Pour une moralisation des institutions en Algérie facteur essentiel du développement durable
« Il vaut mieux que l’homme exerce son despotisme sur son compte en banque personnel que sur celui de ses concitoyens » John Maynard KEYNES
1.-L’Algérie rétrogradé en 2009 de vingt places par rapport à 2008
Comme analysé dans une longue contribution parue en six parties sur le site Focus, l’organisation internationale Transparency International dans son indice de perceptions de la corruption qui a été créé en 1995 par l’ONG de lutte contre la corruption, donnant chaque année une estimation par pays assez fidèle de l’étendue du phénomène de la corruption vient de faire paraître le 17 novembre 2009 son rapport annuel 2009 classant , ironie de l’histoire l’Algérie et l’Egypte sur un même pied d’égalité comme les pays les plus corrompus du monde avec un score déplorable de 2,8 sur 10 et étant tous les deux à la 111ème place sur 180 pays . L’on sait que les auteurs de l’IPC considèrent qu’une note inférieure à 3 signifie l’existence d’un « haut niveau de corruption au sein des institutions de l’Etat et que des affaires saines induisant un développement durable ne peuvent avoir lieu, cette corruption favorisant surtout les activités spéculatives. Si pour l’Egypte , il n’y a pas de changement notable par rapport à 2008, (115 rang sur 180) et gagnant même 4 places , par rapport à 2008 l’Algérie chute de 3,2 à 2,8 sur 10 et de la 92ème place en 2008 à la 111ème en 2009,perdant 20 places la ramenant à l’année 2005 où elle avait obtenu une note de 2,6 sur 10 avant contre de recevoir,une note de 2,7 pour 2004.
Pour les autres pays du Maghreb , la Tunisie est le pays le plus transparent classée 65 dans le monde bien qu’ayant perdu 3 places ( 62ème en 2008) , 6 ème en Afrique et 7ème dans le monde arabe ,le Maroc 89ème position, la Libye 130ème avec la Mauritanie. Pour les pays arabes , il y a une nette amélioration puisque le Qatar arrive à la 22ème position,Bahrein 51ème position , la Jordanie 55ème position, l’Arabie Saoudite 63ème positon le Koweit arrive à la 66ème positon exepté pour la Syrie 126ème position . Pour l’Afrique, Le Botswana 37 ème positon, le Cap-Vert 456ème position, Seychelles 54ème position, l’Afrique du Sud 55ème position et la Namibie 56ème position. Les notes les plus élevés sont pour la Nouvelle Zélande 1èe position avec une note de 9,4, suivi du Danemark 2ème position avec 9,3, de Singapour et la Suède 3ème position avec une note de 9,2. Les Etats Unis arrivent à 19ème place, la Grande Bretagne 17ème place et la France 24ème place. Parmi les moins transparent on trouve l’Irak 176ème, le soudan 177ème, la Birmanie 178 ème, l’Afghanistan 179ème et la Somalie 180 place. Mais ‘il ya des pays corrompus il y a forcément des pays plus corrupteurs que d’autres. Du côté des corrupteurs, l’organisation réalisant un « indice de corruption » dans les 22 principaux pays exportateurs auprès de 3 000 cadres dirigeants, l’enquête montre que le versement de pots-de-vin à l’étranger demeure une pratique extrêmement répandue, en particulier dans les entreprises des puissances émergentes comme la Russie , l’Inde et la Chine.
« Un certain nombre d’entreprises des grands pays exportateurs continuent de recourir à la corruption pour décrocher des marchés à l’étranger bien qu’ils aient conscience que cela porte atteinte à la réputation des entreprises », selon une enquête réalisée pour 2008 par Transparency International. D’après l’indice de corruption des pays exportateurs (ICPE) établi par cette ONG, la Russie est avec une note de 5,9 sur 10 le pays où les entreprises sont le plus susceptibles de verser des dessous-de-table à l’étranger suivi de la Chine avec une note de 6,5 et se place entre la Russie et le Mexique (6,6). L’Inde, autre puissance émergente, est aussi dans le quatuor des pays exportateurs qui usent le plus des pots-de-vin pour s’assurer un marché, avec une note de 6,8. Parmi ceux qui ont le moins recours à la corruption à l’étranger figurent en tête la Belgique et le Canada (8,8 tous les deux), les Pays-Bas et la Suisse (8,7). La France occupe le 9e rang (8,1), avec Singapour et les Etats-Unis.
2- Le gouvernement algérien ne doit-il pas changer de trajectoire ?
L’Algérie doit-elle on continuer dans l’unique dépense monétaire sans se préoccuper des impacts à moyen et long terme d’autant plus que les deux fondamentaux du développement du XXIèe siècle reposent sur la bonne gouvernance et la valorisation du savoir, les infrastructures n’étant qu’un moyen de favoriser l’entreprise seule créatrice de richesses? Doit-on ignorer les rapports inquiétants de 2008/2009 où l‘Algérie est rétrogradée dans la majorité des rapports internationaux ? L’ analyse du classement de l’Université de Shanghai 2009 ( The Academic Ranking of World Universities) donne pour l’Algérie, les universités ayant obtenu les meilleurs classements sur 6000 des universités en compétition au niveau mondial et au delà c’est l’élimination puisque hors compétition : a) Universités classées -l’université de Sidi Bel Abbes la 4 116e place- -Université de Tlemcen, la 4 143e place -Université de Batna 5 548e place -b) hors classement – élimination de la sélection-l’université de Constantine, 6766e place à travers le monde ; -l’université des sciences et de la technologie Houari- Boumediene à la 7008e place ;-l’université Abdelhamid- Ben Badis de Mostaganem 7205e ; -l’université d’Alger à la 7849e ; l’Ecole nationale de l’informatique 8960e et l’université Mohamed-Boudiaf d’Oran à la 9004e. N’est –il pas donc démagogique de créer uneuniversité par wilaya, et utopique, voire démagogique de vouloir faire revenir les émigrés lorsque qu’on dévalorise ceux qui sont restés sur place. Et où sont donc les différents centres de recherche, les universités de Annaba, d’Oran Es Sénia , l’Ecole nationale d’administration , l’Ecole nationale polytechnique , l’Institut algérien du pétrole, c ayant pourtant formé une génération de brillants cadres et ingénieurs qui n’avaient rien à envier aux grandes écoles occidentales ?
Autre rapport négatif, l’organisme international, le PNUD, dans son rapport final du 04 octobre 2009 après les tests de cohérence, a rétrogradé l’Algérie de la 100ème place en 2008 à la 104 place en 2009. Celui du rapport du FMI du 02 octobre 2009 sur les perspectives économiques mondiales , inquiétant pour l’Algérie remettant en cause les prévisions gouvernementales de création de trois millions d’emplois entre 2009/2013,nécessitant un taux de croissance de 6/7% sur cinq années , le FMI a prévu un taux de croissance de 2,1% en 2009 et 3,7% en 2010 en mettant l’accent sur la non proportionnalité entre les dépenses publiques 200 milliards de dollars entre 2004/2009, tirées essentiellement par les hydrocarbures et les impacts économiques et sociaux , une moyenne 2004/2009 inférieure de taux de croissance à 3% alors que ces dépenses auraient du occasionner une croissance supérieure à 7% avec ce paradoxe, le produit intérieur brut PIB moyenne 2008/2009, est presque l’équivalent des réserves de change (144 milliards de dollars) dues à des facteurs exogènes et que le taux de croissance de 5/6% hors hydrocarbures souvent invoqué est lui même tiré à plus de 80% par l’irrigation de al rente des hydrocarbures ne laissant aux véritables entreprises moins de 20% de création de valeur véritable. Cela démontre clairement un gaspillage croissant des ressources financières provenant des hydrocarbures épuisables à terme.
Un autre rapport , celui du Doing Business 2009 où l’Algérie figure à la 15ème place sur les 19 pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord,juste avant la Syrie , l’Iran, l’Irak et Djibouti avec une nette détérioration du climat des affaires. Également le dernier rapport du Forum Euro-méditerranéen des Instituts des Sciences économiques (Femise) sur le partenariat euro-méditerranéen dans son rapport du 02 novembre 2009,qui signale que l’ Algérie ayant longtemps suivi un modèle de croissance à accumulation extensive, subissant les effets du manque de diversification de sa structure productive qui aurait pu assurer une productivité plus élevée et à diminuer les retombées de la crise sur l’économie réelle, les exportations d’hydrocarbures représentant, la quasi-totalité des exportations totales». L’indicateur de performance logistique (LPI) de l’Algérie place le pays en 140ème place sur 150 pays, montrant, une déficience en matière de réduction de coûts et de barrières administratives et une mauvaise qualité fonctionnelle, analyse confirmée par le rapport de la banque mondiale sur l’évaluation des effets de la dépense publique en Algérie réalisée sous la direction de Theodore O. Ahlers ( rapport n°36270 DZ 15 août 2007 2 volumes), remis aux autorités algériennes montrant, à partir d’enquêtes précises sur le terrain clairement la faible efficacité de la dépense publique du programme de soutien à la relance économique.
Face à cette situation de cette corruption qui s’est socialisée et que rapporte chaque jour la presse nationale, cette bureaucratisation qui envahit toutes les sphères économiques et sociales produisant d’ailleurs la sphère informelle, cette dévalorisation du savoir au profit des rentes spéculatives et qui constitue un frein aux investissements porteurs de croissance, doit t-on rester dans l’autosatisfaction négative et suicidaire pour le pays source de névrose collective ? La mentalité bureaucratique des années 1970 de certains responsables est de ne pas cibler l’essentiel mais pour détourner les vrais problèmes est de vouloir faire et refaire des lois,avec une instabilité juridique perpétuelle montrant la neutralisation des rapports de force des acteurs politiques, économiques et sociaux ( couple contradictoire réformateurs/rentiers) et donc le manque de cohérence et de visibilité, alors qu’il s’agit de s’attaquer au fonctionnement de la société par la mise en place de mécanismes de régulation transparents en ce monde impitoyable, la mondialisation irréversible, où toute Nation qui n’avance pas recule.
Docteur Abderrahmane MEBTOUL Expert International Professeur d‘Université
(1) Voir la contribution dans le quotidien d’Oran de Abderrahame Mebtoul – la lutte contre la bureaucratie et la corruption, une priorité pour la sécurité nationale 02 novembre 2009
Interview le 17 novembre 2009 à la radio algérienne chaîne III « situer la problématique l’emploi en Algérie dans le cadre de la politique socio-économique globale
NB- IL est strictement interdit de reproduire ce texte sans citer le nom de l’auteur
Tags:










Tiens! il n’y a pas de commentaires…ah oui c’est vrai j’avais oublié que nos chers dirigeants étaient occupés à déménager la population vers le Soudan et que le peuple part à la guerre contre la perfide Egypte. Pauvre de nous! Nous ne savons même plus où canaliser notre nationalisme et notre energie…à moins que, à moins que…cette ferveur finira par balayer tout sur son passage à commencer par cet état corrompu et incompétent…il est permis de fantasmer non?
Le nationalisme exploité par les régimes corrompus ne produira que désastres et désillusions … surtout, lorsqu’il utilise la culture des populations, qu’elle soit artistique, sportive ou autre. Les consciences sont abusées… étant incapable de répondre aux défis du développement humain, on s’accroche à des manifestations (même victorieuse) éphémères qui ne résoudront aucun problème concret ! hélas.
[...] Faycal_algerie-focus Laissez un commentaire Visited 1 times | Tags: Algérie, [...]
un article très bien et des commentaires correct ( et lucide), bravo comparais à d’autres site du magreb.
“ironie de l’histoire l’Algérie et l’Egypte sur un même pied d’égalité comme les pays les plus corrompus du monde”
Ceci explique celà … le désastre continue …
et Israël
En cette journée de liesse et de victoire de l’équipe nationale. Mr Mebtoul ne trouve pas mieux de nous refaire encore une copié- collé de résultats ou l’Algérie est toujours dernière.
Mais cher monsieur vous êtes toujours en retard d’une époque sur votre temps. Ne voyez vous pas que l’Algérie est 1ere de son groupe est qualifiée pour le mondial 2010 ?
Ne croyez vous pas :
- Que la France occupe le 9e rang, parmi les pays qui ont le moins recours à la corruption à l’étranger est une utopie de façade, en comparaison avec tous les scandales de corruption atteignant les responsables de haut niveau (Présidence de la république, 1er ministère Ministres etc…)
- Que l’Irak l’Irak classé à la 176ème, et les Etats Unis arrivent à 19ème place et un non sens sachant que, le premier et occupé colonisé et dirigé par le second depuis environ 20 ans.
Quel est votre contribution dans cet article qui recopie des soit disant classements de pays corrompus et corrupteurs, et qui se termine avec une conclusion en queue de poisson, nous renvoyant encore une fois aux années 70. N’avez-vous pas encore compris que ces les années qui ont propulsées l’Algérie sur la scène internationale et lui ont permis de mettre en place les bases de son industrie qui a été détruite par la suite durant les années 1980 a ce jour.
Il est clair que ce réveil de nationalisme chez les jeunes Algériens vous fait peur, et vous croyez le noyer dans vos soit disant dénonciations de vos partenaires et complices.
Mais vous n’enlèverez pas aux Algériens leur joie de cette victoire, la fierté de leur acquis et leur nationalisme.
N’avez-vous pas envie de vomir quant vous lisez sur l’expression du 18 11 2009 le jour même du match : ALORS QUE LES CONCESSIONNAIRES SE SOLIDARISENT AVEC LES VERTS
Renault dit non à l’Equipe nationale
«Ce n’est pas le cas du patron de Renault Algérie, Stephan Galoustian. Sollicité par deux fois par ses confrères, ce dernier par deux fois a signifié à ses interlocuteurs qu’il n’avait «pas de budget prévu pour une pareille opération».
Et ce même patron n’hésite pas le lendemain de la victoire le 19 11 2009 de publier en première page d’EL WATAN ce même RENAULT publie en 1ere page «RENAULT ALGERIE A FOND AVEC LES VERTS » imprimé sur le drapeau Algérien, qui lui a permis d’utiliser le drapeau Algérien et la victoire de l’équipe nationale ?
C’est une honte, et une manipulation impardonnable, pour ce concessionnaire qui veut s’approprier une fois encore notre victoire, la victoire de cette équipe Algérienne glorieuse.
De même pour CEVITAL, sponsor officiel des Verts, qui a pillé nos richesses et ne se prive pas pour imposer ses prix pour les produits de première nécessité a des Algériens dont le pouvoir d’achat n’a pas cessé de se dégrader, pour annoncer qu’il attend des soit disant autorisations pour affréter des charters, et qu’en attendant il distribue, de l’eau aux supporters.
Tous ces pilleurs veulent s’accaparer la victoire des verts. Non messieurs c’est leur victoire et la joie du peuple Algériens, restez loin vous, vous n’y avez pas droit.
Voici un article de Corinne Lepage concernant le même thème pour la France, pour que Mr Mebtoul puisse méditer sur ce que c’est une analyse d’un document ou d’une étude. Ne pas confondre avec l’alignement de chiffres et la répétition sans raison, sauf bien sur s’il y a un but caché ?
Des réformes judiciaires qui encouragent la corruption
Par Corinne Lepage | Présidente de Cap21 | 18/11/2009 | 16H21
La dégringolade de la France dans le classement de l’indice de perception de la corruption publié par Transparency International (sept places en deux ans, 24e rang mondial) devrait être un signal fort pour mettre la parole publique autour de l’exemplarité en accord avec les actes.
Malheureusement, la situation déjà très dégradée va devenir catastrophique : une émission récemment diffusée sur Canal+ l’a parfaitement décrite avec des images et des propos courageux qui tranchent avec le non-dit habituel. Elle va empirer si l’on rompt avec les obligations résultant de la convention européenne des droits de l’homme qui exigent un juge indépendant et l’accès à un procès équitable d’une part, le droit au contrôle de l’usage des fonds publics d’autre part.
Banalisation du copinage et conflits d’intérêt évidents
En effet, le simple rapprochement des réformes en cours et projetées souligne l’abandon programmé et très volontariste de toute capacité de l’institution judiciaire entendue au sens large du terme, contrôle des comptes publics compris, de lutter contre la corruption, le trafic d’influence, les marchés publics truqués, la banalisation du copinage et des conflits d’intérêt évidents et passés par pertes et profits.
A tout seigneur, tout honneur. La disparition des juges d’instruction qui ne s’accompagne évidemment pas d’une indépendance du parquet conduit évidemment, après la réduction déjà intervenue de la constitution de partie civile, à la disparition de toute instruction d’affaires politico-financières et sanitaro-environnementales, non désirée par l’exécutif.
Outre une incompatibilité évidente de cette réforme avec la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, ce projet -qui semble anticipé si on en juge par le développement actuel des passe-droits et irrégularités de toute nature (mais le nombre d’ouverture d’affaires financières au pôle financier a été divisé par six sur un an)- va permettre une impunité de fait de la délinquance en col blanc… sauf, bien sûr quand elle permettra de gêner un adversaire politique.
Les citoyens privés de toute garantie
Continuons avec la disparition programmée des chambres régionales des comptes, réduites à quelques chambres d’audits des comptes publics. La mort de ces juridictions, dont les pouvoirs avaient déjà été amputés par le gouvernement Jospin, envoie un signal plus que subliminal à la relance des comportements issus des lois de décentralisation qui ont conduit à la multiplication des affaires politico-financière.
Les dérives seront d’autant plus nombreuses que les deux digues qui avaient été mises en place pour limiter les infractions seront rompues : après la remontée des seuils des marchés publics à des niveaux qui réduisent drastiquement les cas d’appel à la concurrence, la suppression des CRC achève de priver les citoyens de toute garantie puisque, en plus, les informations pénales ne pourront plus être ouvertes.
A ces éléments qui suffisent en eux même à nous faire redouter le pire pour la dégradation de notre résistance à la montée de la délinquance financière, s’ajoute la généralisation du copinage au détriment du mérite, y compris en violation des principes de déontologie, une fiscalité et une organisation du contrôle fiscal qui ne s’intéresse qu’à la petite délinquance fiscale et ferme les yeux sur la grande (comme l’a récemment montré une émission de France 3 sur le sujet) et l’extension du secret défense destiné à rendre impossible toute enquête sur les commissions versées à l’occasion des grands marchés.
Dès lors, et malheureusement pour tous ceux qui croient en la justice et surtout mesurent, comme nous le fait Transparency, les ravages que la corruption provoque dans nos sociétés, il est à craindre que les années qui viennent voient notre pays tomber dans bas fonds du classement de transparency international.
Avant de mourir et si vraiment il aime son pays, SAS Bouteflika, ne peut il pas créer un organisme de lutte contre la corruption où le citoyen pourra faire de la délation .
Azul à tous.Voilà donc un domaine ou l’Algerie excelle.Une fois n’est pas coutume.Nous pourrions même exporter notre savoir faire si cela était faisable.Ce sujet au vue de certains commentaires semblent gêner quelques personnes ( proches du pouvoir probablement).Et pourtant il s’agit d’une(triste) réalité que nous pouvons occulter.OUI la corruption existe dans notre pays.Et c’est à nous de la combattre.A moins de vouloir jouer l’autruche: rien vu, rien entendu et laisser faire.Comme par lacheté….
une autre donnée à analyser ;l hebdomadaire jeune Afrique a donné le classement des 500 premières entreprises africaines 2010:L Afrique du sud compte 155 entreprises le Maroc 75 entreprises la Tunisie 26 et l Algérie 21 .même si Sonatrac est classée première dans ce classement a cause de la flambée des prix du pétrole le nombre d entreprises algériennes est très faible en comparaison avec ses voisins.
one, to ,tree, viva l’ algéré, hourrah! nous sommes dans la cour des grands…….sortons en masse dans la rue avec nos drapeaux, pavoisons nos balcons, femmes poussez des youyous de fierté,que la biere coule à flot, que les corteges exhuberants et klaxonnant, envahissent nos villes et villages.Tahia EL DZAZAIR. Moi, j’ ai envie de pleurer.
Cela ne m’étonne guere etant donné le senateur d’Oran le dit à haute voix …
POUR EL HOUWARI le foot c’est de la merd ca a bien démontré que le peuple est bien cuisinés par les chefs cuistos médit hambook……..! et pour la corruption elle sera toujour parmit les bon ingenieurs de l’escroquerie du monde dépassant satan a des milliers années. et dire il vont prié a la mosqué bandes d’hypocrites
Il parait que le RCD est intrigué par la passivité du pouvoir face à la corruption.
Chacun sait aussi que chaque fois qu’il y’a une affaire sélective ou pas,introduite devant un tribunal, une levée de boucliers s’en suit et la plupart de nos libres penseurs ne ratent aucune occasion pour défier la justice,voire la discréditer.
C’est à ce moment là que le”pouvoir” amorce la reculade ,minimise les faits, s’en lave les mains et pousse un ouf de soulagement,surtout,lorsque des magouilleurs aux desseins obscurs tentent par médias étrangers interposés, à crier “aux atteintes aux droits d l’homme” et à la “chasse aux sorcières”.
Ceci dit,il est pratiquement impossible d’éradiquer ce fleau sans qu’une mesure consensuelle ne viendrait à donner une certaine garantie au pouvoir,que dis je, une autorisation à bouger ses fesses, chaque fois qu’une affaire est portée devant la jusstice.
Il suffit d’une simple motion émanant des partis politiques pour mettrele gouvernement devant ses responsabilités sachant qu’il bénéficie du soutien de
tous et lui éviter le retour de manivelle en cas de levée de boucliers, venant de la France de sarkozy et ses complices tant ici qu’à l’éxtérieur.
[...] ce n’est pas la dose qui fait mal, c’est l’excès. Le dernier rapport de Transparency international, classant l’Algérie parmi les pays les plus gangrenés par la corruption, rappelle combien se [...]
Nous sommes au courant de tous ces classements. Il semble que tout le monde accepte cette situation car, peut être que tous trouvent leurs comptes.
Allez lutter contre la corruption lorsque nous savons que toutes les institutions sont elles même au service de ce fléau: les services de sécurité, les administrations et notamment la justice. Qui doit commencer? et comment surtout le faire dans une situation d’Etat d’urgence où le Droit n’ a plus de droits.