Le gouvernement algérien bloque la participation d’une ONG algérienne au prochain sommet anti-corruption des Nations Unies. C’est un développement inquiétant, selon la Coalition UNCAC, qui regroupe plus de 200 organisations ayant pour but la mise en place de la Convention des Nations Unies contre la Corruption (UNCAC).
La coalition s’est aussi alarmée d’apprendre qu’un citoyen gabonais, faisant partie de la délégation d’une autre ONG, a du faire pression sur les autorités gouvernementales pendant des mois afin d’obtenir un passeport pour pouvoir se rendre à la conférence. Ces actions arrivent « sur les talons » d’une objection de la Fédération de Russie, à une ONG géorgienne sur sa participation au même sommet. La Conférence des Nations Unies se tiendra à Doha du 09 au 13 novembre, elle aura comme thème la mise en place de la Convention des Nations Unies qui inclut les dispositions sur la procédure d’alerte, la protection et la participation des citoyens dans la lutte contre la corruption.
« Nous sommes alarmés face à la tendance grandissante qui est de faire obstruction à la participation de la société civile à la conférence anti-corruption des Nations Unies » a dit Kirstine Drew de UNICORN – le Groupement des Syndicats Anti-corruption – « certains gouvernements semblent préparés à étouffer les voix de la société civile, incluant des instances internationales ».
Les règles de procédure relatives aux réunions intergouvernementales de l’UNCAC qui ont été mise en place par les gouvernements, permettent une objection gouvernementale à la participation d’une ONG, sauf si celle-ci a été préalablement accréditée par le système Onusien. La coalition demande que soient levées les objections Russe et Algérienne et que des mesures soient prises pour assurer que les ONG et les participants ne soient à l’avenir plus exclus sur les bases d’objections arbitraires, telles que le refus de documents permettant de voyager ou autres obstructions.
Gillian Dell, le Directeur de Programme de Transparency International, le secrétariat de la Coalition s’est exprimé en ces termes : « Les gouvernements et les organisations internationales, incluant les Nations Unies sont liées par la participation de la société civile et devraient s’assurer que de telles pratiques d’exclusions ne soient plus possible ».
Le sommet, qui aura lieu pour la troisième fois, offrira un forum aux 141 délégués gouvernementaux de l’UNCAC pour discuter des actions clés à entreprendre, telles que le projet de procédure d’évaluation de la progression des actions mise en place par les gouvernements dans le but de tenir leurs engagements. Depuis 2006, date à laquelle les réunions de la Convention des Nations Unies ont commencé, seule une objection avait été faite à la participation d’une ONG et celle-ci avait été retirée préalablement à la Conférence.
Le refus du gouvernement algérien à l’Association Algérienne de Lutte Contre la Corruption a été officiellement reçu par les Nations Unies deux semaines après l’expiration de la date limite prévue pour les objections et basée sur le prétexte que le groupe n’était pas proprement enregistré en tant qu’ONG auprès des Nations Unies. Cette réclamation est contestée par l’Association, qui avait été invitée et accréditée préalablement, en prévision de la Conférence de Doha et ensuite désinvité à la suite de la tardive objection du gouvernement algérien.
Par ailleurs, le citoyen Gabonais, Gregory Ngbwa Mintsa, était un des co-plaignants dans l’affaire ébruitée par Transparence International France, qui avait demandé une enquête sur les propriétés du défunt Omar Bongo Ondimba du Gabon et de deux autres chefs de gouvernements africains. Faisant suite à cette plainte, les autorités gabonaises ont arrêté M. Ngbwa Mintsa et ont entamé une enquête sur les charges de « possession de documents pouvant être utilisés comme propagande » et « propagande orale et écrite aux fins d’inciter à la révolte contre les autorités ». Après un important tollé public il a été libéré mais est toujours sous le coup d’une enquête.
Transparency International
Traduction www.Algerie-Focus.com
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Bonjours,
Dans un pays;en l’occurrence le notre,où tout beigne dans l’huile,il serait offonsant
Bonjour,
Dans un pays , en l’occurrence le notre,ce serait un non sens et une insulte à l’encontre de ceux qui veillent sur nous,qu’une ONG de ce type puisse activer…
Allons soyons raisonnables et comprenez une fois pour toutes que chez nous,nous adorons le huit-clos…
Tout a fait d’accord avec vous REDMAN !.
Notre president a créé une commission anti corruption cela doit bien suffire .On a point besoind’une ONG non gouvernementale. Car nous savons tous que ces ONG sont infiltrées par les enemis de notre pays pour distiller de fausses informations et saper le moral du peuple.Figurez vous qu’il y’a meme des ONG qui osent parler de corruption et de non respect des droits de l’homme en Algerie, comme si cela pouvait etre vrai!
. J’ai vécu quelque temps en Amérique Latine et en Asie, réputées pour la corruption qui y sévit et je peux affirmer sans risque de me tromper que les voleurs et corrompus de ces pays, qu’ils soient hommes politiques ou militaires, investissent l’argent détourné chez eux et en font indirectement profiter leurs peuples.
Depuis 1962,et même durant la guerre de libération nationale, menée par les Chouhadas et les braves Moudjahidine, nos voleurs et nos corrompus placent le fruit de leur trahison à l’étranger.
La Suisse, l’Espagne, l’Italie, la France, le Maroc, la Tunisie, le Liban, l’Egypte, la Turquie, la Chine et d’autres paradis fiscaux regorgent de “résidents” algériens qui servent de prête-noms aux voyous qui nous gouvernent.
Bien mal acquis ne profite jamais.
Ils n’emporteront pas au paradis l’argent volé. Au mieux il leur servira à se soigner, en vain, des multiples maladies qui les rongent.
Qu’ils soient, ainsi que leur ascendance et descendance, couverts de honte et d’ignonimie !!!!!!