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Hocine Aït Ahmed: "La répression et la corruption sont le seul ciment de l’Etat"

Poste par mar 7th, 2010 categorie Actu du jour, Tribune libre. Vous pouvez suivre les reponses via RSS 2.0. Vous pouvez commenter et trackbacker cet article Print This Post Print This Post

Chers camarades,

Nous faisons face à un pouvoir qui empêche toujours le peuple algérien de s’exprimer librement ; à un pouvoir déterminé à briser toute opposition et tout opposant ; un pouvoir qui n’a d’autre alternative que d’aggraver la répression ou de disparaître politiquement.

En dépit de toutes les crises qui se succèdent, se chevauchent et secouent le pouvoir, l’opposition peine à reprendre l’initiative politique.

Autour de nous, les Algériennes et les Algériens vivent dans la précarité morale et sociale. Même les espérances qu’ils avaient placées dans la conscience internationale, comme remparts et garanties de la liberté et de la démocratie sont en train de s’effondrer.

La gestion de hasard menée pendant des décennies a fini par installer la violence au cœur des institutions et des rapports sociaux. Elle bloque toute évolution et toute réforme. Elle nous maintient dans l’archaïsme et compromet sérieusement l’avenir du pays. Seuls ont droit de cité les rapports de force nue.

Aujourd’hui, l’expérimentation sociale, la gestion pacifique de conflits, les médiations sociales et politiques sont quasiment impossibles.

Chers camarades,
Nous sommes des militants, nous restons fidèles à nos engagements primordiaux. Nous ne devons ni capituler, ni abdiquer. Il n’y a pas de fatalité historique et les issues existent.

Nous avons besoin d’évaluer rigoureusement les capacités d’intervention de notre parti, tant au plan national qu’international pour tracer les chemins du changement.

Dans cet esprit, j’aimerai vous faire partager mes questionnements et vous proposer quelques pistes de réflexion.

Dans le contexte actuel de crise mondiale durable et de redéfinition des relations internationales, les initiatives d’appui aux transitions démocratiques restent timorées et ne constituent plus une priorité. Le plus souvent, elles se cantonnent dans des discours et des professions de foi.

La violence et la menace constante du recours à la force réapparaissent comme les composantes fondamentales du nouveau système pan-étatique des relations internationales.
Les puissances en mesure d’influer où d’influencer les régimes autoritaires, observent une attitude floue et donnent une impression de valse hésitation.

Au mépris des idéaux et des valeurs qu’elles proclament, au mépris des valeurs qui fondent la communauté des nations, elles préfèrent délibérément continuer de soutenir et de protéger ces régimes.

Les efforts méritoires des organisations non gouvernementales ne sont pas en mesure de renverser cette tendance lourde, en l’absence d’une véritable Société Civile Internationale.

Notre pays est emblématique de cette attitude troublante pour ne pas dire équivoque. Victime d’enjeux et d’équilibres géopolitiques régionaux voire mondiaux, il devient la profondeur stratégique des uns et le point d’appui des autres.

Comment expliquer autrement le silence, la bienveillance voire la complaisance envers un régime qui ne peut pas moderniser, stabiliser et encore moins démocratiser le pays ; un régime qui a une responsabilité écrasante dans les désastres que nous avons vécus et qui, circonstance aggravante, constitue, par ses options, un facteur potentiel de déstabilisation régionale.

Rien de ce qui se passe dans l’un des pays du Maghreb n’est sans conséquence sur les autres. La contagion est la règle. Le passé proche et lointain en témoigne, la communauté de destin qui lie nos pays n’est pas une simple vue de l’esprit.

Chers amis,

La situation actuelle de notre pays est la résultante de la conjonction de la situation internationale et de la crise interne qui perdure.

La vie publique est en voie d’extinction ; les espaces publics se rétrécissent en peau de chagrin ; aucune place n’est laissée à une expression libre de la société, encore moins à son organisation. Il n’y a pas d’élections libres, il y a crise de légitimité et de représentation politique et sociale. Ne demeure plus qu’une gangue institutionnelle. La répression et la corruption sont le seul ciment de l’Etat.

Les institutions, la sphère médiatique et l’essentiel des organisations politiques, associatives et syndicales sont dévoyées de leurs missions et responsabilités, réduites à n’être qu’un outil de contrôle et de corruption politique et sociale.

Chers compatriotes,

Sommes-nous des alarmistes ? Sommes-nous des alarmés ?

Sommes-nous des semeurs d’angoisse ou faisons-nous preuve de lucidité à un moment critique de notre histoire ?

Quel avenir pour notre pays ?

Pouvons-nous espérer un avenir d’équité, de justice, de libertés et de dignité ?

Réussirons-nous à sauver ce qui peut encore l’être ?

Chers camarades, chers militants,

Quel avenir pour notre parti ?
Face à nous, un pouvoir liberticide foncièrement opposé au pluralisme et aux Droits humains, qui ne tolère de partis que soumis ou sans ancrage social véritable.
Autour de nous, la société se déstructure et se disloque de jour en jour. Les femmes et les hommes de ce pays ne savent plus, peut-être ne veulent plus et en tous cas ne peuvent plus, faire de la politique.

Nous sommes porteurs d’alternatives politiques et sociales. Mais quelle est l’efficience de notre parti?
De quelles capacités d’intervention disposons-nous dans la société et dans les institutions?

Au-delà des utopies mobilisatrices et de la radicalité de nos positions, avons-nous réussi à faire barrage à la restauration de la dictature ?

Nos appels aux dialogues, nos mises en garde, nos initiatives, nos contrats et nos campagnes politiques ont-ils eu les résultats escomptés?

Nous avons des ambitions pour le pays et voulons un changement radical et pacifique. Nous ne pouvons nous suffire de déconstruire le discours du régime, dévoiler ses manipulations, ses complots et ses mystifications.

Se préserver, survivre pour survivre n’est pas l’ambition de notre parti ; ce n’est pas une option viable !

Ne devons-nous pas redéfinir notre planning stratégique ? Nos instruments de navigation politique. ?

Nous ne sommes pas des guezanates ni des chouwafates. Notre projet n’est pas de prédire l’avenir, ni d’élaborer des scénarios stratégiques sophistiqués.

Ce que nous voulons, ce à quoi je vous invite c’est de préciser les tâches à accomplir et le pourquoi de ces tâches. C’est de donner pour chacune de nos activités, des objectifs et de définir la stratégie pour les atteindre.

Chers amis,
Nous abordons une étape nouvelle :

-Dans le monde, des transformations sont à l’œuvre, et il est encore trop tôt pour en mesurer l’ampleur et les implications .
-Dans le pays, nous devons desserrer l’étau et nous libérer de l’étreinte d’un pouvoir qui cherche à nous étouffer .
-Dans le parti, nous devons revisiter nos perspectives, nos stratégies et nos modes d’organisation.

La Conférence Nationale d’Evaluation Démocratique et Transparente, telle que prévue par nos statuts, est l’occasion idoine pour faire le point. L’opportunité de trouver les moyens de travailler plus intelligemment, plus lucidement et plus efficacement. Je me propose de vous transmettre un projet d’évaluation à la prochaine session du Conseil national.

D’évidence, la priorité stratégique est à la bonne préparation et à la tenue de cette échéance. J’estime que l’efficacité et la cohérence politique rendent inopportun le changement du Premier secrétaire. A lui d’envisager et d’apporter les aménagements nécessaires dans la composition du Secrétariat national.

Chers camarades,
Pour terminer, je voudrai vous rendre un hommage chaleureux, à vous toutes et à vous tous, militantes et militants. Je suis fier de travailler avec les différents responsables du parti, notamment les membres du Secrétariat national, qui, dans des conditions extrêmes, investissent beaucoup d’eux-mêmes au service de notre parti et de notre pays.
La véritable élite politique est celle qui résiste au souci de soi.

*Président du FFS


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17 Reponses “Hocine Aït Ahmed: "La répression et la corruption sont le seul ciment de l’Etat"”

  1. typhoon75 dit :

    “Notre pays est emblématique de cette attitude troublante pour ne pas dire équivoque. Victime d’enjeux et d’équilibres géopolitiques régionaux voire mondiaux, il devient la profondeur stratégique des uns et le point d’appui des autres” le vieux de la vieille a tout dit et il devrait ne plus en dire davantage sous peine de radotage.
    La situation nous a échappé. Nous faisons désormais l’objet d’un jeu complexe où notre volonté est inexistante.

  2. OURAGAN76 dit :

    Le vieux s’exprime et donne son analyse; il ne radote jamais. Il dit peut être des choses qui ne sont pas partagées par tous mais IL NE RADOTE PAS.

  3. typhoon75 dit :

    Tiens tiens moi qui croyait que les vieux ont une nette propension au radotage…

  4. jijeli dit :

    typhoon75, mon ami c’est toi qui radote et en verite ne dit rien d’interessant. Tu radotes ce vieux film qui dit que finalement ce n’est pas de notre faute, ce n’est pas la faute de ce systeme pourri, c’est juste comme ca, de la geostrategie!!!!

  5. C est l histoire d un vieux commandant de bord . Arrive en retard..S installe dans le cockpit..et demande a son co pilote (plus jeune)…Alors ou va t on deja????….Et le co pilote de repondre….Mais mon commandat nous n allons nul part!!!..L avion etait en maintenance..C est juste des essais que nous allons faire!!!!!……

  6. Geronimo dit :

    Monsieur Aït Ahmed, on ne se bat pas contre un système en vivant loin de son peuple! Venez en Algérie, Monsieur et partagez les affres de la vie du peuple pour être crédible, comme le faisait le Ho Chi Minh au Viet Nam. C’est bien d’envoyer de beaux discours à partir de la Suisse, n’empêche que vous êtes complètement déconnecté de votre peuple!
    Mes respects pour votre passé révolutionnaire!

  7. ROLANDO dit :

    BOF! CAUSE TOUJOURS

  8. Max dit :

    La société algerienne fonctionne par la rumeur et le meurtre !

  9. jilla dit :

    ******de la geostrategie!!!!********
    MON ŒIL !!!!
    il veux juste noyer le sujet .
    DA hocine a tjr le verbe et comment
    precision : je ne suis pas du FFS

  10. Yiwen dit :

    Tout le monde sait qu’il y a beaucoup de problèmes dans notre pays, notamment un problème de bonne gouvernance, de corruption qui gangrène notre économie, d’injustice sociale, d’impunité et de l’absence totale d’un projet nationale qui permet de nous sortir de sous développement. Mais nous ne soyons pas aveuglés par la haine et la rancune afin de garder intactes nos facultés de décernement.
    Ce que je reproche au Zaïm, c’est que ses analyses reposent essentiellement sur la rancune et l’amertume. Une fois de plus, dans le constat qu’il a fait, il n’y a strictement rien de nouveau. Il nous parle à chaque fois de démocratie, mais il est incapable de l’ériger comme un mode de gouvernance au sein même de son propre parti (c’est le cas aussi des autres partis dis démocratiques !).
    Ceci étant, chaque homme politique, Zaïm aussi d’ailleurs, a le droit, je dirai même il doit, prendre des positions sur tous les sujets qui concernent la vie de notre pays, mais pas contre ses intérêts.
    Ce qui me gène chez cet homme, c’est la rancune et la rancœur qui porte pour l’Algérie (la confusion entre Algérie et pouvoir est volontaire, je m’explique plus loin), il réagit violemment contre l’Algérie à chaque fois que l’état Algérien est en situation de crise avec un autre pays. Je cite l’exemple de la récente crise avec le Maroc, où l’Algérie a soutenu le combat qu’Aminatou Heidar a mené pour rentré dans son propre pays (Polésario). Tout le monde connait la position de notre pays vis-à-vis de ce conflit, qui est tout d’abord une position de principe contre la colonisation. Une position cohérente avec nos valeurs, car nous avons arraché notre indépendance au prix d’un million et demi de martyrs. Il serait malvenue qu’une personnalité politique, un révolutionnaire de surcroit, fasse une lettre au secrétaire général de l’ONU pour condamner l’Algérie au moment où notre pays s’emploie à trouver une issue raisonnable et juste à cette crise. Ben Mehidi, Abane, Boudiaf, … vont retourner dans leur tombes !
    Déjà membre de l’internationale socialiste, une organisation dévoué au projet sinioniste, fervent partisan de l’ingérence étrangère dans notre pays, Ait Ahmed s’allie une fois de trop avec les ennemis de l’Algérie. J’ignore qui lui dicte ses positions, mais une chose est sûre, au risque de choquer quelques uns, il ne travaille pas dans l’intérêt de notre pays !

    Amicalement

    Yiwen KEN

  11. elias dit :

    Yiwen Ken,
    Vous croyez toujours aux 1,5 millions de martyrs 50 ans plus tard? en 7ans ça fait 5800 personnes par jour (C’est la boucherie Bernard)
    Vous croyez toujours qu’on est le peuple élu.
    Vous croyez toujours qu’il y a 2,5 millions de Moudjahid
    Vous croyez toujours que les algériens sont les meilleurs partout

    Votre commentaire n’est qu’une mystification, Vous parler d’un Etat Algérien,
    des petits problèmes, de Polisario de Haider.

    Tout ces éléments s’appellent “noyer le poisson” ” t ghati el chems bi el gharbel”

    Parler plutôt de Meriem Mehdi, cette algérienne exploitée dans son Pays,
    De grâce ne dite pas d’elle “qu’elle aussi est vendue aux Sionistes”

    Aït Ahmed a au moins le mérite de dire la même chose et il a raison, heureusement que des gens comme lui sont encore vivants pour nous ouvrir les yeux.

  12. Yiwen dit :

    Elias,
    J’ignore si tu es Algérien, mais moi je le suis et je crois qu’il y a eu génocide durant la guerre d’Algérie, rien que dans ma famille, il y a eu plus de 50 personnes tuées par l’armée coloniale (non pas décidées, mais tuées !).
    Quant aux chiffres, je laisse le débat pour les historiens de part et d’autres pour trancher, mais on peut en discuter ça ne pose aucun problème.
    Encore une fois et je le répéterai autant de fois que cela est nécessaire, je ne suis pas d’accord avec ce qui se passe au bled et je ne défends pas le pouvoir en place, au contraire, j’ai passé quelques années de ma vie à le combattre et je combats aussi toutes les injustices où quelles soient selon mes moyens s’entend.
    à ma connaissance, les Algériens ne se considèrent pas comme étant un peuple élu, je pense que tu t’es trompé de cible !!!
    J’accepte que tu aies un point de vue différent du mien et cela s’appelle de la liberté d’opinion, mais stp aies du respect envers nos révolutionnaires ayant libérer la patrie, car grâce à eux, aujourd’hui on est fier, libre et maitre de notre destin. Dire que c’est de la mystification, c’est un manque de respect et ce n’est pas honnête de ta part ; on connait bien les champions de la mystification, ça n’a jamais été le peuple Algérien.
    Maintenant, s’agissant de Zaïm, à son niveau on ne peut pas faire n’importe quoi, on ne peut se permettre de manipuler son peuple ni d’être manipulé à son tour par quiconque d’ailleurs.
    Dénoncer ce qui ne tourne pas rond en Algérie, il n’y a rien d’anormal, à l’instar de Zaïm, tout le monde a le droit et se doit le faire. Ce que je condamne dans la démarche de Zaïm, c’est son projet qui n’est pas à mon avis dans l’intérêt du peuple Algérien.

    Ça reste mon point de vue !
    Amicalement

  13. elias dit :

    Ywen
    Je suis Algérien à 100%.
    Regarde le sort réservé à Djamila Bouhired qui elle est une 100% résistante.
    de la catégorie de Ali lapointe, Hassiba…
    L’Algérie ne peut continuer à avancer en regardant dans un rétroviseur TaÏwan.
    On a tous baigné dans l’histoire officielle “Le formol des esprits”.
    Pour ma part je considère le FFS comme un des rares voire le seul parti indépendant en Algérie, et c’est cette constance dans sa démarche qui est appréciable.
    Le traiter de Zaïmisme c’est reprendre l’argumentation des grands manipulateurs “DRS, SM et compagnie”.

  14. Arris dit :

    Juste pour témoigner de mon admiration a Mr AIT Ahmed…

    Amicalement;

  15. typhoon75 dit :

    @jijeli:
    Je vois que beaucoup de gens tiennent encore à des caciques dépassés par le temps et l’époque. C’est peut être le signe d’un désespoir mais le fait que ces gens là ont vécu et fait leur temps; ils ne sont plus adaptés et leur raisonnement ne tient plus. Le pays a changé. Qu’il aille à vau-l’eau ou qu’il flotte, place aux autres. On n’a aucune opposition digne de ce nom, même pas de façade. Pas d’élite d’aucune sorte. Aucune forme de gouvernance. La génération du vieux sont formatés pour détruire et mettre à bas les systèmes sans en bâtir d’autres. Rien de plus. Ce ne sont pas des bâtisseurs. Ce n’est pas en joignant l’internationale socialiste ou un quelconque club franc-maçon qu’on pourra changer les choses. L’Algérie est l’otage de jeux qui la dépassent et n’a aucune marge. Manque de cohésion interne et faiblesse structurelle en font une cible facile. Les populations sont livrées à elles mêmes sont foi ni loi tels des pirates et des flibustiers (déterminisme historique?) et ceux qui accèdent au pouvoir (issus du peuple) ne sont pas mieux. Voyoucratie en haut et culte des voyoux en bas…De toutes façons, c’est trop tard. Tout est pourri et nous sommes tous foutus depuis longtemps. énièmes victimes de l’histoire tourmentée…

  16. Horr dit :

    Monsieur, Hocine Ait Ahmed, j’appartiens à une génération qui ne vous connait pas. Avec tous les respects que je dois à votre passé qu’on dit révolutionnaire, je vous prie d’étudier ma proposition.

    Vous êtes respectés par la classe politique algérienne, vous êtes un homme qui a des appuis au sein de l’international socialiste. Beaucoup d’atouts qui font qu’en Algérie vous êtes intouchable.

    Venez vous installer en Algérie, si le pouvoir vous priverait de votre pension, on s’arangera pour que vous puissiez vivre correctement, comme un citoyen ordinaire quoi!

    Mais venez vous joindre à nous dans notre lutte quotidienne, car faire de l’opposition en étant installé bien au chaud à partir de l’étranger et à l’abri de la matraque c’est à la portée de tous. respectueusement.

  17. similic dit :

    Il convient de rappeler que M. Hocine Aït-Amhed s’était assis à la table de St.Edigio (Vatican) lors de la funeste “plate-forme”.

    Est-ce là digne d’une âme se préconisant laïque de par l’un de ces “révolutionnaires de palaces” comme avait nommé Krim Belkacem le trio (Ben Bella-Khider et Aït Ahmed) établit au Caire lors de la guerre d’indépendance ?

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