Quand on apprend que c’est le Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS), qui, se substituant à la justice, intervient pour enquêter sur des scandales financiers impliquant de hauts fonctionnaires et par ricochet, de manière directe ou indirecte, des ministres, cela laisse penser qu’il s’agit vraisemblablement d’une manœuvre politique mettant en prise deux camps au sein d’un pouvoir en désaccord.
Les observateurs parlent d’un affrontement entre, d’une part le gouvernement actuel, représenté par le président Bouteflika et ses lieutenants, et d’autre part une partie de l’armée et son bras actif le DRS.
Bouteflika ne représente-t-il plus alors l’homme du consensus, dès lors que toute cette opération sous-tend une campagne de déstabilisation visant à l’affaiblir en s’attaquant à ses plus proches ministres ?
On est tenté de répondre par l’affirmative, eu égard aux multiples indices qui ressortent de la crise actuelle en Algérie traduisant un malaise dont, en vérité, les prémices remontent bien au début du troisième mandat de Bouteflika.
En effet, depuis un moment, le courant paraît-il ne passe plus entre le président et le patron du DRS, « Toufik », alias Mohamed Mediène. Ce dernier, excédé par le comportement de Bouteflika, aurait décidé de mettre le holà à un président fin tacticien qui chercherait à neutraliser l’armée par le truchement de diverses actions et décisions politiques.
Ainsi par exemple, la « volonté » de Bouteflika de renforcer et de contrôler le corps de la police nationale est perçue comme une tentative de contrecarrer l’armée, particulièrement Toufik, en créant un contre poids à celle-ci.
Par ailleurs, la présence de plus en plus visible du frère du président Saïd Bouteflika dans l’aréopage de la présidence (qui se fait discret ces derniers temps) et ses velléités politiques « dynastiques », participent également à détériorer la relation entre le locataire d’El Mouradia et le patron du DRS.
Enfin, signe apparent du coup froid entre les deux hommes, Bouteflika a séché le 5 juillet son rendez-vous annuel au ministère de l’intérieur où il tient d’habitude son traditionnel discours de fête nationale.
Avertissement ou rupture ?
Le 13 décembre, la presse nationale faisait échos de l’enquête du DRS sur les attributions des marchés de l’autoroute est-ouest, un projet qui relève de la responsabilité du ministre des transports, Amar Ghoul, placé par Bouteflika. Cette affaire devait annoncer une série de révélations sur d’autres scandales financiers. Le 13 janvier, le DRS déclenche en effet une opération « mains propres » contre de hauts cadres de la Sonatrach, première entreprise nationale, dirigée par le ministre de l’énergie et des mines, Chakib Khelil, lui aussi installé à ce poste clé par le président. Et ce n’est pas fini. Selon certaines sources, la prochaine cible des limiers du DRS serait, l’autre pilier du gouvernement, le ministre des affaires étrangères, Mourad Medelci.
Par ailleurs, les choses se gâtent sérieusement pour le gouvernement sur le plan social avec la multiplication des grèves et la grogne populaire qui enfle. L’importance mobilisation des algériens autour des l’EN de football témoigne de la capacité des « services » à mobiliser les foules, une démonstration de force que Bouteflika a bien comprise.
Toute cette agitation au sommet de l’Etat étalée sur la place publique – fait exceptionnel venant d’un pouvoir d’habitude si discret-, montre bien qu’il s’agit d’une mise en garde énergétique en direction d’un président quelque peu « capricieux », et que l’armée, particulièrement Toufik, qui au départ a été favorable au troisième mandat de Bouteflika, n’exclut pas la possibilité de s’en séparer si besoin.
Qui sera le prochain président ?
Si l’armée et le DRS devaient in fine passer à l’acte et se séparer de Boutelika, qui sera alors son successeur ?
Certainement un homme de « consensus », capable de mettre tout le monde d’accord, aussi bien dans le milieu politique que dans celui des affaires. L’actuel premier ministre, Ahmed Ouyahia serait la personne sur laquelle miserait l’armée pour s’acquitter de cette « mission ». Il est bien vu par les décideurs, connait parfaitement les rouages du pouvoir en Algérie et sa présence dans le gouvernement a été quasi « imposée » à Bouteflika. Il a remplacé Belkhadem pour appliquer un programme de « ré-algérinisation » de l’économie algérienne.
Le nom de Abdelkader Bensalah, le président du Conseil de la Nation, circule aussi comme étant un candidat potentiel. De même que, mais sans trop de conviction, les noms des deux anciens premiers ministres, Mouloud Hamrouche et Sid Ahmed Ghozali.
Bouteflika contre-attaque.
Selon nos informations, acculé par les pressions qu’exercent sur lui le DRS, le locataire d’El Mouradia a ordonné la création d’une « commission sécuritaire autonome », composée de plusieurs magistrats et procureurs civils et militaires en vue de rouvrir certains dossiers et affaires restés en suspens ou bâclés à leur époque. «Ces dossiers que Bouteflika veut rouvrir, c’est du lourd», nous dit notre source, qui a requis l’anonymat. Il s’agirait, selon elle, de plusieurs affaires d’assassinats menées durant la décennie noire et qui avaient ciblé des personnalités nationales, à l’instar de feu Mohammed Boudiaf ou encore du Général Fodil Saidi.
Fruit du hasard ou manœuvres en coulisses, le coup de projecteur que Bouteflika menace de braquer sur la période trouble de la décennie noire, coïncide curieusement avec la décision de Washington de faire figurer l’Algérie dans liste des 14 pays accusés de « soutenir le terrorisme ». Cela fait craindre effectivement un retour sur l’affaire du « qui tue qui », à laquelle, paradoxalement, Bouteflika lui même a tenu à mettre un terme avec son projet « de réconciliation nationale ». En tout état de cause, seul l’avenir nous dira jusqu’où les uns (Bouteflika et ses ministres), comme les autres (Toufik et le DRS), sont capables d’aller pour montrer qui décide en Algérie. Wait and see
RAF avec Maghreb Confidentiel









Si je suppose que ce que vous dite est Vrai.alors:
Il me viens à l’esprit que le DRS un comportement d’un Homme qui :chez lui ou chez sa famille il se comporte comme un homme avec un grand H, mais en d’hors de chez lui se comporte comme une femme. c’est à dire au lieu nos services activent pour propulser notre pays parmi les pays développés dans se monde, ils préfèrent bien sur par signe de faiblesse, de déstabiliser notre pays afin de régler un compte vis à vis de qlq personnes
Une chose est sure, ce n’est pas le peuple qui aura le dernier mot!
un conflit dont on ne saura pas qui sortira le vainqueur , le peuple est out .
Chakib l’a bien dit , clan du president , il s’est positionné , le perdant c’est le pays encore des conflits .
Wait and see
Salutages
Publié sur Le Soir d’Algerie:
Vox populi : FIFA.COM AUX MAINS DES ÉGYPTIENS ?
Voulant intervenir dans les débats suscités par une interview de Zidan (équipe d’Égypte) sur le site de la fr.fifa.com, j’ai été abasourdi de voir mes commentaires rejetés automatiquement par le serveur au prétexte qu’ils contenaient des grossièretés, ce qui est totalement faux.
Pensant à une manipulation d’un employé indélicat de la Fifa, j’ai changé de pseudo que j’ai domicilié en Égypte, j’ai alors constaté que le même commentaire était accepté en espérant qu’il passera le cap du «régulateur » et qu’il sera publié. Conclusion, le serveur a été certainement programmé pour rejeter automatiquement tout commentaire provenant d’un utilisateur dont le pays est l’Algérie. Le deuxième contrôle se fait certainement au niveau du «modérateur», qui, lui, rejettera tout commentaire défavorable à l’Égypte. Il en est de même pour d’autres sujets portant sur l’équipe d’Égypte ! Je trouve honteux que la tricherie des Égyptiens ait atteint le site d’une organisation aussi prestigieuse que la Fifa. Les Égyptiens ne reculent, apparemment, devant rien et pensent pouvoir porter atteinte à la liberté d’expression et d’opinion sur le site de la Fifa comme ils ont phagocyté tous les organes de la CAF. Comme quoi, les tricheurs n’ont pas de frontières… La Fifa a été saisie de cette honteuse manipulation que les Algériens peuvent vérifier sur le site Fifa en intervenant sur des sujets portant sur l’Égypte.
Rafik
El hague wakte a DReS!!!!!…..(concassage du ble)……Faisons la chaine pour recevoir la zakat(el mel)……..Non serieusement… je trouve que cest un bon scenario pour une « camera cache »!!!!!!….El mouradia piege par Les Taguarains(siege du MDN)…………………
Personnellement je pense que votre article touche certains points que je dirais essentiel dans ce énième Round entre le pouvoir en place et les hommes de l’ombre, mais de mon coté je vous une question: à qui pensez vous que Bouteflika à était imposé et par qui ?!!! je pense haut et fort que la ni la DRS ni le MDN ne pourrons évincer ce système pour la simple raison qu’il leurs a été imposé de bien plus haut …. c’est le nouvel ordre mondial qui décide qui sera quoi et ou !!!!
Tés bonne analyse, la dégénérescence a atteint les deux composantes du système, DRS et Président qui exercent le pouvoir depuis 62. La population , notamment la jeunesse ne se sentent pas concerné par ce qui se trame ni par le passé révolutionnaire du pays constante et source du pouvoir de notre système.
Le Pouvoir a verrouillé le système politique en Algérie et bloqué son évolution
, cette crise aura des dommages collatéraux très graves qui risquent d’atteindre la cohésion et l(unité nationale..
DRs et Boutef doivent tout les deux se retirer, et passer la main à un pouvoir de transition, on doit s’inspirer du modelé turque
Il y a tellement d’affaires sérieuses au Maghreb qu’il n’est guère sérieux de s’intéresser à un bras de force entre potes. Du vent comme dirait un de nos internautes Benhabra Brahim. Cerkel il n’y a rien à voir.
Un jaune d oeuf….un peu de moutarde(galma taa wahran)…un verre d huile…un peu de sel…Robot en marche…..vrouuuuuuuuuuuuum..CA Y EST …la mayonnaise monte…..parfumez la avec un peu d oignon ….mise en boite…et MISE SUR LE MARCHE…en esperant qu elle plaira au gens…………Dans ce dossier bouteflika / DRS il y a encore beaucoup d ingrediants manquants pour reussir une bonne mayonnaise a nous faire manger!!!!!!!…….
ils finiront par s’entendre,comme d’habitude.comme a dit m@hbulus c’est le nouvel ordre mondial qui décide.nos dirigeants recoivent des ordres d’autres continents.
allah yerahmek ya boumediene,allah irrahmek ya si merbah.
Tiens, je crois que là haut, ils auraient besoin d’un médiateur. Et si c’était le peuple. écoutez là haut, si vous avez besoin d’aide, nous pourrions collaborer avec vous. Expliquez nous ce qui se passe et fâites nous confiance, nous arriverons à vous trouver un terrain d’entente, en plus ceci nous permettra de vous prouvez que nous existons!
1+1+2
TOUS SAVENT QUI A VOLE
TOUQS SAVENT QUI A TUE
REGLEMENTS DE COMPTES ENTRE DEUX BANDES RIVALES ….VOUS ETES SURS QUE L’ALGERIE EST ..UN………………………………………………. etat,,,,?
tout ce passe sous les ordres de BOUTEF , c’est lui qui a ordonné cette opération apres qui a reabilité les services DRS qui avaient pour mission terrorise seulement et uniquement mais il s’est averé que c’est le seule service de l’etat qui n’a pas été infiltré surtout que depuis quelques années les enquetes de securité pour les desigantions et les nominations des resposables dans les postes strategiques n’appartiennet plus au DRS mais a la police nationale… est ce que quelq’un s’etonnera de voir la CIA au USA ou les RG en france mener une enquete de grande envergure qui touche a des secteurs strategiques. il faut savoir ce qu’on veut. pour la premiere fois de l’histoire de l’Algerie SONATRACH est touchée par une enquete judiciaire ou policiere , hamdoullah . et celui qui suit un peu les evenements en Algerie , sait , qu’il y a pas lieu de s’etonner . il faut savoir ce qu’on veut.
sa sent mauvais , les dirigants k’chéfhoum rabbi . rabbi yahféd lébléd..
samy de new york 08 février 2010
Sonatrach, « l’affaire du siécle » de la semaine
Une affaire de corruption touche à la tête la Sonatrach, société algérienne en charge des hydrocarbures. Présentée d’ores et déjà comme l’affaire du siécle, elle ne l’est certainement pas. L’affaire Khalifa n’a rien à lui envier. D’autres, qui ne manqueront pas de sortir en fonction d’un calendrier énigmatique, nous apprendrons, à n’en pas douter, qu’il ne faut jamais utiliser de superlatifs dans ces affaires-là. La pire, c’est celle d’après, celle de la semaine d’après, quoi!
On pensait avoir tout vu avec Khalifa. Eh bien, visiblement non ! Encore que, s’agissant de Khalifa, plus que tout, on a réussi la prouesse rarissime de produire sous nos yeux, en direct, dans un superbe numéro de prestidigitation, un immense, incommensurable, et démesuré écran de fumée. Il est monté si haut, s’est tant épaissi aux cimes que l’on n’a vu que les petits, tout en bas, ramasseurs de miettes, qui parfois peut-être, ne croyaient pas être en dehors des clous.
Donc, dire qu’on a tout vu, c’est avouer qu’on n’a rien vu du tout. Ou alors, ça signifie qu’on a vu de quoi «ils» sont capables ! Ça oui, on en a eu pour notre compte de spectacle en trompe-l’œil ! Si malgré un procès marathon, quantité d’articles de presse, la force d’élucidation supposée de la chose jugée, on ne comprend toujours pas encore bien ce qui s’est passé avec Khalifa, comment prétendre piger d’ores et déjà l’affaire Sonatrach ? Les parcimonieuses informations distillées au tire boulettes par les enquêteurs et la justice suffisent-elles à se faire une idée ? Non, évidemment ! Et pourtant, c’est à partir de ça que chacun de nous a la dangereuse tentation de s’ériger en enquêteur puis en juge, conséquence de ces situations délétères dans lesquelles on ne dit qu’un peu, et parfois sciemment de travers, et jamais tout, et tout droit. Juge, donc ! Il en pousse déjà dans tous les cafés et les rédactions pour décapiter sans retenue, sûrs d’avoir raison pour deux évidences.
Un : il n’y a pas de fumée sans feu. Deux : de toute façon, dans ce pays, quiconque le peut se sert à tire-larigot. Qu’une affaire éclate de temps à autre, ce n’est pas un scoop. C’est précisément en vertu de ces deux évidences qu’il faut passer tout ça aux anti-virus. La réalité de tout le feu, ce n’est pas un peu de fumée qui l’apporte. Ce n’est pas non plus parce qu’on met le grappin sur quelquesuns que tout le monde passe à la caisse. Elémentaire, mon cher ! Tout le monde se goinfre quand il peut ? C’est si vrai, ça, que l’exception, honteuse, réside dans ceux qui travaillent dans le miel sans jamais se lécher les doigts ! Et s’il n’y avait d’affaire Sonatrach que dans la mesure où, quelque part, quelqu’un a décidé de la rendre publique? On me rétorque que même si elle brûle la langue, la question n’est pas à poser. Motus. Reformulation correcte : il y a une affaire Sonatrach parce qu’il y a… une affaire Sonatrach. Passons aux choses sérieuses ! Bien entendu, il n’y aucune raison de douter, en vertu de la deuxième évidence de tantôt, de la réalité quantifiée par les chiffres astronomiques du pèze qui a indument changé de main. Ça s’appelle comment, ça, en termes judiciaires ?
Corruption ? Il doit y en avoir autant, sinon plus, dans d’autres secteurs, dans d’autres affaires que l’on verra peut-être aussi un jour présentées à leur tout comme «l’affaire du siècle». Mais en attendant, c’est Sonatrach, cet Etat dans l’Etat, aussi déconfit l’un que l’autre, qui se mue en feuilleton judiciaire faisant la «une» des chaumières et des murs du quartier. Pourquoi ? La réponse, c’est Chakib Khellil, lui-même, troisième responsable de Sonatrach après Dieu et Bouteflika, qui nous la donne en parlant de l’exemption des retombées de la corruption sur le «clan présidentiel». On rêve ! «Clan présidentiel» ? La vérité sort de la bouche des ministres sur la sellette, faut croire. Des déclarations pareilles, ça te transforme une affaire sérieuse en fait divers politicien. Si, si, ça existe ! Si le clan présidentiel dont Chekib Khellil a confirmé la réalité, admise par les Algériens depuis le début, esquive les éclaboussures de l’affaire Sonatrach, c’est que celle-ci n’est pas une affaire de grosse corruption qu’il s’agit maintenant de prouver dans le respect du droit mais une manœuvre d’un autre clan décidé à planter le rival. Comment lire l’information autrement ? Pas possible ! Entre autres parce qu’elle vient confirmer ce que tout Algérien subodore. Les affaires existent, c’est indubitable. Il n’y a même que ça.
Ça devient la norme dans un pays sans repères moraux. D’ailleurs, dans un renversement surréaliste qui tiendrait compte de la nouvelle réalité de la corruption généralisée et à une échelle proprement inconcevable, on devrait créer un tribunal national contre ceux qui restent honnêtes. Procès en marginalité ! Il aurait moins de travail, ça ferait faire des économies ! Faut laisser la justice faire son boulot. Le nôtre, citoyen, c’est de développer cette conscience civique qui nous amènerait à déduire que les atteintes à l’économie nationale ne sont pas le résultat d’une lutte de clans mais un réel préjudice porté au patrimoine de la nation. Qui prend à l’Etat prend à chacun de nous ! Le vrai problème est que personne n’enlèvera de la tête des Algériens cette certitude tenace selon laquelle, quels que soient les prévenus présentés à la justice, ils ne sont que la partie immergée d’un iceberg plus grand que la mer.
C’est la coupable réalité d’un système qui manipule tout et tout le temps au point que si d’aventure, quelqu’un venait à prévenir de l’arrivée du loup, personne ne le croirait. A force de crier, on ne secoue plus les oreilles. C’est dommage pour l’éthique sans laquelle un Etat n’est qu’un édifice qui craque à tous les étages !
ça ne passe que chez nous ! Le DRS a découvert le pot en rose auprés de l ‘affaire BRC : des américains en complicité avec des égyptiens par le biais de ORASCOM , ont conçu un garnd réseau d’espionnage en Algérie , si ce n’est le DRS qui adementelé ce réseau avec nos amis russes de FSB (ex-KGB) , et la suite vous la connaissez …Bouteflika a ouvert l’économie algérienne aux pseudo-frères arabes et voilà les resultats ..sans commentairs de suite .
A mon humble avis, le peuple algérien doit soutenir le DRS. Bouteflika est prêt à tout pour passer le pouvoir à son frère. Pour rappel l’achat des voix du parlement (augmentation de salaire) pour avaliser le troisème mandat. Aux frères Algériens ! Toufik est le seul vrai patriote et dernier rempart contre tous ceux issues de la soit disante légitimité historique.
VIVE LA DEUXIEME REPUBLIQUE !!!!
on aimeraient bien que la presse algerienne informe le peuple sur l evolution des affaires en courts et que la justice soit juste et transparente et le bien etre de l algerie sera pour bientot.ya tellement de choses a dire sur ce pays cher
J’espère que c’est boutef qui a demandé aux services DRS de nettoyer la place publique de ces virus et autres microbes qu’on peut acheter avec des porte-clés comme me l’a affirmé un italien dernièment à lyon.
Cette opération de dératisation doit être implacable.L’avenir et même L’EXISTENCE de l’algérie en dépend.Les corrompus doivent payer et tous les autres doivent réfléchir à 1 000 fois avant de trahir l’algérie.
Autre chose, jezzy et orascom doivent être virés de l’algérie car ils vendent tous les secrets de notre pays.Question de sécurité nationale.
L’état doit sévir.Cette nonchalence et ce laxisme sont inaccetables.
Ce que vous avez écrit est une simple hypothèse. Les arguments qui sont sensés la conforter ne sont pas si crédibles. Combien même il existerait des luttes au sein des différents clans qui composent le pouvoir, le scandale Sonatrach n’est pas une opération montée par le DRS dont l’objectif serait de destabiliser Bouteflika. C’est une opération ordonnée par ce dernier. Elle est menée par une structure du DRS, la Direction de la Sécurité intérieure (DSI) précédemment appelée la DCE. Les enquêtes sur les crimes économiques surtout celles impliquant des étrangers font partie de ses prérogatives. Elle dispose à cet effet d’une brigade financière et d’un service de police judiciaire.
Par cette action, Bouteflika lance un message à Washington (C.Khellil est protégé par les States, à vous de décrypter), il affaiblit le clan dit des redresseurs et débusque les hommes placés par Larbi Belkheir (les pro-français).
L’affaire de la mise sur pied d’une commission sécuritaire autonome est une opération d’intox menée par le clan dit des redresseurs qui a ravagé l’économie algérienne et qui a tout intérêt à ce que la situation actuelle perdure.
Bouteflika a tout entre les mains, il ne peut pas se passer de Tewfik car il a besoin de lui pour la pérénité du trone. Cordialement
Bravo Horr, enfin une analyse, perspicace, qui prend en compte les dessous des cartes.
Salutages
les se mangent donc entre eux?
@Horr: Boutef est l’ami intime de Mr orascom (Sawiri), celui là même qui est entrain de profiter de l’Argent des Algériens (Rien que dans l’usine d’ammoniac 1 milliarde de dollar par an : cadeau, sans oublié la téléphonie où il a eu des facilités incroyables et dire que c’est un domaine sensible pour la sécurité nationale!) … Boutef a vendu l’Algérie a l »orient sans contrepartie (t’as qu’a voir les princes d’orient chasser dans le sud. Et eux de leur coté nos insultent et nous méprisent dans leur chaines de merde !)
Ce 16 – 4 (dans l’ordre alphabétique) qui se prend pour le roi des algériens et qui rêve de gloire (Prix Nobel, messie de la paix, révolutionnaire, mosquée a 3 milliards.. ) tu penses qu’il va bouger le petit doigt pour sauver l’Algérie ?? 11 ans de délabrement et de régression à tous les niveaux !!
YEW FAKU !
arris tu devrais ecrire des romans policiers tu deviendras archi milliardaire parceque je vois que tu as beaucoup d’imagination .
@Djamel,
Merci pour le compliment, mais j’aurais préférer que tu contredises ce que j’ai dis avec plus d’objectivité !!
cite moi un point que tu prétends faux.. Sinon admet que ta réponse est de la peudre aux yeux.
Vous savez, l’algérie est est maudite , pauvre peuple à qui on fait croire tout sorte de scénarios.
la vérité est que rien ne changera dans notre beau pays, on rebobine la cassette et on y va la musique ( et que le peuple danse maak ya elkhadra diri hala hahahahah)
Aris, merci pour avoir évoqué la notion de « sécurité nationale ». Je me permets cependant de vous faire remarquer que la sécurité nationale rime avec :
Etat de droit – Justice sociale – Démocratie – Egalité des chances – Education et enseignement / recherche scientifique moderne (de qualité) – système de santé efficace – sécurité alimentaire (même l’ail est importé de Chine ….. éclat de rire) – implication de l’élite (les jeunes notamment) dans la gestion des affaires de cité …….. Nous sommes 35 millions dont plus de 60% ont moins de trente ans.
Or qu’est ce que nous avons? un vieux président (plus de 70 ans) qui s’appuie sur des réseaux pour gérer le bled. Parmi ces réseaux on peut citer celui des zaouias, celui composé des anciens du clan d’Oujda, celui composé de pseudo moudjahidines, celui composé de fils de chahid , celui composé des repentis et bien sur, ceux qu’on ne voit pas (les hommes invisibles). Ajouter à ceux la une armée de généraux dont le chef doit avoir presque 80 ans et dont la majorité n’a pas le bac, presque tous sont des anciens sous officiers.
Question Aris: Croyez vous qu’on peut raisonner en terme de sécurité nationale alors que nous avons à faire à une meute atteinte de sénilité qui n’arrive même pas à assimiler ce que « intérêt national » veut dire et dont le seul objectif est la promotion de la médiocrité?
Bouteflika a réussi à faire fuire tous ceux qu’il n’est pas arrivé à corrompre. Il a drogué toute une jeunesse voire une génération. Qu’il construise une, voire même cent mosquées l’histoire retiendra qu’il ne l’a pas fait avec son propre argent , l’histoire retiendra qu’il a été placé au pouvoir par l’armée et l’aile barbue du FLN (barbefln) aidée par les maquignons des hauts plateaux ( les redresseurs ), elle retiendra surtout qu’il a modernisé la hogra.
S’il aspire à un prix Nobel ça veut tout simplement dire qu’il n’a rien compris des règles qui régissent les relations internationales, en effets nul ne peut obtenir un prix Nobel s’il n’a pas l’aval de Tel Aviv.
Le peuple pourrait se réveiller après la coupe du monde(la drogue), il n’est pas trop tard ou plutot il n’est jamais trop tard pour bien faire. Cordialement Aris
Toufik Vs AbdelAziz And Co:
Abdelaziz au Sommet de la hiérarchie de l’état
L’Algerie est diriger Par Les Boutefs Surtout que Abdelaziz a clairement exprimer son désire de crée sa propre sultana Et que la Famille Boutef » LesTop 5″ deviennent La famille royal par excellence!
Revenant O co de Abdelaziz Les Fameux tlemcenien » qui arrivent pas a leurs faim » et qui son amenés a occupés des poste très haut placé dont ils ont aucun pouvoir A par la fameuse politique du ramassage d Frik Régulation du marché Dite Corruption
Enfin abdelaziz demande O DRS d’enquêter sur des affaires suspecte comme L’affaire sonatrach, et autres….Il est malin ce diplomate et est très intelligent mais es que ça va durer On c pas A par si il contre faire disparaitre toufik
Malheuresement Toufik commence a s’épuiser devant Boutef Va T’il Ceder???? Peut Etre qui a fait déja!!!!
[...] fort possible. Mais le plus inquiétant, c’est la profonde crise politique qui couve au sommet de l’Etat à un moment où la souveraineté de l’Algérie est plus que [...]
Entre les daltons et fantomas le choix est maigre pour un payss qui a 36 millions d’habitants et trente siècle d’histoire.
L’autre et unique choix qui s’offre à nous est de renvoyer dos à dos les deux quidams et leurs sbires et appendice.
Pour cela il faudrait une alternative credible,constituée non pas de personnes providentielles mais d’une idée claire de l’Algérie que nous voulons soutendue par un programme de redressement touchant à tous les domaines ou le système a foutu la merde depuis 1962, un rpogramme qui fasse consensus non pas entre les différents charlatans qui nous servent d’opposition mais entre toutes les composantes du peuple Algerien sociales ou culturelles et politiques dans la clareté et après un debat franc et clair qui peut etre initié par toute personne ou groupe de personne sans l’autorisation de qui que ce soit ni ambition cachée.
Quant à se debarrasser techniquement de tout le système,une fois d’accord sur la suite des evenenements il n’ya pas plus facile.
Une grève generale illimitée, au niveau national avec des sit in dans toutes les villes du pays à coté des edifices representatifs du sytème, le fera tomber en deux jours, quant à ses forces repressives elle ne sont pas suffisantes pour reprimer plus de deux wilaya en meme temps et elles sont en majorité du coté de leur peuple etant les premières victimes de cette racaille.
Alors mettons nous d’accord sur les details de la succession, et la chute du système ne sera qu’un detail technique.
Moi je trouve que OUYAHIA est tout désigné pour reprendre le flambeau-vous voyer qu’un d’autre – dites le moi
Non ! Moi je pencherai plutôt pour un mec effacé, serviable et corvéable à merci… Ce sont les seules « qualités » reconnues par le DRS;
je veux ni votre amoure, ni votre bonheur , ni votre argentes , moi se que je veux c’est crevais la main sur le cœur …
boutef malgre tous ses torts il a voulu fair pas male de chose il a voulu devlopper l’economie et il voulu changer notre programm d’education(qui est pour la brutalisation de l’eleve) il etait pour l’encouragement de l’investissement il a voullu mettre fin a la corruption et aux problemes du chomage et du logement il a voulu mettre fin a ce systeme mis par le genereaux(qui veulent brutaliser le peuple) et c’est bien eux qui sabote son projet!!!!!! et c’est bien eux qui salissent son images!!!! il faudrais pas tember dans leur pieges ils cree la repression pour bien manipuler la peuple lorsque on voit(greve,manifestation) c’est juste pour fair pression a boutef……que Dieu nous aident.
quand on aura une reponse a cette question ce sera deja trop tard!!!!!!!