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Perspectives en management : Une démarche de mise à niveau (suite)

Poste par fév 26th, 2010 categorie Actu du jour. Vous pouvez suivre les reponses via RSS 2.0. Vous pouvez commenter et trackbacker cet article Print This Post Print This Post

Organiser mon entreprise

Si vous êtes patron de PME, d’une grande entreprise ou même d’une compagnie publique et que vous voulez aligner votre compagnie vous vous demandez comment le faire, avec qui le faire et surtout par quoi commencer.

Il existe plusieurs façons de procéder et plusieurs types de personnes ou service à qui vous pouvez faire appel.

Les consultants

Le terme consultant, ces dernières années a été galvaudé et à partir des années 80, les consultants se sont mis à pousser comme des champignons. Plusieurs personnes peuvent se prétendre consultant à partir du moment où ils ont cumulés quelques années d’expérience en entreprise. Le contexte fait que sur le marché vous allez trouver de bons consultants et des moins bons, bien sûr ! Avant de faire appel à un consultant, vous devez d’abord bien identifier vos besoins. Il est aussi possible que vous vous fassiez aider par un consultant au niveau de l’identification de vos besoins. L’étape de choix du consultant est cruciale pour la suite de la démarche. Vous devez procéder à une entrevue minutieuse avant de faire affaire avec un consultant. Il doit être bon communicateur, posséder un sens de l’écoute très poussé, méthodique et préférez celui qui est orienté vers l’action à celui qui excelle en théorie et discours. Il existe plusieurs types de consultants.

Le consultant encyclopédie

Il arrive à vos bureaux, avec sa mallette et ses grands airs savants. Il parle de concepts, de stratégies et vous vous sentez souvent inculte face à lui. Il ne prend pas le temps de vous écouter car il détient la vérité. Il va probablement faire une inspection de vos divers départements, et vous remettre un rapport gros comme une brique en guise de diagnostic. Si vous ne l’avez pas lu, je compatis. Quand, il va vous remettre ses recommandations avant sa facture, vous risquez d’avoir des nausées car vous réalisez que le pavé recommandations est deux fois plus gros que celui du diagnostic. Vous décidez alors, de remettre le document à votre directeur administratif qui n’a pas envie de se prendre des maux de tête et qui le remet aux finances qui par même réaction les transmettent aux autres. La finalité est que le document finit sur une tablette et la démarche s’avère souvent onéreuse et caduque.

Le consultant miracle

Il est dynamique, souriant et directif. Il arrive dans votre entreprise avec sa façon de travailler, sa propre perception des entreprises et fonce tête baissée dans la restructuration ou la réorganisation de votre compagnie. Il se peut qu’il accomplisse sa mission avec succès. Il peut vous organiser cela en un temps assez court, vous le payez et il s’en va. Les chances sont assez probables pour qu’après son départ, votre style de gestion des hommes et des processus redeviennent comme avant son passage. Pourquoi ? Il a agi de bonne foi, seulement vos employés et managers n’ayant pas été impliqués dans la démarche, le suivi de tout ce qu’il a pu implanter ne se fera pas. Dans ce cas de figure vous auriez bénéficié d’une période où vous aurez vu des résultats mais dommage cela ne dure pas.

Le consultant coach

Il travaille en impliquant et en responsabilisant vos managers et vos employés. Le défi d’un bon consultant est d’arriver à faire faire le travail par vos propres gens. Il est là pour guider, orienter et inspirer vos employés. Il prend le temps de s’imprégner de votre environnement de travail, écoute vos besoins et propose des pistes de solutions. Les solutions choisies, auront été adoptées et appropriées par vos employés. Après son départ, ils pourront continuer la démarche avec conviction.

La formation

De plus en plus, les entreprises réalisent que la formation devient obligatoire pour pouvoir garder la tête hors de l’eau. Il existe, plusieurs types de formation. Des séminaires, des ateliers internes ou externes sont à votre disposition. Les formations internes ou externes sont très utiles quand elles sont dans domaines techniques et spécialisés. La formation qui concerne la gestion des entreprises donne moins de résultats. On a remarqué, que beaucoup de gens se rendent à ce genre de formation qui dure entre 1 et 3 jours, qui se donnent généralement dans des hôtels 5 étoiles. Ils sont bien contents pour le break, la sortie, et les repas, mais quand ils reviennent au bureau, là aussi, ils rangent le document dans un tiroir et l’oublient. Souvent, là aussi les résultats sont bien différents des attentes car il n’ ya pas de pratique concrète suite à la formation.

La formation/coaching

C’est une démarche de plus en plus adoptée en Amérique du Nord, car elle donne des résultats qui se rapprochent le plus, aux attentes des gestionnaires. Elle concilie formation et coaching comme son nom l’indique. Cette démarche est utilisée surtout dans le but de mise à niveau afin d’instaurer des changements en gestion et d’ancrer une mentalité d’amélioration continue dans votre entreprise. C’est une démarche qui conviendrait aux entreprises algériennes vu que l’histoire de nos entreprises privées est bien jeune. Elle consiste en des ateliers de formation sur place, accompagnés de séance de coaching pour les personnes clefs et/ou celles identifiées comme relève. C’est une démarche qui dure entre 6 mois et un an. L’avantage principal est que la pratique des ateliers se fait en continu. Le coach formateur est sur place, il travaille avec le manager sur les nouvelles connaissances acquises dans les ateliers de formation en groupe, pour les pratiquer sur le terrain et encourage le manager à transférer à son tour son savoir à ses employés. La formation est donnée selon les besoins, la stratégie et le contexte de chaque entreprise. Elle aligne les opérations quotidiennes sur les enjeux stratégiques de l’entreprise et demeure branchée sur la propre culture et les objectifs de l’entreprise. Les managers et les employés se sentent impliqués, valorisés et performent naturellement. Chaque gestionnaire profite d’un véritable camp d’entrainement intensif de groupe, ainsi qu’un support et suivi personnalisé.

Le coach ou l’accompagnateur

Quand une entreprise organise une formation pour ses employés et managers, c’est souvent difficile de choisir qui va suivre quelle formation ? Plusieurs compagnies choisissent d’offrir un coach à des personnes clefs qui sont compétentes techniquement mais qui présentent quelques lacunes au niveau de gestion des processus ou du capital humain. Souvent on fait aussi appel à un coach pour préparer la relève. Qu’est ce qu’un coach ?

Auparavant, réservé au domaine du sport, l’accompagnateur devient petit à petit cet ingrédient si indispensable à la performance, peu importe le domaine. Chacun l’apprête à sa sauce selon ses besoins, ses goûts et la perception que la personne a de ses fonctions. Un coach est un bon accompagnateur en gestion. Il y a ceux qui croient qu’un accompagnateur aide à atténuer certaines lacunes de gestion. Il peut alors être vu comme un moyen de guérison et un « médicament » parce qu’il est choisi par la personne elle-même.

Dans le cas où l’accompagnateur est suggéré ou imposé par le patron, il risque d’être perçu comme un moyen de sanction et faire figure de professeur de retenue après les cours. Ceux qui croient qu’un coach sert au développement personnel le perçoivent comme un thérapeute et le dissocient complètement de leur performance. Le coaching ou accompagnement, s’adresse à des gagnants qui possèdent la passion de l’atteinte des objectifs, la curiosité du savoir et le potentiel pour y arriver.

Un bon coach en gestion ne se contente pas de soigner des lacunes, il vous pousse à les identifier, à les accepter et à les résoudre par vous-même. Il vous accompagne dans l’exploration de votre potentiel et vous donne envie d’aller encore plus loin pour créer cet avenir que l’on croit impossible. L’accompagnateur ne dissocie pas votre développement personnel de votre performance. Il vous aide à vous surpasser à la fois comme individu et comme gestionnaire au sein de votre groupe. Vous remettez en question vos croyances, remodelez vos stratégies, réalignez vos actes, et reprenez le pouvoir et le contrôle sur les résultats que génère votre performance. Je suis consciente que l’on ne devient pas champion en 24 heures. C’est un travail de longue haleine qui nécessite plusieurs rencontres au cours desquelles, à chaque fois, on remet en question la situation actuelle (le présent), où l’on examine ce qui a mal été (le passé) et ou l’on détermine les prochains gestes à poser (l’avenir).

Un coach est cette personne en qui vous avez entièrement confiance et devant qui vous ne craignez pas d’exposer votre vulnérabilité. Il s’engage à toujours vous donner l’heure juste et à travailler pour votre succès. Un bon coach est celui qui vous aide à remettre en cause comment vous êtes et non ce que vous faîtes. Grâce à ses questions, son écoute et son implication, vous découvrez comment mieux faire les choses ou même comment les faire complètement différemment pour apprivoiser ainsi votre zone personnelle d’inconfort. Un coach n’est pas avec vous pour vous dire ce que vous voulez entendre mais bien pour vous aider à identifier vos faiblesses, les nommer et travailler dessus. À la fin de la rencontre avec votre coach, vous devez vous sentir fort, ragaillardi, et inspiré.

Nacera kherbouche, MBA expert en gestion de performance & business coach

Lire aussi :

Perspectives et management : Les nouveaux défis du manager performant


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8 Reponses “Perspectives en management : Une démarche de mise à niveau (suite)”

  1. styx dit :

    patrons attention a la chippa!! le DRS est partout! et vive le DRS

  2. Hocine dit :

    Bonjour, Madame Nacera.K:
    Voila c’est un post que j’ai posté dans votre article sur les indicateurs de performance destinée à M. B.Brahim qui lui à fait une trêve le temps qu’il revient j’aimerai bien le débattre et l’améliorer ; :

    Hocine dit :
    26 février 2010 à 15 h 06 min
    Bonjour à toute et à tous
    En particulier vous deux !

    C’est vrais oublions et regardons plutôt vers l’avenir :

    Cette histoire d’indicateurs est très importante, comme il à dit M. Brahim, il faut choisir les bons indicateurs exemple de l’aviation car sa mène parfois vite au crash dans le cas d’un mauvais choix (lorsque on ne mesure pas ce qui le faut ou lorsque on le mesure mal).

    C’est pour quoi, pour chaque secteur, il lui faut des indicateurs biens adaptés.

    Pour réponde à la question de M. Brahim sur la boulangerie, je dirais oui effectivement dans chaque étape, de processus on doit établir des indicateurs, ces indicateurs sont contrôler et suivi par l’opérateur, et par les responsables, les données sont ensuite regroupé dans un ou quelques indicateurs globaux que les hauts responsables suivent pour leur indiquer la performances global (donc en gros au modo ces indicateurs peuvent muter et se transformer), je reviendrais dans cette histoire de boulangerie et donner des exemple sur l’indicateur global et son traduction en indicateurs sur chaque étape de process :
    C’est la un point de divergence entre moi et Mme Kherbouche. Car je pense que actuellement toute est suivi ou presque dans les processus industriels

    L’exemple de la boulangerie et de bon pain : (je reviendrais dans un autre post sur les causes du naufrage d’une boulangerie)

    Donc comme indicateurs de performance principaux pour une boulangerie on prendra par exemple :

    Soit , Les ventes ou les bénéfices,
    Soit ,La satisfaction des clients qui elle-même engendre et renseigne sur les bénéfices.

    Donc ici, on peut se poser une question : pour augmenter nos bénéfices il faut satisfaire nos clients qui vont consommer plus, et augmenter nos bénéfices ? donc, Cette mission de satisfaction du client passe par la production d’un bon pain :

    Une autre question : c’est quoi un bon pain ? (la aussi c’est le client qui va répondre) !
    Une autre question : comment l’obtenir et Quesque il faut faire pour l’obtenir ?

    D’une façon général dans chaque processus industriel et autres, il y’a 6 paramètres essentiels qui interviennes dans la réussite d’un bon produit et qu’on doit essayer de maitrisés. Ces 6 paramètres sont les 6M (Main d’œuvre, moyen, matière première, méthode, mesure, milieu),

    Donc pour obtenir un bon pain il faut contrôler les 6 paramètres citées ; mais on va résumer un peu, et se concentrer plus sur quelques indicateurs de performance pour obtenir un bon pain !

    pour y’ parvenir on va suivre le processus, étape par étape : c’est-à-dire avant la mise en pétrin des ingrédients jusqu’aux étales.

    On dit que, pour obtenir une bonne soupe il te faut des bons ingrédients valable pour le pain, c’est vrai inutile de le démonter !

    C’est quoi un bon ingrédient ? : (Exemple frai, tendre etc.)
    Dans notre cas : ce sont : la farine, la levure, le sel, l’eau, poliche etc.

    Il faut définir un indicateurs de qualité pour chaque ingrédients (pour sa il faut de l’expérience et de la connaissance) !

    M. Brahim à citer, la qualité de la farine et la levure, 2 élément important, moi je vais ajouter à sa, quelque élément et quelque indices qu’on doit contrôler :
    Donc :

    A) le processus pétrissage :

    1) La qualité des ingrédients
    2) les poids de chaque ingrédient
    3) la température de l’eau qu’on mit avec la farine
    4) la vitesse et le temps de pétrissage
    5) La température, l’humidité ou l’atmosphère à l’intérieur de la boulangerie.

    B) le processus découpage, façonnage :

    La aussi on doit contrôler :
    1) la qualité de la pâte ;
    2) le temps d’attente avant le découpage et le façonnage ;
    3) La température, l’humidité ou l’atmosphère à l’intérieur de la boulangerie

    C) le processus fermentation:
    La aussi on doit contrôler :

    1) le temps de fermentation ;
    2) La température, l’humidité ou l’atmosphère à l’intérieur des armoires et de la boulangerie.

    1) le temps de cuisson ;
    2) La température, la vitesse de rotation, l’humidité ou l’atmosphère à l’intérieur du four et de la boulangerie.

    D) l’orsque le apin est cuit:
    La aussi il nous faut un indice de type :

    le pain est : très bon, bon, plutot bon, mauvais, très mauvais.

    Voila quelque indices qu’il faut suivre au quotidien dans une boulangerie afin de savoir pourquoi on n’obtient pas souvent un bon pain ;

    Donc pour chaque indice il faut définir un intervalle de tolérance (une limite sup et inférieurs d’acceptation), et cet intervalle se réajuste pour chaque qualité de produit et suite aussi aux résultats et l’expériences qu’on obtient par la suite.

    il faut un suivi pendant une certaine periode de ces indices;

    ces indice peuvent être augmenté ou réduit selon le besoin, aprés exploitation statisitque des résultat de suivi!

    il s’agit de chercher les causes de réusste ou d’échec donc , c’est comme de poser des pièges (alors il faut les poser les bon pièges et au bon endroit, sinon changer de pièges ou d’endroit)

    On remarque bien qu’on à pas traiter tout les 6 M ; mais quelque uns les plus importants ; mais si on a le temps et les moyens pourquoi pas contrôler et suivre tout les 6M.

    Gars et attention aussi au gaspillage et le jumenfoutisme qui rentre dans le volet main d’œuvre qui nous fait saigner notre bénéfice!
    Il faut tenir compte aussi de la maintenance préventive et curative des installations (la aussi il faut un suivi).
    Il faut établir des modes opératoires et standards de travail ; c’est, en sorte un règlement et une organisation.

    pour la réussite de cette étape, il faut un invistissement (d’effort, finencier etc).
    cette nistissement sera rentabiliser par la suite
    .

    il s’agit d’un simple exemple, ou y’a pas beaucoup de risque, ni planification , ni plan de secours
    Etc.

    Voila à vos réactions !
    Cordialement & à bientôt .

  3. Hocine dit :

    suite

    Hocine dit :
    26 février 2010 à 15 h 20 min
    M. brahim,

    les Japonnais disent que pour bien résoudre un problème il faut être sur place et remonter vite a sa source (la on voit qu’il faut de la traçabilité);

    je suis loin pour pouvoir donner plus de détail exacte et sa remonte à longtemps que j’ai pas mis les pieds dans une boulangerie, donc mon post précédent c’est que de la théorie. (un exemple)

    A Mme N. Kherbouche:

    il est juducieux de donner des exemples pratiques et pourquoi pas traiter un exemple réel tel celui de M. Rabah afin de suivre notre propre pérformence; lol

    tiens maintenant que tu nous a appris des truc pourquoi pas te taquiner avec klk question du genrs: (sur le problème de M. Rabah toujours)

    quel est l’état des lieu avant?
    Quelle structure avez-vous choisis?
    Qu’est ce qu’a motivé votre choix?
    Cette structure est-elle optimale et fixe ou transitoire et évolutive?
    Avez-vous garder les même éléments, et etes vous disposez au nouvelles rucrutements, pour reforcer et améliorer cette structures?.

    par la suite on poura traiter sur les indicateurs de performence et les méthode d’amelioration au quotidiens! avec des exemples pratique et plus proche de la réalité

    A bientôt!

  4. Bonjour a tous!!!!…j ai tout lu !!!!..le zoom du shema ne fonctionne pas..c est dommage……….A plutard…………..Salutations a tous

  5. Hocine …Bonsoir!!…Suite a ce nouvel expose de Mme Nacera Kherbouche voici comment debutat et fonctionnat la boulangerie….Apres l installation des equipements(petrin 2 vitesses…refroidisseur….diviseuse…faconneuse..four 4 etages turbo recycleur),la societe mis a ma disposition un “professeur en boulangerie” pour assister le personnel(pendant 8 jours )afin de maitriser l utilisation des equipements .J evite les details des operations.Apres 2mois la production etait de 20 balles:jours(2 equipes de 3personnes chacunes)…A savoir 120qutx/mois(livraisons pour cantines..restaurants…depot de pains)..Cela c est passe en …………….1978!!!!!!!!…L assistance du coach accompagnateur des le debut fut capitale pour ma boulangerie.Elle fontionnat formidablement pendant 5 ans…..J e l ai vendu (materiel et fond de commerce)..en 1983….la suite est une autre histoire……….A Mme N.K::..Un point dans l expose (ligne 9) me laisse un peu perplexe!!!..”proceder a une entrevue minitieuse”…..Dans mon cas a cette epoque le consultant de la societe ma etablie “une proposition d offre de service” a savoir un document ecrit…..Qu en pensez vous???…..Vous remerciant de votre comprehension…….Au revoir ………Salutations a hocine

  6. Nacera dit :

    Bjr

    Hocine, j’ai posté une réponse sur les indicateurs, j’avais lu ton mail. M. Benhabra, même si vous avez eu une offre de service, il faut appeler le consultant en entrevue. vous êtes le client alors, c’est votre droit. De plus, je ne suis pas àa l’aise avec un consultant qui envoie une offre de service. Comment je peux envoyer une offre de service en ne connaissant pas le besoin de la compagnie; Je préfère le consultant qui vient vous voir d’abord n, écouter vos besoins et aprèes proposer. Dans les derneirs cours de vente, actuellement, en Amérique du nord, on suggère au vendeur de ne faire sa prpossition qu4après la troisième rencontre. Autre chose, je suggère aussi d’en rencontrer au mins deux avant de choisr un consultant
    A pluz

  7. Hocine dit :

    Bsr:

    M. Brahim merci, juste pour rire, dommage que vous avez vendu la bouangerie, je pense que vous avez le même problèmes que ceux de mon pere, ou moi même à cette époque j’ai suggerer de tout arreter et de quiter le navire qui ce dérige droit vers le naufrage. lol depui sa fait longtemps j’ai pas manger un bon pain , un vrai, un pain qui se sent de loin et qui est délicieux se mange tout seule sans l’accompagner, il est sacré , lorsqu’on le prend avec du thé on dirais qu’il a du beur! lol

    Mme Nacera: oui j’ai lu votre réponse , vous m’avez convaincu!
    je ne sais pas quel type de produit, fabrique l’entr de M. Rabah, mais je vous suggere que aux niveaux de la productions, il faut muliplier les indices, et suivre statiquement aux quotidiens le maximum de choses, exemple rebuts, les arréts, les causes des rebut et des arrets….
    par la suite c’est utils pour l’amélioration du rondement et la recherche des causes …Etc !

    ensuite insaller des standards de travail, des modes opératoires et des protocole pour chaque poste! afin de limiter l’erreur humaine! mais à condition que ces mode op et ces Standart of work, sot rédiger avec les opérateurs et seront signés par ces derniers après une bonne lécture et un accompagnement sur le terrain.

    il faut quelqu’un s’occupe de suivi et de contrôle qualité aux niveaux de la production, afin de ne pas nuire a votre démarche par une baisse de production et de la qualité. c’est juste un avis

    à bientôt

  8. Nacera dit :

    Merci Hocine,

    Je prends en cpte ce ke tu me dis. Mais j’y vais doucement, c le mot d’ordre.

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