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L'Inflation n'est pas une fatalité ! Par Mourad Benachenhou

Poste par déc 31st, 2009 categorie Actu du jour. Vous pouvez suivre les reponses via RSS 2.0. Vous pouvez commenter et trackbacker cet article Print This Post Print This Post

inflationOn peut gloser à perdre l’haleine sur la fiabilité des statistiques publiées sur le taux d’inflation ; encore tout récemment, une réunion de spécialistes algériens a souligné la faiblesse du système de collecte et de traitement des données relatives à l’état de l’économie, comme à l’évolution des prix.

La fiabilité totale et parfaite des données statistiques est hors d’atteinte

Il a été, maintes fois, déclarés par les officiels en charge de cette activité que les normes internationales de calcul des différents indices reflétant l’inflation sont suivies et qu’il n’y a pas de raison majeure de rejeter en bloc les chiffres publiés dans ce domaine. La fiabilité des données statistiques portant sur les agrégats économiques, y compris ceux relatifs à l’évolution des prix, n’est jamais parfaite en Algérie comme ailleurs dans le monde/ et même dans les pays les plus avancées des voix s’élèvent pour critiquer les méthodes du taux d’inflation ;et comme il s’agit d’un indice établi par les autorités publiques, il plane toujours le soupçon que les méthodes de calcul de cet indice et les données qui y entrent , sont manipulés à des fins politiques.
La collecte et le traitement de l’information économique est coûteuse. De plus, il existe des méthodes statistiques permettant de déterminer le degré de fiabilité des données recueillies et traitées, et tant que la marge d’erreur ne dépasse pas la rangée des 5 pour cent en plus et en moins par rapport à la réalité que l’on veut saisir, les indices calculés sont fiables. Cependant, il reste la possibilité pour les autorités publiques de diffuser des indices « fabriqués » pour la circonstance, et qui n’ont rien à voir avec les données collectées et traitées ! Cette manipulation des indices, dont l’effet attendue est de rassurer le consommateur ou le producteur, risque de ne pas avoir le résultat voulu, car, par définition, on peut tout cacher dans une transaction sauf le prix auquel elle a été conclue. Et nul acteur sur le marché n’a besoin de tenir ses propres séries de prix pour s’apercevoir que l’inflation est là. Donc, c’est un exercice dérisoire que de tenter de cacher la réalité de l’évolution des prix, et c’est également un acte de lâcheté politique comme un signe d’incompétence en matière de prise de décision économique!

Bonne gouvernance et manipulation des données statistiques

Il faut souligner que, dans les pays à économie de marché avancée, l’indice des prix à la consommation joue un rôle central pour assoir la rationalité de toutes les décisions économiques, et où la transparence dans la gouvernance des affaires publiques, est , non une exigence morale, mais une nécessité à la fois politique, économique et sociale dont dépend la stabilité des gouvernements en place, les autorités publiques ont une marge de manœuvre en matière de manipulation des données économiques et sociales, quelque peu limitée.
Le phénomène de l’inflation est pris très au sérieux, car de lui dépend non seulement la survie politique des gouvernements au pouvoir, mais également la survie des activités économiques qui fondent la prospérité, la paix sociale, et la place des pays en cause sur l’échiquier politique et économique international.

La stabilité des prix : une exigence fondamentale de l’économie de marché

Par définition, en économie de marché, ce sont les prix des biens et services consommés qui déterminent, de manière quasiment automatique, l’orientation des investissements, et par voie de conséquence, la création d’emplois, le taux d’épargne nationale, la structure des exportations et des importations.
Si ces prix, quelle que soit la façon dont leur évolution est calculée, ne sont pas stables, les différents agents économiques- du producteur au consommateur- voient leur capacité de prendre les décisions rationnelles qui assurent leur survie et le maintien de leur position économique ou sociale, réduites.
L’inflation cause une situation de ralentissement des activités économiques qui couvrent toutes les composantes du cycle de décisions économiques, depuis la décision d’investir à la décision de consommer, en passant par la décision d’épargner.

L’inflation, frein à la croissance

Il y a contradiction dans les termes entre croissance et inflation. La croissance, calculée en terme d’évolution de la valeur de la production d’une année à l’autre, ne peut pas être au rendez-vous dans une situation d’instabilité des prix, quelle qu’en soit la cause.
Un banquier qui n’est pas en mesure de calculer de manière aussi précise que possible la marge qu’il peut obtenir en accordant un crédit, dont le remboursement s’étend , par définition, sur plusieurs mois ou plusieurs années- et tout crédit comporte des risques inhérents qu’il s’agit de prévoir et de minimiser- n’a aucun intérêt à prêter sur de longues périodes de temps et à des taux d’intérêts supportables pour l’emprunteur.
Un épargnant, qui voit le pouvoir d’achat de son revenu fondre, sans même qu’il l’utilise, n’a plus de raison, ni le plus souvent même, de moyen, de mettre de côté de l’argent pour de grosses dépenses futures, comme l’achat d’un logement, d’une voiture ou même d’un appareil électroménager.
L’investisseur, qui veut établir un plan d’affaires fondé sur un minimum de prédictibilité des sommes qu’il aura à prévoir pour acheter ses équipements et payer sa matière première et ses travailleurs dans la période de lancement de sa production, et fixer le prix de ses produits pour qu’ils trouvent preneurs, ne peut qu’hésiter si la tendance des prix est à la hausse ou à l’instabilité.

Inflation, Spéculation et Corruption : un Trio Inséparable

Il ne reste plus sur le marché que les spéculateurs, c’est-à-dire des acteurs économiques, qui par définition, ne contribuent pas à la croissance, mais profitent des désordres du marché, reflétés par des taux d’inflation élevés, pour accumuler des richesses.
Le spéculateur est un opportuniste qui profite des déficiences des politiques économiques publiques, pour se construire rapidement une fortune. Son horizon économique est en général extrêmement court ; dans ses cartes, il n’a en vue ni l’investissement à long terme créateur d’emplois et de richesse, ni le service du consommateur pour la fourniture de biens et de services à des prix abordables.
En fait, en période d’inflation, seul le spéculateur s’enrichit ; les producteurs de biens et services, soumis aux aléas de l’évolution des prix et de la baisse de la demande pour leurs produits qui en résultent, voient leurs marges bénéficiaires augmenter en chiffres, mais en fait, se réduire en terme de pouvoir d’achat ; les consommateurs des produits finaux ne peuvent tenir un budget, si primitives soient les méthodes qu’ils utilisent pour répartir leur revenue entre différents emplois ; les banquiers ont le choix soit de prêter à des taux inférieurs au taux d’inflation avec pour conséquence de recevoir, en terme de pouvoir d’achat, moins que les sommes qu’ils ont prêtées, soit d’ajuster leurs taux d’intérêts et, donc leur marge couvrant les dépenses de gestion et les bénéfices, au taux d’inflation et , voir, par conséquent, se réduire le nombre de leurs clients.
Quand la spéculation s’étend, parce que l’inflation, générée par la politique économique publique déclarée ou implicite, décourage les activités de production, la corruption se généralise, car ceux chargés des affaires publiques n’ont plus d’autre moyen pour maintenir leur mode de vie que de vendre à titre privé les services qu’ils gèrent pour le compte de l’Etat.

L’inflation n’est pas une scorie inséparable de la politique économique

Seules les décisions économiques prises par les autorités publiques peuvent créer une situation d’inflation. Tous les autres acteurs, producteurs de biens ou services, distributeurs, ou simples consommateurs, n’ont ni le poids économique et financier, ni la puissance politique leur permettant d’avoir, par leurs décision, un effet sur les prix de tous les biens et services tels que ces prix augmentent dans leur globalité, et quels que soient leur nature ou leurs consommateurs finaux.
L’inflation, ici, comme partout dans le monde, est la conséquence directe et incontournable de politiques économiques gouvernementales qui font fi de l’impact de cette politique sur le niveau et l’évolution des prix.
L’inflation n’est donc pas un phénomène neutre dans sa relation avec la politique économique publique.
Au vu de l’effet de frein causé sur l’économie nationale par l’inflation,-et on ne peut trop le souligner, -Il y a contradiction dans les termes entre une politique visant à la croissance et la diversification de la production nationale, d’un côté, et l’acceptation d’un taux d’inflation élevé.
Lorsque l’autorité publique est le premier investisseur dans le pays,-comme c’est le cas pour l’Algérie ou, suivant les dernières données publiées, a financé, au cours de ces dernières années, soixante dix huit pour cent des investissements productifs, – la liaison entre inflation et politiques économiques étatiques est d’autant plus avérée.
L’acceptation de contradiction entre les objectifs économiques et sociaux visés, d’un côté, et l’inflation, de l’autre, est d’autant plus incompréhensible que l’Etat est un agent économique soumis aux mêmes contraintes en termes de calcul du coût et du rendement de ses investissements ; si cette autorité est obligée de revoir le coût de ses engagements de manière continue du fait de l’évolution rapide du prix des biens et services qu’elle mobilise, les objectifs économiques et sociaux qui sous-tendent ses investissement, ne peuvent qu’être manqués; et au lieu de consolider la croissance économique, ces investissements instaurent le désordre dans l’économie et créent l’instabilité sociale, sans compter ses conséquences politiques, qui peuvent être reportées, mais non supprimées.
Contrairement aux autres agents économiques, l’Etat ne peut échapper à ses responsabilités à l’égard de la communauté nationale ; il doit prendre en charge les effets négatifs de sa politique économique sur la sécurité des biens et des personnes ; car c’est une constatation qui est confortée par les faits, que la criminalité augmente avec la détérioration du pouvoir d’achat de la monnaie nationale et ses effets sociaux négatifs !
Donc, un Etat responsable ne peut que veiller à ce que sa politique économique ne soit pas cause d’inflation et, en conséquence, d’extension de la misère et des fléaux sociaux de tout genre qu’elle entraîne. Toute politique économique qui ignore l’inflation ne peut se poursuivre que par la répression des manifestations d’insatisfaction populaire que cette politique provoque et entretient.
La justice pénale et les forces de répression des mouvements de foule spontanés deviennent les auxiliaires obligatoires de la politique économique dont la mise en œuvre génère le désordre dans le système national des prix et leur évolution.

Les différents indicateurs de l’inflation

L’inflation est une perte du pouvoir d’achat de la monnaie nationale, qui se manifeste par l’augmentation des prix de tous les biens et services. La méthode la plus répandue de présentation chiffrée de l’inflation est l’indice des prix à la consommation. De manière générale, c’est un fait accepté par les spécialistes dans le domaine que « l’indice des prix à la consommation (IPC) est l’instrument de mesure de l’inflation. Il permet d’estimer, entre deux périodes données, la variation moyenne des prix de produits consommés par les ménages ; c’est une mesure synthétique de l’évolution pure de prix de produits, c’est–à-dire à qualité constante. » Cette définition a été tirée du site internet de l’INSEE française et correspond à la définition qui en est donnée sur le plan international, S’agissant d’une définition générale, la citation donnée ci-dessus est valable pour l’Algérie, dont le directeur général de l’Office National des Statistiques a, à plusieurs reprises, indiqué que ses services suivaient les méthodes internationales de collecte et de traitement des données statistiques et des indices correspondants.
Les spécialistes distinguent, cependant, entre plusieurs indices reflétant l’évolution des prix : non seulement l’IPC, mais également l’indice du pouvoir d’achat, l’indice des prix à la production, le déflateur du Produit Intérieur Brut, l’indice des prix des matières premières, etc. Cependant, -et bien que chacun de ces indices puisse être établi indépendamment les uns des autres et par des approches différentes, même si les mêmes données de base utilisées sont, à quelques éléments près, identiques ,-parce que la finalité de toute activité de production de bien et de service est sa consommation, sous une forme ou une autre, par l’acheteur final du bien ou service en cause, l’IPC est considéré comme l’indice de l’évolution des prix le plus important, et celui auquel les autorités publiques doivent accorder le plus d’importance pour déterminer la cohérence de leur politique économique avec les objectifs de croissance et d’amélioration des conditions de vie de la population.

L’inflation, une réalité incontestable et durable

Les prix des produits de consommation courante connaissent une flambée quasi continue depuis ces trois dernières années, nonobstant les variations saisonnières,-qui sont même à contre-saison ; ce dernier fait prouve, s’il le fallait encore, que le problème n’est pas lié à un déséquilibre entre l’offre et la demande ou à des pics de consommation comme pendant le mois de jeûne, mais est une conséquence de la politique économique publique mettant l’accent sur les grands travaux d’infrastructure avec appel massif aux entreprises et à la main d’oeuvre étrangère.
Comme le signale la Banque d’Algérie dans sa note sur les tendances financières et monétaires pour le premier semestre de l’année 2009 : « Alors que la tendance mondiale est à la nette décélération de l’inflation, voire une inflation négative aux Etats-Unis et dans la zone euro, l’évolution des prix en Algérie fait émerger un nouveau défi d’inflation endogène forte, d’autant plus que le premier semestre 2009 est caractérisé par une contraction monétaire. Aussi, l’inflation est endogène et n’est plus générée, dans des proportions significatives, par la hausse des produits agricoles importés comme en 2007 et 2008; l’inflation importée s’amenuisant considérablement,» L’Algérie est, donc, devenue un pays à haut niveau d’inflation, alors que dans les pays qui sont ses principaux partenaires économiques, les taux d’inflations ont eu tendance à chuter, en particulier depuis ces deux dernières années, conséquence de la crise économique mondiale.

L’inflation en Algérie, la déflation dans le reste du Monde !

Il est à noter, en passant, que, comme il est reconnu dans les analyses officielles, que notre pays a subi les effets négatifs de cette crise, à travers la chute des recettes d’exportations d’hydrocarbures, la réduction du montant des impôts perçus sur les hydrocarbures, les pertes de changes liées à la dévaluation du dollar, la quasi seule monnaie de nos recettes d’exportation, les pertes de placement du fait de la réduction brutale des taux d’intérêts imposés par les banques centrales pour relancer leurs économies- par rapport aux monnaies dans lesquelles sont libellées les importations, etc.
Mais, la déflation que connaissent nos partenaires internationaux, en conséquence directe et reconnue de cette crise mondiale, n’a pas eu d’effet sur l’évolution du taux d’inflation dans notre pays.
Ainsi, alors que le dernier indice des prix publié indique une projection du taux d’inflation annuelle en Algérie égal à 5,7 pour cent, il est de 0,4 pour cent en France, de 0,5 pour cent en zone Euro, de 0,8 pour cent en Chine (avec un taux de croissance pour 2009 de 8,9 pour cent !), de 1,3 pour cent aux Etats-Unis d’Amérique et de moins 2,3 pour cent au Japon !
L’inflation est donc, par exemple, 14 fois plus faible en France qu’en Algérie, 11 fois plus basse dans l’ensemble monétaire européen que dans notre pays, etc. pour prendre la mesure de la gravité de la situation inflationniste dans notre économie, libre à tout un chacun peut faire le même calcul pour chacun des pays cités ici, et qui,-faut-il le souligner ? – sont nos principaux partenaires économiques !

En conclusion :<img

1. La fiabilité des informations économiques n'est jamais totale, que ce soit en Algérie ou dans le reste du monde ;

2. Cependant, il existe des méthodes statistiques pour déterminer une marge d'erreur qui n'enlève pas aux données statistiques présentées sous formes d'indices ou d'agrégats, comme le Produit Intérieur Brut ou l'indice des prix, leur utilité comme reflets de l'évolution de l'économie et des prix;

3. Le problème dans ce domaine est la tentation de manipuler ces donnés à des fins politiques circonstancielles, au grand dam de l'économie ;

4. Dans les pays à économie de marché avancée, les données économiques et sociales collectées et traitées par les autorités publiques sont trop importantes pour le maintien de la stabilité politique et la continuation de la prospérité, fondement de la sécurité nationale et de la position sur l'échiquier mondiale, pour qu'elles donnent lieu à manipulation ;

5. Les prix, en économie de marché, constituent les indicateurs fondamentaux dans la prise de décision des différents acteurs économiques ;

6. L'inflation, ou augmentation générale des prix de tous les biens et services dans une économie, constitue un obstacle à des prises de décision rationnelles par les différents acteurs ;

7. L'inflation est un frein à la croissance, et son acceptation par les autorités publiques est en contradiction avec les objectifs économiques de développement et d'amélioration du niveau de vie comme d'expansion de la production et de la productivité nationale que ces autorités affichent et proclament comme finalités de leur politique économique explicite ou implicite ;

8. Seules les autorités publiques ont le poids économique, financier et politique nécessaire pour créer la stabilité des prix ou générer l'inflation ;

9. L'inflation n'est pas une fatalité entrainée par la politique de croissance décidée et exécutée par les autorités publiques ;

10. Du fait de la politique économique suivie, l'inflation s'est accélérée depuis 2006, et plus particulièrement au cours de l'année 2009, bien que les économies des pays dont elle est partenaire économique, connaissent la déflation ou une inflation proche de zéro du fait de la crise économique mondiale, dont seuls les effets négatifs ont été ressenties par notre pays ;

11. L'inflation entraîne avec elle non seulement la spéculation, mais également la corruption et l'accroissement de la criminalité, phénomènes négatifs dont la répression est du ressort des autorités publiques ;

12. La réduction de l'inflation est du ressort des autorités publiques qui doivent la mettre au centre de leur politique économique, si elles veulent consolider la crédibilité de leurs objectifs affichés de développement, et de renforcement de l'économie de marché ;

13. Faute de mesures ciblant l'inflation et visant à la réduire, la menace d'hyperinflation avec ses conséquences économiques, politiques et sociales échappant au contrôle des autorités, est un risque majeur qui n'a rien d'une prédiction et dont tous les éléments constituants sont en place.

14. L'année 2010 sera-t-elle fatale pour l'évolution de l'économie nationale, si aucun train de mesures de réduction de l'inflation ne sont prises et si elle continue à être acceptée comme inévitable et incontrôlable ?

Mourad Benachenhou


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10 Reponses “L'Inflation n'est pas une fatalité ! Par Mourad Benachenhou”

  1. Mha dit :

    De quelle économie parle Monsieur Benachenhou? Ce qui est certain c’est que l’Algérie n’en a pas. Alors réveillez-vous messieurs les technocrates. Plutôt que de débattre sur le sexe des anges, expliquez en termes simples, accessibles aux citoyens lambda comme moi, pourquoi notre beau et riche pays n’a pas été fichu de construire une économie productrices de richesses durables: une économie nooooooooormale quoi, après 47 ans d’indépendance. Bonne année malgré tout.

  2. Hocine Lille dit :

    Vous avez tout à fait raison Monsieur

    Les constats et les bilans, en on voit chaque jours même si parfois ils sont partiels, c’est intéressant de voire aussi les plans d’action qui vont avec dont personne n’ont parles !

    Et puis pourquoi expliquer des situations simples par des expressions que personne n’arrive pas à comprendre; il faut s’adresser a tous le monde car tous le monde est concernés. Pourquoi nos experts et nos anciens responsables n’essayent pas d’expliquer les choses le plus simplement possibles afin que tout le monde puisse comprendre la situation.

    Pourquoi y’a aucune des ces personnalité n’a essayé de faire un vrai constat et un vrai bilan, en tenant compte de la théorie du pouvoir et la réalité du terrain, des constats souvent partiel et personne ne sait si il s’agit de la réalité sur le terrain ou une étude dans un bureau !

    Et puis a partir des ses constats le peuple (si j’ose parler de lui), je préfère parler de moi-même, donc on veut des plans d’action et comment sortir de cette crise et en finir avec ces dirigeants incapable, j’ose dire aussi incapable vu la situation réel du la vie quotidiennes algériens dont je suis issue et en comparaison avec d’autre pays en particulier un pays dont je suis élu domicile.

    Donc moi j’ai une question a Monsieur Benachenhou dont j’ai une grande estime ou a celui qui peu me répondre bien sur : « qu’est ce que il faut faire a tous les niveaux de la société pour sortir de cette grise et mette le pays sur les rails du développement et de l’amélioration continue » réponses simples svp !

    En attendant bonos a tous ; Hocine de Lille

    Ce qui est très inquiétant c’est le nombre de morts, sur les 700 et quelque cas confirmés, on a enregistrés 47 morte ce qui donne un pourcentage de plus de 6% c’est énorme ! C’est grotesque, même si le nombre de cas probable dépasserais les 100 000 ce qui réduiras le pourcentage a 0,05% environ sa reste toujours énorme ! Prenons l’exemple de la France ou on à un pourcentage inférieur à 0,005 soit 5 pour 1000 cas, c’est raisonnable !
    Imaginer vous la progression du Verus si sa sera pareil que ici en France et le pourcentage de morts sa sera toujours le même alors pour 1000 malade on enregistra 60 morts ; alors pour 1 million de malades sa sera donc 63 000 c’est catastrophique et Allah yesstar !
    Je me demande si les autorités sanitaires Algériens prévois ce scénario, vu la vitesse de la

    propagation de la maladie qui est en déphasage avec celle de vaccination !

    Bonos a tous.
    Ce qui est très inquiétant c’est le nombre de morts, sur les 700 et quelque cas confirmés, on a enregistrés 47 morte ce qui donne un pourcentage de plus de 6% c’est énorme ! C’est grotesque, même si le nombre de cas probable dépasserais les 100 000 ce qui réduiras le pourcentage a 0,05% environ sa reste toujours énorme ! Prenons l’exemple de la France ou on à un pourcentage inférieur à 0,005 soit 5 pour 1000 cas, c’est raisonnable !
    Imaginer vous la progression du Verus si sa sera pareil que ici en France et le pourcentage de morts sa sera toujours le même alors pour 1000 malade on enregistra 60 morts ; alors pour 1 million de malades sa sera donc 63 000 c’est catastrophique et Allah yesstar !
    Je me demande si les autorités sanitaires Algériens prévois ce scénario, vu la vitesse de la propagation de la maladie qui est en déphasage avec celle de vaccination !

    Bonos a tous.

  3. Lyes oukane dit :

    Pour pouvoir expliquer simplement ,donc etre un bon pédagogue ,il faut maitriser son sujet sur le bout des doigts . Ce qui n’est pas le cas dans nos hautes spheres.

  4. Les exposes des jours precedants (+de 270 lignes) et celui ci(291 lignes) ont une structure “stereostype” a disymetrie variable!!!!!!!!!!Alors voici que je vais expliquer a ces Messieurs…..Notre gouvernement possede 3 fonds de roulement :Le dinar…..Les devises..et le DINAR CONVERTIIIIIIBLE……..Comment est fixe la parite de ce dernier ??Par quiiiiiii??C est le THERMOSTAT du systeme economique du pays….De ce fait les donnes et parametres de bases dans un repere orthonnorme fixerons une fonction disymetrique des variantes structurelles reelles……….Me suis je bien fait expliquer????(7 lignes)…….Au revoir

  5. Dentnac dit :

    Mes meilleurs vœux de bonheur Lyes Oukane.

  6. Hocine de Lille dit :

    Bonjour a tous
    Pour faire suite a mon commentaire précédent, dont j’ai intégrer une partie intentionnellement qui été destiné pour l’article sur la grippe porcine.

    Donc ma question est bien posé, reste maintenant a donner des réponses simples et claires,

    Tout le monde sait que sur le terrain l’application d’une solution n’est pas évident, mais je dirais de ces problèmes d’application naitras une expérience qui forgeras chacun de nous pour y’allez de l’avant :

    Premièrement : que chacun soit responsable devant sa propre conscience, devant celle des autres et devant dieux, car l’avenir nous jugera. Pensons alors a nos enfants et à tous ceux qui souffres par nos erreurs et notre hypocrisie.

    Secundo ; L’une des solutions que je propose d’une façon globale, c’est que chacun balaye devant sa porte avant. Y’a pleins de choses qu’on peux améliorer devant nos yeux avant de s’attaquer aux problèmes compliqués.
    Dans l’une des sciences actuellement utilisée, on voit les pertes comme des gains potentielles, si on essaye de les réduire. Donc commençant par faire quelque geste simple relatifs a notre vie quotidiennes, aux civismes par exemple, sa va nous épargner beaucoup de pertes dans un future proche et nous fera gagner un temps inestimable.

    C’est vrais que tous est liés d’une façon ou d’une autre ; mais la machine d’amélioration une fois mise en route et diriger dans la bonne direction va avaler petit à petit plusieurs problèmes.

    En derniers, moi je dirais et c’est mon idée personnelle que le salut viendra soit d’en haut soit d’en bas, donc si il t’arde avenir d’en haut, mettant le en marche à partir de la base populaire.

    Et pour conclure je dirais que la liste est ouvert et reste a compléter et a débattre, car il y’a plusieurs solution pour un seule problème, même si en Algérie y’a plusieurs problèmes complexes et avec interactions entre eux. Comme il dit l’adage tous les chemins mènent à Rome ; Commençons alors et tous suivra et que l’amélioration continue.

    Nb : la prochaine fois je donnerai des exemples précis, et comment commencer aussi, mdr ! entre temps bons a tous

  7. AFROUKH dit :

    Pourquoi le CNES (Conseil National Economique et Social) ne se dote pas de structure ou d’organisme de statistique indépendant de l’ONS pour récolter et traiter lui-même par des méthodes scientifiques qu’il jugera les plus appropriées ??? Mais, tout le monde sait évidemment que cette proposition est vide de sens dans un pays où les éléments “les plus élémentaires” d’une gouvernance démocratique n’existent pas. A quoi çà sert de faire une analyse sur le système statistique, sur sa fiabilité et son importance quand on sait que l’Algérie est gouvernée de manière autocratique. C’est pour cela que j’aurais aimé que Monsieur Benachou, que je respecte par ailleurs pour ses compétences en économie, nous explique à quoi bon dévider sur le système statistique dans un pays sans Démocratie.

  8. raskolnikov dit :

    Analphabête que je suis je n’arrive pas à comprendre ce que c’est que la démocratie .je voudrais bien que on me l’explique .Tous ces gens qui parlent de démocratie et moi je n’arrive pas à savoir ce que c’est et par avance un grand merci

  9. AFROUKH dit :

    Cher @raskolnikov, si tu ne sais ce qu’est la démocratie, même si elle n’est pas parfaite, tu n’as qu’à chercher chez les romains en quoi elle consiste. Dans la société romaine elle excistait déjà, à ses balbutiements je te l’accorde, la démocratie existait déjà même si elle était imparfaite, mais aujourd’hui on est en ….. 2010, je ne comprends pas pourquoi tu ne VEUILLE pas comprendre, le minimum du minimum de l’évolution et du progrès que l’humanité, même d’une manière imparfaite, je te le concède. Mais il ne faut pas pousser la mauvaise foi à l’extrême …..

  10. Lyes oukane dit :

    Raskolnikov vous avez raison .Rien ne vaut une bonne dictature militaire ou tout le monde marche a la baguette . Personne ne donne son avis , chacun vit l’echine courbée .On glorifie ceux qui nous maltraite et on dit toujours merci mon dieu meme a un mecreant . Si on vous jette des cacahuetes au passage de son altesse , y’aura plus qu’a grimper aux arbres pour avoir du rab des zarabes. Visage pale a parlé .Hugh !

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