L’Espagne et l’Algérie ont décidé jeudi d’étendre leur coopération aux énergies renouvelables, lors d’une 4ème réunion de « haut niveau » présidée par le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero et le président algérien, Abdelaziz Bouteflika.
Les deux pays ont décidé de créer un groupe de travail chargé d’élaborer un document sur l’énergie et le changement climatique et d’étudier les possibilités d’interconnection entre l’Algérie et l’Europe, ont annoncé leurs ministres des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos et Mourad Medelci.
Ce document sera présenté au IIe sommet de l’Union pour la Méditerranée (UPM), prévu les 6 et 7 juin à Barcelone dans le cadre de la présidence espagnole de l’Union européenne qui a débuté le 1er janvier.
L’Algérie est le premier fournisseur de l’Espagne en gaz naturel, à qui elle assure environ un tiers de ses besoins, tandis que les entreprises espagnoles sont à la pointe des énergies renouvelables, en particulier l’éolien.
Les deux pays se sont félicités dans un communiqué final de la résolution partielle de leurs différents gaziers.
Fin novembre, le Tribunal International d’arbitrage a tranché un conflit entre la compagnie nationale algérienne Sonatrach et les compagnies espagnoles Respsol et Gas Natural autour du projet Gassi Touil.
Le ministre algérien des Affaires étrangères a demandé aux entreprises espagnoles d’investir davantage en Algérie et aux autorités espagnoles de poursuivre leur efforts pour permettre aux Algériens désirant se rendre en Espagne d’obtenir plus facilement des visas.
Sur le dossier du Sahara occidental, les deux pays ont exprimé leur « volonté de continuer à travailler dans le cadre des Nations Unies en vue de trouver une solution juste, définitive et mutuellement acceptable par le Maroc et le Front Polisario qui garantisse le droit à l’autodétermination du peuple saharaoui ».
Ancienne colonie espagnole, le Sahara occidental a été annexé en 1975 par le Maroc qui prône une large autonomie sous sa souveraineté. Le Polisario, soutenu notamment par l’Algérie s’y oppose, réclamant un référendum d’autodétermination dans lequel l’indépendance serait l’une des options.










l’eolien peut-etre dans certaines regions d’Algerie , mais c’est de l’energie solaire que l’on peut produire partout sur notre territoire qu’il nous faut . Je remercie par avance les intervenants qui pourraient m’eclairer sur ce sujet.
Au sahara les etudes ont ete faites il y a 4 ans.Deux ou trois chantiers ont demarres il y a environs un an je crois .Deux procedes se font concurence.L un conciste par l utilisation de panneaux photovoltaiques(energie lumineuse transforme en energie electrique) et la seconde version plus evoluee a savoir panneaux solaires avec dessus des canalisation remplient d un liquide qui permet de stocker de la vapeur d eau sous pression pour produire de l electricite la nuit….D autre part l ancien complexe de l ex:ENIE a Sidi Bel Abbes a subit des transformations pour dorenavant fabriquer des panneaus solaires (un documentaire a ete diffuse dernierement par l entv)……..L objectf serait pour que vers 2015 il serait possible de commencer a exporter du courant vers l Europe…disent ils ….bien sure………Voila pour ma modeste contribution concernant ce domaine mais tres effectivement si un internaute travaillant dans cette branche pourrait nous donner des info plus completes se serait encore mieux……………..Au revoir
Partant d’un axiome l’éléctricité est un produit industriel qui ne peut être stocké . Mais les derniers développement technologique permettent transport de l’énergie lectrique sur de tréslongues distances .Cela veut dire que la production dépend du développement industriel et vice vera. Il ne peut y avoir aujourd’hui de solution unique .Le projet « Desertec » en est une. Entre l’éolien le solaire et totes les autres sources les solutions ne peuvent être que multiples et surtout au cas par cas
J’attends avec impatiente cette collaboration, et surtout les fruits de cette collaboration à savoir les transferts de technologie et de savoir faire.
J’espère qu’il s’agit pas de promesses non tenues à la manière des monarchies du Golf qui on fait miroiter des dizaines de milliards d’ Euros d’investissement en Algérie.
http://www.jeuneafrique.com/Articleimp_LIN25058opasuberhga0_
Le problème avec nos dirigeants c’est que toutes les négociation se concrétisent par des défections et de cuisa: Usine renault= échec;
http://www.unmondelibre.org/Moussaoui_EMAAR_290709
[...] ne démord. En effet, la 4ème réunion de « haut niveau » présidée par le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero [...]