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Un algérien nommé ambassadeur scientifique par Hillary Clinton

Poste par faycal nov 6th, 2009 categorie Algérie. Vous pouvez suivre les reponses via RSS 2.0. Vous pouvez commenter et trackbacker cet article Print This Post Print This Post

el Le médecin algéro-américain, Elias Zerhouni, est nommé ambassadeur scientifique des États-Unis. La secrétaire d’Etat américaine en a fait l’annonce en marge du Forum du futur de Marrakech qui s’est tenu le 3 novembre au Maroc. L’ex directeur des National Institutes of Health, Elias Zerhouni, aura comme mission de mettre en place des coopérations scientifiques et techniques entre les États-Unis et les pays musulmans. Toutefois, son action sera axée prioritairement sur les pays du Maghreb.

R.A.F

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Elias Zerhouni ou le rêve américain

Cet homme est à la tête d’une institution dont le Sénat américain vient d’approuver un budget de 27,2 milliards de dollars, et de son équivalence en euros (près de 180 milliards de francs), soit 60 fois le budget de l’Inserm en France ou 13 fois celui du CNRS. Elias Zerhouni est une incarnation du rêve américain. Né à Nedroma en Algérie, il débarque à 24 ans aux Etats-Unis ; à 51 ans, il est nommé par la Maison-Blanche directeur des NIH (National Institutes of Health), les Instituts nationaux de la santé.
Elias Zerhouni a fait un saut à Denver, vendredi dernier, pour prononcer un discours. Juste avant, telle une star de cinéma, chaperonné par un efficace attaché de presse, il accorde de brèves interviews à la chaîne.

Cette armoire à glace – il a nagé dans l’équipe nationale d’Algérie quand il était lycéen – est affable. Il prend du plaisir à parler français même s’il est plus à l’aise en anglais, qu’il pratique depuis un quart de siècle.

«Mon père était professeur de mathématiques, raconte le Dr Zerhouni. En 1953, nous nous sommes installés à Alger où j’ai fait ma scolarité et la fac de médecine». L’influence d’un de ses oncles, radiologue, a été déterminante. Ce parent, qui avait combattu contre la France «pendant la guerre coloniale», s’était installé en Suède et a poussé son neveu à se tourner vers l’Amérique.

«Je suis arrivé aux Etats-Unis à l’université Johns Hopkins, jeune marié, muni d’une bourse de 369 dollars. Je ne pensais pas rester longtemps». Mais, très vite, les qualités de ce jeune radiologue, travailleur et inventif, lui ouvrent des opportunités. «Aux Etats-Unis, ce n’est pas qui vous êtes, c’est ce que vous faites qui compte». Le Dr Zerhouni ne se contente pas de progresser rapidement dans la hiérarchie hospitalo-universitaire, au point de devenir le patron d’un de ses mentors – aux Etats-Unis, c’est possible». Il sait tirer profit de tous les avantages du système américain : «En 1981, j’avais déposé un brevet pour standardiser les scanners. C’était difficile de mesurer la densité d’un nodule pulmonaire selon les différents appareils. Mais aucune entreprise n’avait développé mon idée». Un ami comptable lui suggère de créer sa propre entreprise et l’aide. «En trois semaines, c’était fait», s’étonne encore le Dr Zerhouni. Computerized Imaging Reference System existe encore. Il multiplie les «aventures industrielles» tout en revenant à l’université Johns Hopkins dont il devient le vice-doyen.

Jusqu’à l’année dernière lorsque «la Maison-Blanche m’a téléphoné». On ne se porte pas candidat à la direction des NIH. Une fois désigné, l’immigré algérien a dû surmonter l’épreuve de la confirmation au Sénat. Sans doute l’examen le plus impressionnant de sa vie.

«Si j’ai été le favori, je pense que c’est à cause de mon expertise dans plusieurs disciplines, la biologie, mais aussi les sciences physiques et les mathématiques.» Car l’une des priorités qu’il a fixées à la recherche médicale, c’est de développer une approche multidisciplinaire pour affronter la très grande complexité de l’ère «post-génomique». Il dispose d’un budget en hausse de 16% sur un an – une augmentation à laquelle ne rêveraient même pas les responsables d’organismes français. Deuxième grand axe : renouveler la recherche clinique pour passer «de la médecine curative du XXe siècle à la médecine préventive, dans laquelle il s’agira de comprendre la relation entre le génétique et son environnement». La cible principale de cette approche sera les maladies chroniques et neurodégénératives comme Alzheimer.

A la tête des NIH et de son colossal budget, Elias Zerhouni peut peser sur ces orientations, mais il ne pilote pas pour autant un lourd paquebot. A la différence du système français, qui fonctionne du sommet vers la base approche «top-down», comme disent les managers aujourd’hui, même en France les NIH encouragent le «bottom-up», de la base au sommet. En clair, un jeune chercheur présente un projet qui est évalué par ses pairs. «Si tu obtiens un financement, explique l’émigré algérien avec une emphase soudain méditerranéenne, l’argent ne va pas à ton patron, pas à l’administration, il te revient et tu peux même quitter ton labo pour poursuivre ton projet. C’est le grand secret du système américain.»

Le Figaro, 18/02/2003

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10 Reponses “Un algérien nommé ambassadeur scientifique par Hillary Clinton”

  1. Lyes oukane dit :

    Que serait devenu cet homme en Algerie ? plusieurs reponses nous viennent a l’esprit mais aucunes de positives. C’est la ou ca fait mal.

  2. Tant mieux pour lui ! ! ! !Combien de medecins a son tour a t il …forme…………..Au revoir.

  3. sadawi dit :

    Les usa n’ont pas changé d’avis sur le projet marocain d’autonomie au sahara occidental.
    QUI A DIT CELA IL Y A UNE SEMAINE A RABAT ?

    —— Hilary Clinton ——–

    Je vous laisse deviner les dessous des cartes de cette sioniste invétérée.

  4. Zerguine dit :

    Mettez-moi sur rails,svp!On a un Zerhouni qui est Ministre de l’Intérieur depuis belle-lurette,je crois! C’est son neveu cet Algéro-Américain!Notre Ministre était …aux USA!(rireeeees)!

  5. hamadi dit :

    algerie 1 egypte 1 voila le resultat inchallah le 14 nov ok

  6. amel dit :

    Pour moi c’est un vrai exemple de réussite sans triche. Oui un exemple qui peut surtout expliquer à mes enfants (lesquels ne voient dans leur quotidien que les jouhalas, imposteurs et baznassia…), que par le travail, la persévérance on peut réaliser son rêve.
    Aussi un reperd pour mon fils qui a besoin de gens comme lui pour réussir.
    comme Belloumi Madjer Aassad dans le footbal ce sont nos reperds.

    n’avez vous pas remarquer que l’algérien ne montre son amour et son attachement à son pays qu’a travers l’équipe nationale! pourquoi.
    parce que tout simplement ce sont des algériens qui gagnent sans tricher.
    L’ALGÉRIEN EST UN GAGNEUR et a surtout besoins de voir des algériens gagner en ces temps d’échec. Comme ce scientifique de premier ordre.
    ON VA se qualifier BIEN SURE .
    Vive l’algérie

  7. Zerguine dit :

    Réussite dûe aux backchices et ces derniers peuvent perforer l’eau de l’Océan!
    Sache-bien,Amel que cet état de faits n’est pas donné à tout le monde!C’est une réussite,je veux l’admettre mais une réussite épaulée,poussée par un Ourangan fort!Hééééééé! Nous sommes des Algériens et on se connait et on s’y connait!

  8. sadawi dit :

    Désolé Amal; Si nous devons aimé l’Algérie rien qu’à travers le foot ball,c’est vous qui nous enverrez droit vers l’ignorance (El-Djehl), l’imposture (double casquette) de ceux qui surfent entre deux partis,selon les interêts du moment et la baznassia( bussiness) de ceux qui sont responsables de la dépréciation du dinar,rendu monnaie juste utile à ne pas faire la manche et encore…..
    Au contraire, on est ravi de cette nomination mais quant on fait le lien vis à vis de celle qui l’a nommé,on est en droit de se poser des questions:
    Hilary Clinton a toujours affiché un soutien au Maroc pour ce qui est du Sahara occidental;les USA et Israel sont presque parties prenantes; l’un pour l’armement qui sert à combattre votre pays et l’autre pour l’apport de ses experts militaires et la coréalisation du mur de la honte marocain.
    J’espère que vous êtes au fait de cette situation, sinon, comment comprendre la sincérité de vos propos.
    De toute façon, s’il y’a une partie à culpabiliser concernant l’absence de réussite dans l’espace socio-économique algérien, n’allez pas par trente six chemins :
    l’Ecole fondamentale et le bourrage des infrastructures humaine, y sont les seuls responsables.
    Pour ce qui est de la rencontre de foot ball, je reste péssimiste; que le meilleur gagne.

  9. sadawi dit :

    LIRE
    lire : devons aimer

  10. ram dit :

    je vois pas york l’anti algerie comment sur ce sujet .

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