièrement), et celui des télécommunications, l’Algérie ne semble guère intéresser les investisseurs étrangers. L’entrave aux affaires toujours selon ces deux rapports est due surtout à l’accès aux financements, la bureaucratie d’ Etat, la corruption, l’inadéquation de la main-d’œuvre formée, la politique du travail considérée comme restrictive ainsi que le système fiscal et l’environnement dont la qualité de la vie. Ce qui vient d’être confirmé par une étude réalisée par le célèbre tabloïd anglais The Economist le 10 septembre 2009, une enquête qui mesure, selon plus de 30 indicateurs qualitatifs et quantitatifs, cinq grandes catégories, à savoir la «stabilité», les «soins de santé», la «culture et l’environnement», l’«éducation» et l’«infrastructure», catégories compilées et pondérées pour fournir une note globale variant de 1 à 100, où 1 est jugé intolérable et 100 est considéré comme idéal. La ville d’Alger, malgré toutes les dépenses a été classée au 138e rang sur les 140 métropoles pour 2009, classement inchangée par rapport à l’année dernière 2008 au même niveau que Dhaka (Bengladesh), obtenant un score de 38,7, l’Algérie devançant la capitale du Zimbabwe Harare.

Question 3- Le crédit à la consommation dont celui de l’automobile est –il à l’origine de l’envolée de la valeur des importations

En 2008, le marché algérien de l’automobile a connu une forte croissance de près de 50% durant l’année 2008 par rapport à 2007, selon les données du Centre national de l’informatique et des statistiques dont le nombre a été de 352 315 pour une valeur de 286,907 milliards de dinars, soit l’équivalent de 3,81 milliards de dollars, contre 236 795 véhicules pour 204,531 milliards de dinars en 2007 (2,92 milliards de dollars) et selon ces mêmes statistiques , 327 506 véhicules ont été introduits par les concessionnaires pour un montant de 256 501 milliards de dinars, contre 117 166 unités pour 178,859 milliards de dinars durant la même période de 2007, soit une hausse de 50,8%, mais ne concernant pas seulement les ménages mais les achats surtout des administrations et entreprises publiques qui ne sont pas concernés par les crédits à la consommation payant en cash sur leur trésorerie . Fait confirmé par le rapport de l’ABEF de fin 2008 en notre possession, les crédits à la consommation ont été de 100 milliards de dollars soit au cours de 75 dinars un dollar 1,3 milliard avec seulement 3% d’insolvables ( voitures et autres dont 70% pour les voitures selon nos enquêtes) soit le montant dérisoire de 900 millions de dollars ou 600 millions d’euros au cours actuel. Les 40 milliards de dollars d’importation de biens plus 11 milliards de dollars des services trouvent son essence surtout dans l’envolée et la non maîtrise de la dépense publique. Quant à l’endettement des ménages, selon le récent forum tenu à El Moudjahid ( septembre 209) en présence de banques publiques( le cas de la BEA étant un cas exceptionnel donc ne reflétant pas un indicateur fiable , ses surliquidités provenant surtout de Sonatrach qui est son client principal) , ce sont les crédits à l’immobilier où avec 36 millions d’habitants fin 2008 et un rythme de 250 000 nouveaux ménages par an, la demande en logement est forte mais insolvable et le risque à l’instar de la crise des prêts hypothécaires déclenchée en août 2009 ( bas taux d’intérêt puis hausse des taux ) qui risque d’accroire l’insolvabilité des ménages algériens . Aussi et surtout pour respecter la loi sur la monnaie net le crédit fallait-il non pas, ce qui a suscité des débats contradictoires et nuisibles à l’image de l’Algérie, l’instar de la Chine récemment qui a respecté les règles fondamentaux de l’économie de marché, faire jouer uniquement les relations banques clients et non pas introduire cela dans une loi de finances. En fait pour paraphraser les militaires, le gouvernement se trompe de cibles passant par une politique cohérente du transport poumon vital de l’économie, liée à la politique globale notamment le nerf du développement la valorisation de la ressource humaine, les réserves de change (capital argent) n’étant qu’un moyen, évitant par exemple ce mythe d’une voiture à 100% algérienne.

Question 4.- Le crédit documentaire ( CREDOC) instaurée par la loi de fiances complémentaire 2009 peut-il être opérationnel face au fonctionnement du système bancaire algérien ?

AM- Le système documentaire est une procédure normale lorsque existent des banques qui fonctionnent normalement au sein d ‘une véritable économie de marché concurrentielle, étant dans cette interminable transition depuis 1986, ni véritable économie de marché , ni économie administrée qui ont leurs propres règles de fonctionnement expliquant les difficultés de régulation économique et sociale et que les banques sont souvent soumises à des interférences politiques sont actuellement avec leurs lourdeurs bureaucratiques des guichets administratifs qui favorisent l’import au lieu d’être un partenaire actif pour l’investissement productif . D’ailleurs cela est confirmé par les déclarations officielles du Ministre des Finances algérien qui nous a habitué à des informations contradictoires tous les mois, qui a expliqué que si l’Algérie a été épargnée partiellement par la crise mondiale, elle le doit au fait que le système financier algérien est déconnecté des réseaux internationaux et que le dinar n’est pas convertible, comme s’il fallait s’en réjouir , l’importance des réserves de change étant due à une ressource éphémère , les hydrocarbures, l’Algérie exportant hors hydrocarbures depuis des décennies moins de 3% . Or, l’efficacité du CREDOC s’inscrit dans le cadre justement d’une connection au réseau mondial de la finance car le temps c’est de l’argent alors que souvent et les citoyens algériens le savent, des mois d’intervalle séparent la réception d’un virement bancaire d’une wilaya à une autre. Un conseil pour le gouvernement : faites donc les réformes financières et introduisez progressivement le crédoc.

Question 5.-Le CREDOC ne risque t-il pas d’étouffer les PMI/PME majoritaires actuellement en Algérie ?

Cette procédure normale sous d’autres cieux risquent d’étouffer le peu d‘entreprises opérant sans la sphère réelle et les poussant à aller dans la sphère informelle, dont les PMI/PME qui constituent la majorité des entreprises privées algériennes déjà soumises à d’importantes contraintes bureaucratiques. Car peu d‘entreprises sont insérées dans le cadre des valeurs internationales comme le montrent les données au niveau du registre national du commerce pour fin 2008, la structuration des entreprise y compris publiques étant la suivante : -49,90% personnel -32,14% SNC -13,32% SARL -4,64% SPA dont Sonatrach et Sonelgaz, donc plus de 95% des entreprises sont des PMI/PME . Aussi selon nos enquêtes, auprès des opérateurs privés, pour la majorité , nous ne parlons pas d’une minorité de monopoleurs qui trouvent avantage auprès des banques publiques,mais que représentent t-ils dans la valeur ajoutée du produit intérieur brut du pays, une goutte dans un océan, fonctionnant surtout avec des inputs importés, le Credoc qui vient d’être instauré par la loi de finances complémentaires , ne facilite pas la tâche, du moment qu’on doit payer avant de recevoir la marchandise, sans les moyens de contrôle de la marchandise. Et en plus étant contraints de mobiliser le montant de la transaction au niveau de la banque qui garantit le paiement pour le fournisseur, ne pouvant pas dans la grande majorité des cas assumer cette trésorerie d’où les risques de rupture des stocks pour les entreprises n’ayant pas de fonds de roulements importants, surtout de jeunes entrepreneurs qui sont l’avenir de l’Algérie de demain. Car, la lettre de crédit, pour ces entreprises est coûteuse et profite davantage au fournisseur, le gouvernement invoquant la traçabilité supplémentaire, mais qui ne garantit en rien la possibilité de fraudes. Or, avec un transfert libre, ou de remise documentaire (remdoc), il y a domiciliation à la clé de la même façon que la lettre de crédit et donc enregistrement sur les livres comptables avec transfert et assainissement dans les six mois par la Banque centrale, la lettre de crédit n’étant l’antidote du transfert libre, car dans les deux cas de figure des circuits bancaires sont utilisés, connus et répertoriés par les banques. Par ailleurs toujours selon certaines organisations patronales privées, le crédit documentaire (crédoc) outre qu’il ne garantit en rien les surfacturations invoquées par le gouvernement, ne répond pas à ceux des clients avec cette décision sans transition ou les étrangers qui souvent ne font pas confiance à la banque algérienne et demande une confirmation de cette lettre de crédit par un établissement bancaire étranger. Enfin, la lettre de crédit répondrait à un risque pays puisque la confirmation vient également annuler toute dévaluation de la monnaie et tout risque de non-paiement lié au transfert d’argent, et donc avec l’application de cette lettre de crédit, l’Algérie serait revenue en arrière. Et là on revient à l’efficacité du système financier qui a certes des cadres valables qui n’ont rien à envier aux managers étrangers, mais évolue dans un environnement paralysant.

Question 6- Quelle conclusion de l’enquête ?

Un texte juridique que contredit souvent les pratiques sociales, car la société comme l’a démontré avec des enquêtes internationales précises , le grand spécialiste Hernando De Soto, enfante ses propres règles qui lui permettent de fonctionner dans une sphère sociale de non droit et ce afin de contourner la myopie de certains gouvernants, n’a pas les mêmes effets dans une économie où existe un Etat de droit, la transparence, une économie structurée et un pays comme l’Algérie dominée par le monopole qu’il soit public ou privé et une bureaucratisation étouffant toute énergie créatrice. L’intelligence suppose en cette période de difficile de s’adapter aux situations spécifiques en prévoyant des paliers successifs de transition. En fin de compte tout cela renvoie à l’urgence d’une gouvernance rénovée s’adaptant tant aux mutations internes qu’ aux mutations mondiales afin de lutter efficacement contre la corruption, l’insécurité juridique qui sont des phénomènes qui entravent l’émergence d’un climat des affaires transparents en Algérie dont la valorisation du savoir,( l’accumulation organisationnelle et technologique locale impliquant de revoir le code des marchés publics car l’apprentissages a un coût mais bénéfique pour le pays ) , un système bancaire performent et la réhabilitation de l’entreprise créatrice de richesses , sont l’épine dorsale des réformes et d’un développement durable hors hydrocarbures. L’objectif stratégique est que la logique enterepreeuriale l’emporte sur la logique rentière. Et ce n’est pas en imposant aux sociétés étrangères une participation minoritaire que l’on attirera des investissements étrangers porteurs mais en valorisant la ressource humaine la richesse la plus pérenne et en établissant des mécanismes transparents de régulation.

Docteur Abderrahmane MEBTOUL, Expert International, Président de ADEM, algerie-focus.com


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15 Reponses “Enquête de l'ADEM sur certaines mesures de la loi de finances complémentaire algérienne”

  1. ahmed dit :

    Professeur Mebtoul, votre analyse de la situation financiere et economique est juste et credible. Savez vous qu’avec 40 milliards de dollars accordés par la CEE a l’Espagne pour la mise a niveau structurelle de son economie lors de son adhésion , ce pays a realise des miracles en 5 ans le meilleur taux de croissance de l’Europe. Alors qu ‘en Algerie avec 260 milliards de dollars en dix ans, Le tiers environ du plan de sauvetage americain d’Obama pour juguler les effets de la crise economique aux USA, on est dans la sitution que vous decriviez fort bien.
    Peut etre que le dollars n’a pas la meme valeur ou les mains des algeriens sont trouées, qui sait ? salut

  2. Reda dit :

    Cela revient à dire tout simplement que les décideurs Algériens, Bureaucrates, généraux, Ceux de la sphère politico-financière en plus du fait qu’ils sont « out of service », déconnectés de la réalité socio-économique en Algérie, travaillent uniquement, seulement pour leur intérêts et ne soucient guerre de l’avenir de l’Algérie……Pour eux l’Algérie leur appartient et appartiendra à leur enfants……Système a la Moubarak l’Egyptien mais à plus grande échelle….A voir seulement que les plus gros propriétaires, les plus grandes sociétés, les plus grandes affaires appartiennent à des Généraux, aux hommes d’influence des plus hautes sphères d’un pouvoir corrompu…Qui a érigé le vol, la dilapidation, le parasitage, les détournements et la corruption en système de gestion du pays…..Pour ces gens la l’Algérie est leur dernier souci ou pas un souci du tout….
    Au temps de la mondialisation et de la globalisation, au temps de la High speed technology………En Algérie, les décisions sont prises dans des salons de thé…Dans un état de non droit…..Les classements de l’Algérie au niveau international sur tout les plan sont une honte pour nos dirigeants… « Shame on you…. »
    A nos dirigeants ,je dis ,ayez au moins le courage de laisser la place à ceux qui sont véritablement compétents, à ceux qui aiment l’Algérie, aux enfants de ceux qui sont morts pour l’Algérie…Mais que peut -on faire quand l’Algérie est gérée par des fils de harkis et par des harkis qui sont la uniquement la pour détruire tout ce qui est beau et intelligent en Algérie…

    Que puis-je dire de plus que cette Phrase ” O Algérie, je te pleure”

    A bon entendeur Salam

  3. [...] Originel: Enquête de l'ADEM sur certaines mesures de la loi de finances … Share and [...]

  4. El Houari dit :

    Vous présider une association de marché (souk) si j’ai bien compris. Et c’est ce qui explique certainement votre acharnement a dénigré l’économie Algérienne durant la période des années 70.

    Et vous préconisez une économie de souk mais anarchique, contrairement aux années 70 ou l’Algérie avait une économie structurée et des plus froissante, et non pas suicidaire comme vous aimez bien la qualifier chaque fois, sans raison sauf si vous ne connaissez pas votre histoire. Pas celle que vous essayez de faire croire.

    Vous ne devez pas avoir l’esprit nationaliste. Car ces mêmes pays que vous citez et qui critiquent les décisions du gouvernement Algérien pour défendre son économie, n’ont pas hésités comme vous le signalez plus loin, a NATIONALISER des sociétés privées pour leurs éviter une faillite certaine.

    Pour revenir a votre étude, vous avancez que les PMI/PME représentent 90% du tissu économique privé. Sur quel plan en nombre, capital, chiffre d’affaire, activité, produit, production, revente, et SOUK bien sur.

    Votre enquête essaye de répondre à 5 questions.

    Question 1.-Quel est la situation actuelle du secteur bancaire algérien ?

    Ce point vous permet encore une fois de vous attaquer aux entreprises publiques, et la vous apportez une correction de taille a vos précédents écrits en signalons «leurs assainissements entre 1991/2008 ayant coûté plus de 40 milliards de dollars au trésor public au lieu de 1971/2009»

    Par contre vous ne signalez pas dans cette étude l’origine de cet endettement qui a permis l’émergence du secteur privé au détriment et sur le dos des millions d’Algérie qui ont été jeté à la rue ce qui a eu pour conséquence tous les maux actuels (harraga, violence, criminalité…)

    Je vais vous donner la plus importante qui est la dévaluation du dinar et le bradage des biens publiques, ce qui a entraîné ce faux endettement des entreprises publiques.

    Je vous laisse faire le reste de l’analyse, et si vous le demandez je la faire à votre place.

    A qui profite cette dévaluation qui a été faite soit disant pour booster la production nationale et 30 ans après, la production nationale a perdue le peu qu’elle avait dans les années glorieuses du socialisme ?

    Trente ans après on continue de justifier cette dévaluation pour détruire l’Algérie, avec toutes ses richesses qui sont en cours d’être accaparées par les pays étrangers.

    Question 2- Le pourquoi de la faiblesse des investissements hors hydrocarbures ?

    Encore une fois vous faite références a des classements étrangers, mais sans répondre a votre question. Et pourtant c’est simple ces étrangers viennent en Algérie pour pilier ses richesses avec la bénédiction des différents gouvernements du pouvoir. Pourquoi voulez vous qu’ils investissent en Algérie du moment qu’ils ont accès a un SOUK porteur sans conditions ?

    Mais des qu’il y a une condition ils commencent à ruer dans le SOUK.

    Investir dans l’agriculture, le tourisme, l’industrie…. Ca ne les intéresse pas, et c’est ce qui leur permet de payer leur facture des hydrocarbures et d’equilibrer un peu leur balance de paiement.

    Par contre l’or, les mines, l’uranium, les énergies qui sont bradés, pas de problème ils sont preneur ils en redemandent même.

    Question 3- Le crédit à la consommation dont celui de l’automobile est –il à l’origine de l’envolée de la valeur des importations

    Désolé mais vous ne répondez pas a votre question et vous vous mélangez encore une fois les pédales, vous donnez des chiffres sans les contrôler je ne vais pas relever toutes les erreurs relisez votre documents.

    Par contre il semble que vous remettez en cause le dernier recensement de la population Algérienne qui est de 34 millions 800 milles au 16 avril 2008, avec vos 36 millions fin 2008. Je me pose des questions on peut aussi être 40 millions fin 2010. Vous feriez bien de consulter de temps à autre les études et recensement Algériens.

    Quant au crédit immobilier, je ne vois ce qu’il fait dans ce chapitre, qui vous sert encore une fois de fourre tout.

    Question 4.- Le crédit documentaire ( CREDOC) instaurée par la loi de finances complémentaire 2009 peut-il être opérationnel face au fonctionnement du système bancaire algérien ?

    Vous donnez un conseil sans solution, faite un effort. Le Credoc fonctionne en Algérie au même titre que dans les pays les plus avancés. Qu’il n’arrange pas le SOUK privé c’est autre chose. Je suis à votre disposition pour vous donner toutes les procédures et leurs fonctionnements même en Algérie.

    Question 5.-Le CREDOC ne risque t-il pas d’étouffer les PMI/PME majoritaires actuellement en Algérie ?

    Que produisent nos PME/PMI et a partir de quel input ? Il y en a peine 13% qui peuvent faire de l’importation selon les chiffres que vous avancez. Et la plus part dans le cadre de la revente en l’état. Vous n’étouffez personne avec votre enquête.

    Question 6- Quelle conclusion de l’enquête ?

    Je suis entièrement d’accord avec conclusion sauf pour la participation des étrangers, ne confirmez pas encore une fois votre manque de nationalisme. Vos analyses perdraient de leurs crédibilités.

    Nous n’avons constaté aucune information dans ces questions réponses qui fait ressortir une quelconque analyse ou résultats de votre enquête, il s’agit a notre avis d’études étrangères auxquelles vous faites références et de votre point de vue personnel sans plus.

  5. Etranger dit :

    ..”Aussi et surtout pour respecter la loi sur la monnaie net le crédit fallait-il non pas, ce qui a suscité des débats contradictoires et nuisibles à l’image de l’Algérie, l’instar de la Chine récemment qui a respecté les règles fondamentaux de l’économie de marché, faire jouer uniquement les relations banques clients et non pas introduire cela dans une loi de finances” extrait du texte ci-dessus du docteur Mebtoul: cela parait difficile à …ou bien il y manque quelque chose!

  6. ziban dit :

    @El Houari je suis 1000 % avec vous ,
    Monsieur Mebtoul fait référence chaque fois à des organisations étrangères bien politisées qui travaillent surtout les économies des grandes puissances occidentales, ça sert rien si on est bien classé par ces organisations, et ne on produit rien, les derniers mesures du gouvernement sont très juste, j’espère pour la loi de finance 2010 sera plus protectionniste que celle de LFC 2009, et surtout booster les crédit pour les produits fabriqués localement.
    Chaque fois vous comparez l’Algérie aux pays voisins, chaque pays a sa spécificité économique et culturelle, le copier/coller ne marche pas toujours, ce qui marche bien dans les pays voisins ne fonctionne pas forcement parfaitement en Algérie, le modèle du libéralisme sous la mondialisation ne sera jamais bénéfique en Algérie.
    Il faudra que l’Algérie trouve son propre modèle économique, et à mon modeste avis il sera entre un modèle socialiste pour la répartition de richesse et un modèle capitaliste pour créer la richesse, mais il faudra un état régulateur et la je suis avec vous monsieur Mebtoul.

  7. ahmed dit :

    Ziban … si Mebtoul ne compare pas l’Algerie a la Tunisie et le Maroc, qui ont les memes specificites culturelles et sociales que nous, alors compare le avec le mali et le burkina fasso, a ce moment la, tu auras le meilleur modele econmique et les meilleurs indices. salut

  8. nasser dit :

    JE CROIS QUE LA POLITIQUE DE MONSIEUR MEBTOUL REPOSE SUR L ELIMINATION DU SECTEUR PUBLIQUE CETTE POLITIQUE EST SUICIDAIRE ALORS LA COHABITATION DES DEUX SECTEURS EST LA MEILLEUR GARANTIE.LE PROBLEME EN ALGERIE EST LE DIRIGENT. IL FAUT AVOIR L HOMME QU IL FAUT A LA PLACE QU IL FAUT .ET AUSSI LA CONFIANCE DU PEUPLE. LES DEUX CLES POUR LA REUSSITE. CONCERNANT LE CREDOC JE PENSE QUE C EST UN FAUT DEBAT LE CREDOC EXISTE DEPUIS BELLE LURETTE. LE CREDIT A LA CONSOMMATION A ETE CREE POUR DOPER LA CONSOMMATION EST PAR LA MEME ENCOURAGER LA PRODUCTION JE PENSE QUE LES VOITURES NE SONT PAS PRODUITES EN ALGERIE DONC INUTILE

  9. ziban dit :

    @ahmed

    Quand je parle de la spécificité économique de chaque pays, je veux dire les atouts ou les potentiels de chaque pays, si on rentre par exemple en concurrence dans le tourisme avec nos voisins je ne pense pas qu’on peut arracher une grande chose, ils ont déjà un longueur d’avance par rapport nous (hôtel, accueil, culture touristique, …), dans ce cas sur et certain que le copier/collier ne marche, il faudra cibler des niches touristique qui n’existe pas chez nos voisins, même chose au niveau des services ou tertiaires, par contre nous somme un pays au premier plan agricole on peut jouer cette carte, l’Algérie est un pays riche au ressources naturelles (pétrole, gaz, solaire, …..), (montagne pas, par contre nous avons un tissu industriel énorme en comparant avec nos voisins, pourquoi on booste pas l’industrie et arrêter cette politique économique de bazar (import/import), c’est pour cela la nouvelle politique du gouvernement est juste et pas suffisante encore, il faut d’autres loi de régulations pour attaquer la spéculation et moderniser l’économie

  10. hassan dit :

    j,ai été votre étudiant à la fac d,économie /Université ORAN et votre discours n,était pas du tout que se passe-t-il …vous a-t-on oublié….ne soyez pas opportuniste…n,essayez pas de faire plaisir à l’absurde ( vos propres propos de 1976/ introduction à l’économie politique…)

  11. Md INNID dit :

    La LFC 2009 est une réaction épidermique qui démontre l’affolement du gouvernement devant la chute brutale des recettes en devises. Cet affolement souligne et met à nu l’absence de vision stratégique de nos “économistes” qui ont les rennes du pouvoir entre les mains.Si ce n’est pas cela comment expliquer cette restriction au commerce extérieur imposant le seul crédoc pour les importations.Les arguments avancés sont si fallacieux qu’ils frisent le ridicule.On veut contrôler les importations alors qu’il s’agit de la peur de voir une hémorragie de flux financiers.Quls sont les résultats des instructions de Mr Ouyahia, qui par circulaires N° 61 et 62 veut réduire les importationsNous ne sommes pas aux premières mesures de restriction.
    Mr DJABOUB a décidé d’interdire les exportations de pâtes alimentaires sous pretexte que le blé est subventionné: quelle trouvaille intelligente! Il aurait fallu trouver autre chose que de continuer à interdire . Cela arrangera, encore une fois les industriels étrangers pour qui la concurrence des produits algériens vient d’être tuée par un oukaze. C’est bien entendu le procés de SIM qui a fait réagir monsieur le Ministre.
    L”économie nationale est entre les mains de “bricoleurs” et leurs décisions ne feront que provoquer des ravages.
    Ben bouzid, lui, a également décidé d’imposer ses gouts et ses couleurs au profit d’affairsites véreux et ^peut être de la confection tunisienne et étrangère.ET ENCORE ET ENCORE.

  12. hocy dit :

    En lisant l’ecrit de MR EL HOUARI, ce nostalgique des années 70, je conclue qu’il s’agit certainement d’un syndicaliste d’une entreprise publique pour s’attaquer de la sorte à MR MEBTOUL.
    Comme ces fonctionnaires qui ont pondu cette LFC, vous êtes completement déconnectés, mais vous connaissez certainement où se situent vos interêts.
    Ce pouvoir n’a aucune consideration pour son peuple, comment voulez vous qu’il s’inquiete pour les PME/PMI.
    Cette LFC sera revue ceratinement maintenant que se sont les étrangers qui décrie.

  13. El Houari dit :

    Vous vous trompez hocy, je suis pour une Algérie Algérienne et pour tous les ALGERIENS sans aucunes distinctions.

    Je ne sus ni syndicaliste, ni d’un clan quelconque, et je n’ai pas lu votre avis sur la question, donnez le pour le débat sans haine ni rancune, mais un débat cohérent et constructif loin des avis béni oui-oui et langue de bois.

    Voyez ce qui se passe au niveau a juste titre au niveau de l’UGTA qui a été prise en otage pour servir le pouvoir en place et ce depuis l’assassinat de feu Benhamouda. Les soit disant syndicalistes ne pensent qu’a leurs intérêts ce qui a entraine la liquidation de toute l’industrie Algérienne, et jeté dans la rue des millions de travailleurs.

    Nous n’avons pas de syndicat en Algérie monsieur.

    Quant au reste des représentants de la société civil (partis, Associations….) ils n’apparaissent que quant il y a des élections pour toucher une part de leur butin.

    Et je crois que ce n’est pas le sujet, mais on peut à l’occasion ouvrir un débat sur la responsabilité de chaque acteur politique, économique, élus,…. Et croyez moi je n’ai pas besoin de connaitre votre tendance, ou relation avec une quelconque structure, ce qui m’intéresse c’est ce que vous pouvez apporter de positif pour améliorer la situation de notre pays.

  14. hocy dit :

    MR HOUARI.

    Ce que je voulais vous dire c’est qu’en défendant l’économie algérienne des années 70 me parait franchement incohérent par rapport à votre niveau global d’analyse, à moins que ne vous défendiez autre chose d’inavoué.
    c’est le cas de RABRAB, par exemple, qui trouve des vertus à cette LFC alors que tout le monde sait qu’en adoptant la position qui est la sienne par rapport à cette LFC, il ne fait que défendre ses interêts immediats et non ceux de la corporation ni de l’Algerie d’ailleurs!.
    Vous reprochez à MEBTOUL de défendre une économie de”souk”.
    Pensez – vous sincèrement ce que vous dites ?. Y a t-il pire souk que ce nous vivons depuis 1986 alors que l’économiste Mebtoul n’y est pour rien dans tout cela – et vous le savez – Mieux , il a souvent apporté ses critiques par ses nombreuses contributions dans la presse écrite et d’autres moyens encore.

    1- A propos des banques: Savez vous que si celles se mettent a provisionner leurs créances douteuses ( est c’est ce qu’elle devraient faire), elles auront toute un actif net négatif ( à l’exception de la BEA), donc leur liquidation ? Elles sont alimentées par le contribuable et par le revenu de la fiscalité pétrolière pour donner cet argent ( et non pas prêter) aux gens d’influence, … Vous le savez trés bien cela!.

    2- A propos des investissements étrangers : Mr HOUARI! .. Vous ne pouvez tout de même pas être plus communiste que les chinois!!!….. Pourquoi cherchent – ils – à votre avis, à drainer un maximum d’investissements étrangers chez eux ??. Ils ont certainement plus que de bonnes raisons de le faire !
    Pourquoi à votre avis, les chinois, les européens de l’est, les marocains, … etc n’ont pas peur des investissements étrangers , mais au contraire, ils déploient tout pour les attirer chez eux ??. Seriez vous plus nationaliste que ces gens là ???.

    3- A propos du credoc: Savez vous que pour remplacer une pièce de rechange coutant plus de 100 mille dinars d’une usine de production il faudrait désormais ouvrir une LC, et que le fournisseur reçoive le SWIFT, pour ensuite expédier la pièce ! ce qui pouvait prendre aisément 20 jours pour la réception de la pièces de rechange . ( je ne parle pas de la matière 1iere nécessaire au fonctionnement des PMI/PME car tous les journaux parlent de ça). Savez vous également que le CREDOC a un cout que paiera le consommateur final ??.
    Le comble dans tout cela c’est que ce pouvoir irresponsable annulera tout celà dans quelques semaines car les étrangers aurons décidés autrement !!.

    Pourquoi ces fonctionnaires incompétents n’écoutent t- ils pas les signaux venants de nos économistes pour, finalement, courber l’échine dès qu’un élu marseillais est dérangé.

  15. El Houari dit :

    Mr hocy bonjour desole je n’ai pas pu repondre avant

    Je ne défends aucune économie, j’essaie d’être le plus objectif possible dans mes analyses, il apparait et je défie quiconque pourra démontrer le contraire mais sur la base de résultats économiques chiffrés et non pas des suppositions, que la période des années 70 est la plus florissante de l’Algérie sur le plan économique, politique et sociale. Je ne parle pas de la position individuelle bien sur.

    Quant à Mebtoul selon son CV en marge de sa contribution du JEUDI 10 JUILLET 2008

    Pour une participation active de l’Algérie à l’Union pour la Méditerranée est édifiant
    • Ex-émigré,
    • Est titulaire d’un doctorat d’Etat en sciences économiques depuis 1974
    • Ayant effectués ses études primaires -secondaires, supérieur à Lille (France)
    • ex président du Conseil national des privatisations avec rang de ministre délégué (1996/1999).
    • A été conseiller des ministères de l’Industrie –Energie de 1974/1979- 1990/1995- 2000/2005
    • Et directeur central des études économiques et premier conseiller à la Cour des comptes de 1980/1983.
    • Est expert international et professeur en management stratégique à l’Université d’Oran

    Vous imaginez quelqu’un qui débarque en Algérie parachuté directement au ministère de l’énergie juste après les nationalisations, Ne venait pas me dire qu’il n’est pour rien dans la situation actuelle de l’Algérie, il suffit de voir don parcours.

    Il a occupé par ailleurs les responsabilités :
    • Directeur central des études économiques et Premier conseillé à la Cour des comptes de 1980/1983
    • Président du Conseil national des privatisations
    • Président de l’Association Algérienne de Développement de l’Economie de Marché

    Et comme vous le signalez si bien le SOUK c’est depuis 1986, merci pour cette précision.

    Pour les investissements, prives Algériens ou étrangers, j’ai signalé :
    • Le bradage des biens publics, ce qui a entraîné ce faux endettement des entreprises publiques
    • Ces étrangers viennent en Algérie pour pilier ses richesses avec la bénédiction des différents gouvernements du pouvoir. Pourquoi voulez vous qu’ils investissent en Algérie du moment qu’ils ont accès a un SOUK porteur sans conditions ?
    • Mais des qu’il y a une condition ils commencent à ruer dans le SOUK.
     Investir dans l’agriculture, le tourisme, l’industrie…. Ca ne les intéresse pas, et c’est ce qui leur permet de payer leur facture des hydrocarbures et d’équilibrer un peu leur balance de paiement.
     Par contre l’or, les mines, l’uranium, les énergies qui sont bradés, pas de problème ils sont preneur ils en redemandent même.

    Les investisseurs aux conditions Algériennes OUI les vautours NON.

    INVESTISSEMENTS

    Sachez que tout investissement doit s’inscrire dans un plan de développement et répondre a des conditions très précises et bien encadrées.

    Je n’ai pas d’analyse des économies des pays que vous citez, mais chacun présente des specificites particulières. A ce titre je vous demande aller investir dans ces pays, et on reparlera des conditions et le reste. Je vous invite à voir ces vidéos du ministre du commerce français ;

    http://www.tsa-algerie.com/economie-et-business/alger-repond-a-paris-sur-la-lfc-2009-l-algerie-appelle_8116.html

    http://www.tsa-algerie.com/economie-et-business/alger-repond-a-paris-sur-la-lfc-2009-l-algerie-appelle_8116.html

    http://www.youtube.com/user/GroupeUMPAN#p/a

    Il n’y a pas de mal a être nationaliste et a défendre les intérêts de l’Algérie qui appartiennent a tous les Algériens. A mon avis il faut en être fier et le dire haut et fort.

    LE CREDOC

    Votre témoignage est la triste réalité, c’est pour cela que je disais il faut être intelligent pour poser les bonnes questions pour avancer dans ce dossier, plutôt que de disserter dans le vide.

    En effet cette procédure ne touchera pas comme vous le signalé un groupe comme Rebrab bien au contraire, elle le favorise et lui permet de se placer en pole position de monopole.

    Quant à la solution de cette loi, c’est de donner les mêmes avantages et droits à tous les operateurs concernés, pas de blocage bancaire, pas de couverture de Credoc, et les délais d’ouverture ne doivent pas dépasser 10 jours. Voila le vrai débat. Au gouvernement soit de mettre en place les moyens adéquats, soit de reporter la mise en application jusqu’au jour ou ces moyens seront mis en place.

    Pour le reste je suis Algérien fier de l’être et nationaliste jusqu’à oublier le reste du monde.

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