Une campagne africaine de sensibilisation et de plaidoyer en direction des Etats africains, pour les amener à proclamer la traite négrière comme “crime contre l’humanité” a été lancée récemment au Sénégal par la Fondation européenne du mémorial de la traite des noirs “DiverCités”. Pour le président de cette Fondation, M. Karfa Diallo, qui organise depuis deux semaines des rencontres à Dakar avec la presse et la société civile, “rien n’interdit de réparer les crimes du passé”, en allusion à l’esclavage et à la traite négrière, martelant que “les victimes doivent être indemnisées”. Evoquant le combat de “Divercités” pour une lecture “véridique et non falsifiée” de l’histoire, M. Diallo ne cesse de répéter qu’il est nécessaire pour les peuples d’Afrique de “se référer à leur passé et d’être dignes de la souffrance de leurs ancêtres”. Basée à Bordeaux (France), la Fondation “DiverCités” oeuvre pour un dialogue des mémoires et l’avènement d’un société cosmopolite qui n’est pas fondée sur un seul récit.
APS
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C’est une excellente question qui devrait être abordée en Afrique du Nord surtout.
Et pour cela, ne serait-il pas utile de relire, encore et encore, L’Histoire des Berbères de l’Antiquité jusqu’à Kahina de Mouloud Gaïd, SNED, Alger ?
Réhabilitation de l’Histoire, Reconnaissance et Repentance, Réparations.