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Le secteur de l’éducation paralysé en Algérie. Les syndicats ont lancé une grève d’une semaine

Poste par nov 10th, 2009 categorie Algérie. Vous pouvez suivre les reponses via RSS 2.0. Vous pouvez commenter et trackbacker cet article Print This Post Print This Post

gre Les enseignants algériens suivent massivement, depuis samedi, l’appel à la grève d’une semaine lancé par quatre syndicats de l’Education nationale. L’essentiel des revendications porte sur la question salariale, notamment la revalorisation du point indiciaire et la promulgation du régime indemnitaire et son application avec effet rétroactif à partir de janvier 2008.

Dans le but de faire reconnaître ses revendications, l’intersyndicale a décidé, samedi, d’un mouvement de grève musclé qui a trouvé un grand écho parmi les enseignants. Quatre syndicats de l’Education nationale forment cette intersyndicale : le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest), l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef), le Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation fondamentale (Satef) et le Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest).

Les revendications d’ordre socioprofessionnel s’articulent autour de la revalorisation du point indiciaire, la promulgation du régime indemnitaire et son application avec effet rétroactif à partir de janvier 2008, ainsi que sur la question de la gestion des œuvres sociales. Samedi, la majorité des établissements scolaires ont été paralysés et les élèves invités à retourner chez eux, au grand dam des parents qui n’ont pas caché leurs inquiétudes quant au cumul du retard qui accable leurs enfants. Devant la détermination de l’intersyndicale de ne pas lâcher prise jusqu’à la satisfaction totale des revendications mises en avant, l’inquiétude est de taille au sein de la tutelle qui appelle à la reprise.

Une grève largement suivie

Les syndicats autonomes de l’éducation affiliés à l’intersyndicale, qui ont initié cette action de grande envergure, n’ont pas caché leur satisfaction quant à la réussite de ce mouvement de grève. Le premier responsable du Cnapest, Nouar El Arbi, a parlé d’un taux de participation de 94% dans le secondaire, ce qui constitue pour lui une avancée non négligeable vers l’aboutissement des doléances des « donneurs du savoir ». M. Meziane Meriane, secrétaire général du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (SNAPEST), a quant à lui annoncé un taux de participation qui varie entre 90 et 100 % à travers l’Algérie, selon les régions. « Nous n’avons jamais atteint ce chiffre depuis 2003. C’est vraiment une grande réussite de la mobilisation et de l’unification syndicales », a-t-il déclaré.

La dégradation continuelle du pouvoir d’achat, le retard dans la promulgation du régime indemnitaire et la question des œuvres sociales et de la médecine du travail sont autant de raisons qui ont conduit les enseignants à observer un mouvement de grève qu’ils considèrent comme ultime alternative au recouvrement de leurs droits. « Cette grève est une action légitime pour faire valoir nos droits », nous a déclaré Nadia N., enseignante dans le secondaire à Tizi-Ouzou, non sans s’indigner contre « la dégradation du pouvoir d’achat des travailleurs de l’éducation qui buttent continuellement sur la cherté de la vie ».

La défense de l’école publique et de sa qualité par l’ouverture de postes budgétaires, l’allégement des programmes et du volume horaire des élèves, l’intégration de tous les enseignants contractuels en poste et la revalorisation des salaires sont des doléances récurrentes du corps enseignant. Mais les autorités de tutelle semblent, une fois de plus, faire la sourde oreille.

Kaci Racelma
Afrik.com


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5 Reponses “Le secteur de l’éducation paralysé en Algérie. Les syndicats ont lancé une grève d’une semaine”

  1. habib dit :

    Bientot ,vous allez revendiquer le droit de retrait dezvanrt des enfants de dix ans:

  2. thirga dit :

    Deux partenaires relevant de la meme famille, celle de l’Education, se livrent à un bras de force, d’un coté,
    1- des fonctionnaires gestionnaires d’un ministre de la République chargé d’éduquer et de former les générations futures, bien planquer dans leurs bureaux à faire des affaires dans les oeuvres sociales, à la MAS, sur les terrains des établissements scolaires (construction de logements sur des terrains de sports comme presentement au technicum Mohamed Boudiaf de Dar El Beida), à vendre des écoles en dizaines de milliards comme celle de Bent Elbey d’El Maqaria, à polluer l’école en nommant et en recrutant des pistonnés dans les établissement scolaires pour maintenir des gens formés et diplomés comme contractuels, à inventer des couleurs de tablier la veille de la renrée sscolaire, à créer des erreurs dans les tirages de livres et chager de chapitres au nom de la réformes pour se faire des milliards …ET
    2- des enseignants recrutés pour donner le savoir à des générations d’enfants en contre partie d’un salaire de fonctionnaires basé sur une valeur indiciaire remontant à une autre Algerie, celle d’un socialisme spécifique largement rejetée par une Algerie ouverte à la concurence sauvage ou le pouvoir d’achat et la valeur de la monaie sont le dernier souci de nos gestionnaires….
    POUR maintenir des millions d’enfants et leurs parents desarmés, désorientés ne savant pas quoi faire ni à qui s’adresser chaque jour qui se lève pour des résultats que tout un chacun et les faits gravissimes qui se passent dans nos écoles nous jettent à la figure tels les atteintes à mineurs, les crimes contre l’enfants…
    Nous demandons à ces deux partenaires de se mettre autour d’une table pour regler leur problème entre collègues d’un meme secteur, non de faire de la politique au dépend de millions d’innocents en attendant qu’ils retrouvent leurs espris et leurs poches pour discuter des vrai problmes de l’Education

  3. urcupido dit :

    Apparement le nouveau weekend semi-universel a faussé le calcul à tout le monde, même aux journalistes qui n’arrivent pas à se souvenir que la semaine commence le Diamnche et non le Samedi. Donc la gêve a commencée le Dimanche 8 Novembre et non Samedi 7 Novembre.

  4. FAkou dit :

    docteur akavache
    Trois ministres vendent leurs maisons
    On a appris de sources sûres que trois ministres du gouvernement d’Ouyahia ont mis en vente des logements de luxe. Les mêmes sources ont révélé qu’il s’agit d’une villa à Staoueli à l’ouest d’Alger, que le propriétaire veut vendre à plus de 20 milliards et d’une autre villa dans la région de Canastel à Oran, qui appartient à un ministre dont on entend trop parler, à plus de 25 milliards. Quant à la troisième villa, à l’étranger, plus exactement, au troisième arrondissement de Paris. Cela aura-t-il un lien avec par docteur iris

  5. Chez nous a El Hamiz il n y pas la greve……..Y A PAS DE LYCEE!!!!!!!!!!!!!450filles et plus de 150 garcons vont tous les jours a el harrach….Suite aux demarches de notre frere et ami abdelkrim president de l association des parents d eleves et le maire de dar el beida des bus vont assurrer le transport……Merci a tous…..Mais il faut demarrer les travaux du lycee………Au revoir

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