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	<title>Commentaires sur : Yasmina Khadra : &quot;les algériens sont de grandes gueules aux bras écourtés, fainéants impénitents&#8230;&quot;</title>
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	<description>Le devoir de savoir</description>
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		<title>Par : gvari mohand</title>
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		<dc:creator>gvari mohand</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jun 2010 18:40:08 +0000</pubDate>
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		<description>http://www.lesdebats.com/editionsdebats/020610/culture.htmLa caravane Camus et son débat inégalLa caravane avortée d’Albert Camus continue d’alimenter sporadiquement les colonnes de nos journaux. Ainsi, tout porte à croire que le débat n’est pas clos. Si tant est qu’il se soit ouvertement établi un jour. Un débat de sourds que les initiateurs et les défenseurs de la célébration controversée de Camus maintiennent inégalement. Personnes très médiatiques, aux larges tribunes offertes, les camusiens préfèrent tenir la distance qui leur permet de se faire l’image qu’ils préfèrent avoir et qu’ils ont choisie de donner de leurs adversaires. Un rappel des faits s’impose qui doit nous éclairer sur les positions des uns et des autres. Tout a commencé par l’annonce en grande pompe de la caravane, qui devait partir du Centre culturel algérien de Paris et parcourir des villes françaises et algériennes et ce, à l’occasion du 50e anniversaire de la mort de l’auteur de «L’étranger». La structure organisatrice est dénommée «Club Camus Méditerranée». L’itinéraire tracé comporte les villes de Perpignan, Narbonne, Montpellier et Nîmes, puis, traversera la Méditerranée pour gagner Alger, Annaba, Oran, Tlemcen, Béjaïa, Tizi Ouzou et Tipaza. En Algérie des intellectuels, des universitaires, des journalistes réagissent individuellement. Se dégage ensuite un petit noyau qui lance l’idée d’une pétition, qui n’est diffusée que par deux journaux à très faible tirage. La pétition se présente comme un «appel aux consciences anticolonialistes». Les réactions qu’elle suscite sont immédiates et très alarmistes. La grande presse française d’abord, Le Monde, Le Parisien, Le Nouvel Obs’… sont relayés par la presse algérienne. De grands espaces sont accordés aux animateurs de la caravane. Les opposants en sont exclus tout en se voyant attribuer des opinions qu’ils ont tenté en vain de démentir. Alors qu’à lire leurs écrits il n’est question que des positions politiques de Camus, on les accuse comme étant des ennemis de la culture ou comme, «suprême insulte», des agents du «pouvoir». «Depuis de longues années, les intellectuels corrompus, à la solde du pouvoir, critiquent Camus sans l’avoir lu…», pouvait-on lire à ce propos. Des gens à la solde du pouvoir qui n’ont rien de plus que deux «petits» quotidiens pour publier leur appel ! Comprenne qui pourra. Et puis, le pouvoir paraît bien faible de ne pouvoir leur offrir plus et de laisser son temple parisien faire ce qu’il combattrait ici, à travers quelques intellectuels presque inconnus. On va jusqu’à convoquer le «clivage» arabisants-francophones. Par ces procédés, c’était leur faire une grosse injustice, quand l’un d’entre eux, Mohamed Yefsah, exprime ainsi ses positions : «Le Camus littéraire doit avoir toute sa place en France, en Algérie ou ailleurs. Mais il est malveillant de vouloir conditionner le passé par un Camus qui refusait la révolte à des hommes qui voulaient la lumière, sortir du gouffre de l’histoire.» Et puis on se rend compte que c’était plus qu’une grosse injustice, plutôt une propagande mensongère, de déclarer aux médias français qu’en Algérie, il faut se cacher pour lire Albert Camus (sic). En fait, ce type de riposte, qui perdure bien après l’annulation du périple camusien, conforte plus la pétition qu’il ne la discrédite. Cette semaine encore, le directeur du CCA de Paris verse dans l’insulte. On l’interrogeait sur l’annulation de son projet. Ses propos, sûr qu’il est de son immunité médiatique, décrivent des adversaires comme lui voudrait qu’ils soient et dans le même temps comme ils devraient être perçus par l’opinion dans laquelle il baigne et prospère. Sans retenue aucune, il insulte : «Oui, elle [la caravane] a été annulée par la volonté d’un groupe d’Algériens qui a été assez puissant dans la médiocrité et dans la détestation de soi. Un groupe d’Algériens qui ne sera jamais à la hauteur des aspirations de ce peuple qui a tant donné pour pouvoir s’élever dans le concert des nations» (L’Expression). Il insulte dans le même temps, sans le savoir peut- être, Mouloud Mammeri qui ne peut, hélas, lui répondre. Mammeri avait dit de Camus: «C’est une vérité que de dire que […] sa condition objective était la suivante : c’était ce qu’il était convenu d’appeler un pied-noir, un Français d’Algérie. En tant que tel, si grand que soit l’effort intellectuel ou idéologique qu’il faisait pour dépasser ce que cette condition avait d’astreignant, il ne pouvait pas ne pas en être, il ne pouvait pas faire qu’il ne soit pas un fils de petit blanc d’Algérie.» Mais notre directeur, emporté, ne se rend pas compte qu’il avoue que son initiative souffrait réellement de ce péché originel qui lui est reproché. Celui de contenir en germe la tentative de réhabiliter des positions de plus en plus en vogue concernant ce qu’il exprime clairement : «Nous avons la nostalgie du vivre-ensemble. Les injustices étaient là, valables pour les uns comme pour les autres. Nous vivions si proches.» (La Croix). Il parle bien ici de la société coloniale en défense de Camus. L’auteur de cette phrase se défendra de la nostalgie néocolonialiste, il ne pourra pas se défendre d’être dans ce cas l’outil inconscient d’un travail de mémoire à rebours qui s’acharne à réhabiliter le colonialisme. Un travail qui se fait au grand jour, depuis peu. Un travail qui intègre une hostilité grandissante contre toute écriture de l’Histoire qui ne procède pas d’un «équilibre» des «fautes» et qui occulterait les «crimes» des combattants algériens. Il y a aussi cette phrase chez Camus, dans Les Justes, qui est de plus en plus brandie. Elle est le pendant de la phrase de Stockholm, en plus clair : «J’ai accepté de tuer pour renverser le despotisme. Mais derrière ce que tu dis, je vois s’annoncer un despotisme, qui, s’il s’installe jamais, fera de moi un assassin alors que j’essaie d’être un justicier». Les caravaniers ne doivent pas ignorer ce qu’elle suggère. Camus avait raison, parce que «le FLN et sa révolution» ont instauré «un autre despotisme». La question qui se pose est de savoir si les deux «despotismes» peuvent être mis en parallèle pour justifier une remise en cause du choix de bouter le colonialisme hors de l’Algérie. Les opposants à la célébration de Camus savent que la réponse est dans cette question. Camus le «visionnaire» avait compris et tenté de calmer le FLN et de sensibiliser le gouvernement de son pays sur le «triste sort» des indigènes. Il avait raison contre tous. Contre les pieds-noirs qui ont «perdu leur pays» et contre les indigènes qui se sont «livrés» pieds et poings liés à la dictature du FLN. Il faut espérer que notre directeur du CCA de Paris ne lit pas ou ne sait pas ce qui se dit là-bas et parfois, ici, sur son pays. Quand il lira et saura, il faudra qu’il explique pourquoi tant d’autres références que Camus n’ont pas germé comme idée de caravane ou tout au moins d’hommage. Il y a, tout de même, des circonstances atténuantes qui peuvent jouer. Car il doit être difficile de mobiliser des capacités de discernement dans le vacarme parisien où il n’y en a que pour Camus. Un remède est pourtant disponible pour tout féru de littérature, dans ce cas précis où culture et politique «devraient être séparées ». Le remède est de se rendre à l’évidence que le cas du fasciste Céline ne souffre d’aucune indulgence de la part des thuriféraires du colonialiste Camus. Par Ahmed Halfaoui</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lesdebats.com/editionsdebats/020610/culture.htmLa" rel="nofollow">http://www.lesdebats.com/editionsdebats/020610/culture.htmLa</a> caravane Camus et son débat inégalLa caravane avortée d’Albert Camus continue d’alimenter sporadiquement les colonnes de nos journaux. Ainsi, tout porte à croire que le débat n’est pas clos. Si tant est qu’il se soit ouvertement établi un jour. Un débat de sourds que les initiateurs et les défenseurs de la célébration controversée de Camus maintiennent inégalement. Personnes très médiatiques, aux larges tribunes offertes, les camusiens préfèrent tenir la distance qui leur permet de se faire l’image qu’ils préfèrent avoir et qu’ils ont choisie de donner de leurs adversaires. Un rappel des faits s’impose qui doit nous éclairer sur les positions des uns et des autres. Tout a commencé par l’annonce en grande pompe de la caravane, qui devait partir du Centre culturel algérien de Paris et parcourir des villes françaises et algériennes et ce, à l’occasion du 50e anniversaire de la mort de l’auteur de «L’étranger». La structure organisatrice est dénommée «Club Camus Méditerranée». L’itinéraire tracé comporte les villes de Perpignan, Narbonne, Montpellier et Nîmes, puis, traversera la Méditerranée pour gagner Alger, Annaba, Oran, Tlemcen, Béjaïa, Tizi Ouzou et Tipaza. En Algérie des intellectuels, des universitaires, des journalistes réagissent individuellement. Se dégage ensuite un petit noyau qui lance l’idée d’une pétition, qui n’est diffusée que par deux journaux à très faible tirage. La pétition se présente comme un «appel aux consciences anticolonialistes». Les réactions qu’elle suscite sont immédiates et très alarmistes. La grande presse française d’abord, Le Monde, Le Parisien, Le Nouvel Obs’… sont relayés par la presse algérienne. De grands espaces sont accordés aux animateurs de la caravane. Les opposants en sont exclus tout en se voyant attribuer des opinions qu’ils ont tenté en vain de démentir. Alors qu’à lire leurs écrits il n’est question que des positions politiques de Camus, on les accuse comme étant des ennemis de la culture ou comme, «suprême insulte», des agents du «pouvoir». «Depuis de longues années, les intellectuels corrompus, à la solde du pouvoir, critiquent Camus sans l’avoir lu…», pouvait-on lire à ce propos. Des gens à la solde du pouvoir qui n’ont rien de plus que deux «petits» quotidiens pour publier leur appel ! Comprenne qui pourra. Et puis, le pouvoir paraît bien faible de ne pouvoir leur offrir plus et de laisser son temple parisien faire ce qu’il combattrait ici, à travers quelques intellectuels presque inconnus. On va jusqu’à convoquer le «clivage» arabisants-francophones. Par ces procédés, c’était leur faire une grosse injustice, quand l’un d’entre eux, Mohamed Yefsah, exprime ainsi ses positions : «Le Camus littéraire doit avoir toute sa place en France, en Algérie ou ailleurs. Mais il est malveillant de vouloir conditionner le passé par un Camus qui refusait la révolte à des hommes qui voulaient la lumière, sortir du gouffre de l’histoire.» Et puis on se rend compte que c’était plus qu’une grosse injustice, plutôt une propagande mensongère, de déclarer aux médias français qu’en Algérie, il faut se cacher pour lire Albert Camus (sic). En fait, ce type de riposte, qui perdure bien après l’annulation du périple camusien, conforte plus la pétition qu’il ne la discrédite. Cette semaine encore, le directeur du CCA de Paris verse dans l’insulte. On l’interrogeait sur l’annulation de son projet. Ses propos, sûr qu’il est de son immunité médiatique, décrivent des adversaires comme lui voudrait qu’ils soient et dans le même temps comme ils devraient être perçus par l’opinion dans laquelle il baigne et prospère. Sans retenue aucune, il insulte : «Oui, elle [la caravane] a été annulée par la volonté d’un groupe d’Algériens qui a été assez puissant dans la médiocrité et dans la détestation de soi. Un groupe d’Algériens qui ne sera jamais à la hauteur des aspirations de ce peuple qui a tant donné pour pouvoir s’élever dans le concert des nations» (L’Expression). Il insulte dans le même temps, sans le savoir peut- être, Mouloud Mammeri qui ne peut, hélas, lui répondre. Mammeri avait dit de Camus: «C’est une vérité que de dire que […] sa condition objective était la suivante : c’était ce qu’il était convenu d’appeler un pied-noir, un Français d’Algérie. En tant que tel, si grand que soit l’effort intellectuel ou idéologique qu’il faisait pour dépasser ce que cette condition avait d’astreignant, il ne pouvait pas ne pas en être, il ne pouvait pas faire qu’il ne soit pas un fils de petit blanc d’Algérie.» Mais notre directeur, emporté, ne se rend pas compte qu’il avoue que son initiative souffrait réellement de ce péché originel qui lui est reproché. Celui de contenir en germe la tentative de réhabiliter des positions de plus en plus en vogue concernant ce qu’il exprime clairement : «Nous avons la nostalgie du vivre-ensemble. Les injustices étaient là, valables pour les uns comme pour les autres. Nous vivions si proches.» (La Croix). Il parle bien ici de la société coloniale en défense de Camus. L’auteur de cette phrase se défendra de la nostalgie néocolonialiste, il ne pourra pas se défendre d’être dans ce cas l’outil inconscient d’un travail de mémoire à rebours qui s’acharne à réhabiliter le colonialisme. Un travail qui se fait au grand jour, depuis peu. Un travail qui intègre une hostilité grandissante contre toute écriture de l’Histoire qui ne procède pas d’un «équilibre» des «fautes» et qui occulterait les «crimes» des combattants algériens. Il y a aussi cette phrase chez Camus, dans Les Justes, qui est de plus en plus brandie. Elle est le pendant de la phrase de Stockholm, en plus clair : «J’ai accepté de tuer pour renverser le despotisme. Mais derrière ce que tu dis, je vois s’annoncer un despotisme, qui, s’il s’installe jamais, fera de moi un assassin alors que j’essaie d’être un justicier». Les caravaniers ne doivent pas ignorer ce qu’elle suggère. Camus avait raison, parce que «le FLN et sa révolution» ont instauré «un autre despotisme». La question qui se pose est de savoir si les deux «despotismes» peuvent être mis en parallèle pour justifier une remise en cause du choix de bouter le colonialisme hors de l’Algérie. Les opposants à la célébration de Camus savent que la réponse est dans cette question. Camus le «visionnaire» avait compris et tenté de calmer le FLN et de sensibiliser le gouvernement de son pays sur le «triste sort» des indigènes. Il avait raison contre tous. Contre les pieds-noirs qui ont «perdu leur pays» et contre les indigènes qui se sont «livrés» pieds et poings liés à la dictature du FLN. Il faut espérer que notre directeur du CCA de Paris ne lit pas ou ne sait pas ce qui se dit là-bas et parfois, ici, sur son pays. Quand il lira et saura, il faudra qu’il explique pourquoi tant d’autres références que Camus n’ont pas germé comme idée de caravane ou tout au moins d’hommage. Il y a, tout de même, des circonstances atténuantes qui peuvent jouer. Car il doit être difficile de mobiliser des capacités de discernement dans le vacarme parisien où il n’y en a que pour Camus. Un remède est pourtant disponible pour tout féru de littérature, dans ce cas précis où culture et politique «devraient être séparées ». Le remède est de se rendre à l’évidence que le cas du fasciste Céline ne souffre d’aucune indulgence de la part des thuriféraires du colonialiste Camus. Par Ahmed Halfaoui</p>
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	<item>
		<title>Par : abdenour cherif</title>
		<link>http://www.algerie-focus.com/2010/03/07/yasmina-khadra-les-algeriens-sont-de-grandes-gueules-aux-bras-ecourtes-faineants-impenitents/comment-page-3/#comment-13165</link>
		<dc:creator>abdenour cherif</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Apr 2010 20:46:00 +0000</pubDate>
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		<description>http://www.lepost.fr/article/2010/04/12/2029721_yasmina-khadra-epingle-pour-un-nouveau-plagiat-par-karim-sarroub.html

que pensez-vous de ça ?
ça commence à bien faire, les bras m&#039;en tombent</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lepost.fr/article/2010/04/12/2029721_yasmina-khadra-epingle-pour-un-nouveau-plagiat-par-karim-sarroub.html" rel="nofollow">http://www.lepost.fr/article/2010/04/12/2029721_yasmina-khadra-epingle-pour-un-nouveau-plagiat-par-karim-sarroub.html</a></p>
<p>que pensez-vous de ça ?<br />
ça commence à bien faire, les bras m&#8217;en tombent</p>
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	<item>
		<title>Par : sobre</title>
		<link>http://www.algerie-focus.com/2010/03/07/yasmina-khadra-les-algeriens-sont-de-grandes-gueules-aux-bras-ecourtes-faineants-impenitents/comment-page-3/#comment-13164</link>
		<dc:creator>sobre</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 08:50:40 +0000</pubDate>
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		<description>Mr Mouleshoul,ancien officier,fils d&#039;ancien officier,descendant des seigneurs tranquils de la Saoura depuis six siècles....se perd dans les détailles de l&#039;invective et
se croit investi d&#039;un destin national !
Un écrivain ne peut pas ne pas être un intellectuel ...et un intellectuel se situe forcément au dessus de la melée . Il ne se contente pas de dresser les défauts de la société qu&#039;il prétend servir,si non qu&#039;elle serait la différence entre son discours et celui du  commun des mortels ? Il à le devoir et l&#039;obligation morale d&#039;aller au fond des choses,de dire le pourquoi et le comment du phénomène en question et de proposer des solutions,s&#039;il en existe.
Il propose sa caravane de se camus,de son vivant coureur de jupons,n&#039;ayant aucun respect pour sa femme et ses enfants et,par dessus tout, traître vis-à-vis de sa mère-
patrie au profit d&#039;une autre patrie qui n&#039;a même pas daigné lui assurer une enfance
heureuse ...Un être qui était certainement tourmenté mais surtout sans principes et sans engagements comparativement à ses contemporains tel que J.P sartre et autres jeanson.
Et il se définit à merveille quand il fait dire au Dr Drieux dans la &quot;peste &quot; : &quot;Je suis dans la nuit et j&#039;essaie d&#039;y voir claire..maintenant ils sont malades et ils faut les traiter.Demain ils réfléchiront et moi aussi &quot;
Une littérature se doit d&#039;être engagée au service de l&#039;humain et de toutes les causes justes et un écrivain n&#039;a pas le droit de tergiverser lorsque les choses ont la clarté du jour .</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mr Mouleshoul,ancien officier,fils d&#8217;ancien officier,descendant des seigneurs tranquils de la Saoura depuis six siècles&#8230;.se perd dans les détailles de l&#8217;invective et<br />
se croit investi d&#8217;un destin national !<br />
Un écrivain ne peut pas ne pas être un intellectuel &#8230;et un intellectuel se situe forcément au dessus de la melée . Il ne se contente pas de dresser les défauts de la société qu&#8217;il prétend servir,si non qu&#8217;elle serait la différence entre son discours et celui du  commun des mortels ? Il à le devoir et l&#8217;obligation morale d&#8217;aller au fond des choses,de dire le pourquoi et le comment du phénomène en question et de proposer des solutions,s&#8217;il en existe.<br />
Il propose sa caravane de se camus,de son vivant coureur de jupons,n&#8217;ayant aucun respect pour sa femme et ses enfants et,par dessus tout, traître vis-à-vis de sa mère-<br />
patrie au profit d&#8217;une autre patrie qui n&#8217;a même pas daigné lui assurer une enfance<br />
heureuse &#8230;Un être qui était certainement tourmenté mais surtout sans principes et sans engagements comparativement à ses contemporains tel que J.P sartre et autres jeanson.<br />
Et il se définit à merveille quand il fait dire au Dr Drieux dans la &#8220;peste &#8221; : &#8220;Je suis dans la nuit et j&#8217;essaie d&#8217;y voir claire..maintenant ils sont malades et ils faut les traiter.Demain ils réfléchiront et moi aussi &#8221;<br />
Une littérature se doit d&#8217;être engagée au service de l&#8217;humain et de toutes les causes justes et un écrivain n&#8217;a pas le droit de tergiverser lorsque les choses ont la clarté du jour .</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : essaid</title>
		<link>http://www.algerie-focus.com/2010/03/07/yasmina-khadra-les-algeriens-sont-de-grandes-gueules-aux-bras-ecourtes-faineants-impenitents/comment-page-3/#comment-13163</link>
		<dc:creator>essaid</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Mar 2010 08:54:18 +0000</pubDate>
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		<description>la description que fait yasmina khadra de l&#039;algérien est la plus qui se rapproche de la réalité, il n y a pas lieu de s&#039;en offusquer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>la description que fait yasmina khadra de l&#8217;algérien est la plus qui se rapproche de la réalité, il n y a pas lieu de s&#8217;en offusquer.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : 2007-2010 au CCA de Paris. Yasmina Khadra a-t-il réussi à &#171;&#160;réconcilier les hautes sphères avec leurs intellectuels&#160;&#187; ? &#124; ALGERIE-FOCUS.COM</title>
		<link>http://www.algerie-focus.com/2010/03/07/yasmina-khadra-les-algeriens-sont-de-grandes-gueules-aux-bras-ecourtes-faineants-impenitents/comment-page-3/#comment-13162</link>
		<dc:creator>2007-2010 au CCA de Paris. Yasmina Khadra a-t-il réussi à &#171;&#160;réconcilier les hautes sphères avec leurs intellectuels&#160;&#187; ? &#124; ALGERIE-FOCUS.COM</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Mar 2010 17:57:39 +0000</pubDate>
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		<description>[...] 1 2 3 [...]</description>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : B Mourad Tlemcen</title>
		<link>http://www.algerie-focus.com/2010/03/07/yasmina-khadra-les-algeriens-sont-de-grandes-gueules-aux-bras-ecourtes-faineants-impenitents/comment-page-3/#comment-13161</link>
		<dc:creator>B Mourad Tlemcen</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 23:36:27 +0000</pubDate>
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		<description>Tout d abord chacun doit parler en son nom, il faut laisser Sidi Boumedienne tranquille allah yarhmou. Si jamais les islamistes avait pris le pouvoir tous les terroristes qui sont morts pendant decennie noire seront declares Martyrs et ceux dans l ANP qui etaient dans l autre camp seront declares harkis de meme la population qui est reste spectatrice. Parconsequent la ntion du tort ou de la raison depond du vainqueur survivant la revolution. Je ne denigre pas ce qu ont fais les un millions et demi de morts pendant la guerre d Algerie, Dieu seul saura a qui donne leprivilege du martyre.  Je dois juste souligner que jamais j ai vu un peuple qui deteste son pays plus que ces Algeriens a bras ecourtes.  Le meme Algerien qui vas vous dire je suis pret a mourir pour cette patrie, sera le premier a couper les lignes telephoniques en cuivre et aller les echanger au maroc contre du shit. Les Algeriens ne savent que mourir pour leurs pays mais jamais vivre pour lui. Oh que c est facile pour mourir pour n importe quelle cause le plus dur c est vivre car c est souffrir tous les instants de la vie.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout d abord chacun doit parler en son nom, il faut laisser Sidi Boumedienne tranquille allah yarhmou. Si jamais les islamistes avait pris le pouvoir tous les terroristes qui sont morts pendant decennie noire seront declares Martyrs et ceux dans l ANP qui etaient dans l autre camp seront declares harkis de meme la population qui est reste spectatrice. Parconsequent la ntion du tort ou de la raison depond du vainqueur survivant la revolution. Je ne denigre pas ce qu ont fais les un millions et demi de morts pendant la guerre d Algerie, Dieu seul saura a qui donne leprivilege du martyre.  Je dois juste souligner que jamais j ai vu un peuple qui deteste son pays plus que ces Algeriens a bras ecourtes.  Le meme Algerien qui vas vous dire je suis pret a mourir pour cette patrie, sera le premier a couper les lignes telephoniques en cuivre et aller les echanger au maroc contre du shit. Les Algeriens ne savent que mourir pour leurs pays mais jamais vivre pour lui. Oh que c est facile pour mourir pour n importe quelle cause le plus dur c est vivre car c est souffrir tous les instants de la vie.</p>
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	<item>
		<title>Par : LE JUSTE</title>
		<link>http://www.algerie-focus.com/2010/03/07/yasmina-khadra-les-algeriens-sont-de-grandes-gueules-aux-bras-ecourtes-faineants-impenitents/comment-page-3/#comment-13160</link>
		<dc:creator>LE JUSTE</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2010 01:24:49 +0000</pubDate>
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		<description>Réponse à B. MOURAD de Tlemcen
SIDI BOUMEDIENE lui même (Allah ya rahmou) ne serait pas d’accord avec Mohamed de Tlemcen .j’ai beaucoup de respect  pour nos martyres, encore faut il préciser qu’ils sont les seuls à ne pas mourir puisqu’ils sont vivants auprès de Dieu (c’est Dieu qui le dit).
Un fils de moudjahid ne peut laisser le soin à l’histoire de juger les partisans de « l’Algérie française »car c’est déjà fait. L’histoire a rendu son verdict et les a condamnés depuis longtemps.
La lumière des ténèbres, lorsqu’elle envoie ses rayons avec cette intolérable impétuosité, perd de son éclat. Vous conviendrez avec moi que les lecteurs ont le droit de donner leur avis sur l’actualité, sinon à quoi sert cette rubrique ? Leur demander  de rallonger leur bras est une attitude si malveillante, qu’on se demanderait  s’ils  ne réagiraient pas pour blâmer votre attitude servile à l’égard de KHADRA.ils ne le feront pas pour la simple raison qu’ils écoutent et lisent tout en restant démocrates. Dans un but d’apaisement, j’ai décidé moi-même de rectifier les propos de KHADRA .il faut  lire « les bras écartés »et non « les bras écourtés » .il ne s’agit là que d’une faute d’inattention à laquelle on ne doit pas accorder d’attention …</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Réponse à B. MOURAD de Tlemcen<br />
SIDI BOUMEDIENE lui même (Allah ya rahmou) ne serait pas d’accord avec Mohamed de Tlemcen .j’ai beaucoup de respect  pour nos martyres, encore faut il préciser qu’ils sont les seuls à ne pas mourir puisqu’ils sont vivants auprès de Dieu (c’est Dieu qui le dit).<br />
Un fils de moudjahid ne peut laisser le soin à l’histoire de juger les partisans de « l’Algérie française »car c’est déjà fait. L’histoire a rendu son verdict et les a condamnés depuis longtemps.<br />
La lumière des ténèbres, lorsqu’elle envoie ses rayons avec cette intolérable impétuosité, perd de son éclat. Vous conviendrez avec moi que les lecteurs ont le droit de donner leur avis sur l’actualité, sinon à quoi sert cette rubrique ? Leur demander  de rallonger leur bras est une attitude si malveillante, qu’on se demanderait  s’ils  ne réagiraient pas pour blâmer votre attitude servile à l’égard de KHADRA.ils ne le feront pas pour la simple raison qu’ils écoutent et lisent tout en restant démocrates. Dans un but d’apaisement, j’ai décidé moi-même de rectifier les propos de KHADRA .il faut  lire « les bras écartés »et non « les bras écourtés » .il ne s’agit là que d’une faute d’inattention à laquelle on ne doit pas accorder d’attention …</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : elias</title>
		<link>http://www.algerie-focus.com/2010/03/07/yasmina-khadra-les-algeriens-sont-de-grandes-gueules-aux-bras-ecourtes-faineants-impenitents/comment-page-3/#comment-13159</link>
		<dc:creator>elias</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 23:38:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.algerie-focus.com/?p=17562#comment-13159</guid>
		<description>Typhoon75
Oui la société civile est un concept flou...
Les intérêts ne sont pas ou blancs ou  noirs...(il y&#039;a autant d&#039;intérêts que d&#039;algériens)
Vous dites Etat d&#039;urgence théorique...Faites une manifestation...Faites une grève...Créez une association
pour défendre les droits des Harraga...Leur droit de tenter le chance...Leur droit de vivre ou de mourir en paix
J&#039;aimerais que les familles qui luttent contre l&#039;amnésie puissent faire leur sit-in en paix,
Que les familles de disparus puissent retrouver leurs morts...puissent nous rappeler qu&#039;elles n&#039;ont pas fait leur deuils.
Que les syndicats autonomes puissent défendre leurs intérêts catégoriels sans se faire tabasser
Oui il y a de des ONG pas très nettes, des ONG infiltrées jusqu&#039;à l&#039;OS, de la charité business...
cela vaut bien mieux que cette pieuvre obscure...ces dark vador.

J&#039;aimerais aussi que les fameux décideurs puissent se réunir publiquement qu&#039;ils ne soient pas obliger de se réunir dans la clandestinité.
Qu&#039;ils puissent décider de notre avenir dans la lumière et non dans l&#039;ombre on ne manque pas de gaz ni de pétrole...

Amicalement</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Typhoon75<br />
Oui la société civile est un concept flou&#8230;<br />
Les intérêts ne sont pas ou blancs ou  noirs&#8230;(il y&#8217;a autant d&#8217;intérêts que d&#8217;algériens)<br />
Vous dites Etat d&#8217;urgence théorique&#8230;Faites une manifestation&#8230;Faites une grève&#8230;Créez une association<br />
pour défendre les droits des Harraga&#8230;Leur droit de tenter le chance&#8230;Leur droit de vivre ou de mourir en paix<br />
J&#8217;aimerais que les familles qui luttent contre l&#8217;amnésie puissent faire leur sit-in en paix,<br />
Que les familles de disparus puissent retrouver leurs morts&#8230;puissent nous rappeler qu&#8217;elles n&#8217;ont pas fait leur deuils.<br />
Que les syndicats autonomes puissent défendre leurs intérêts catégoriels sans se faire tabasser<br />
Oui il y a de des ONG pas très nettes, des ONG infiltrées jusqu&#8217;à l&#8217;OS, de la charité business&#8230;<br />
cela vaut bien mieux que cette pieuvre obscure&#8230;ces dark vador.</p>
<p>J&#8217;aimerais aussi que les fameux décideurs puissent se réunir publiquement qu&#8217;ils ne soient pas obliger de se réunir dans la clandestinité.<br />
Qu&#8217;ils puissent décider de notre avenir dans la lumière et non dans l&#8217;ombre on ne manque pas de gaz ni de pétrole&#8230;</p>
<p>Amicalement</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : typhoon75</title>
		<link>http://www.algerie-focus.com/2010/03/07/yasmina-khadra-les-algeriens-sont-de-grandes-gueules-aux-bras-ecourtes-faineants-impenitents/comment-page-3/#comment-13158</link>
		<dc:creator>typhoon75</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 22:52:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.algerie-focus.com/?p=17562#comment-13158</guid>
		<description>La société civile est un concept flou. Un peu trop pour qu&#039;on puisse le prendre au sérieux. Des prébendés tentant chacun de maximiser un profit sur un fond de commerce particulier (c&#039;est ce que font 90% des ONG) .
L&#039;Etat d&#039;urgence est une mesure théorique malgré le fait que le pays fait face à des menaces réelles.
Un printemps à Alger? Beau titre de roman à l&#039;eau de rose. Mais reste-il des roses chez nous?
Faut être réalistes. En ces temps incertains pour tous le monde, il vaut mieux cultiver son lopin de 2m² et fuir un monde pourri de l&#039;équateur à l&#039;arctique...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La société civile est un concept flou. Un peu trop pour qu&#8217;on puisse le prendre au sérieux. Des prébendés tentant chacun de maximiser un profit sur un fond de commerce particulier (c&#8217;est ce que font 90% des ONG) .<br />
L&#8217;Etat d&#8217;urgence est une mesure théorique malgré le fait que le pays fait face à des menaces réelles.<br />
Un printemps à Alger? Beau titre de roman à l&#8217;eau de rose. Mais reste-il des roses chez nous?<br />
Faut être réalistes. En ces temps incertains pour tous le monde, il vaut mieux cultiver son lopin de 2m² et fuir un monde pourri de l&#8217;équateur à l&#8217;arctique&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : B Mourad Tlemcen</title>
		<link>http://www.algerie-focus.com/2010/03/07/yasmina-khadra-les-algeriens-sont-de-grandes-gueules-aux-bras-ecourtes-faineants-impenitents/comment-page-2/#comment-13157</link>
		<dc:creator>B Mourad Tlemcen</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 22:35:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.algerie-focus.com/?p=17562#comment-13157</guid>
		<description>Yasmina khadra est la seule lumiere au milieu des tenebres n ayant qu un seul nom l Algerie. Si des gens se sentent concernes par ces verites, ils peuvent toujours  se faire operer pour rallonger leurs bras mutiles. A Camus est une grande figure Algerienne au meme titre que des millions d Algeriens qui ont soutenu l Algerie Francaise. Ils ont tort ou raison, c est l histoire qui les jugera. ET celui qui n a jamais faute qu il me jette cette pierre disait le prophete Aissa. Un algerien fils d un moudjhad</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Yasmina khadra est la seule lumiere au milieu des tenebres n ayant qu un seul nom l Algerie. Si des gens se sentent concernes par ces verites, ils peuvent toujours  se faire operer pour rallonger leurs bras mutiles. A Camus est une grande figure Algerienne au meme titre que des millions d Algeriens qui ont soutenu l Algerie Francaise. Ils ont tort ou raison, c est l histoire qui les jugera. ET celui qui n a jamais faute qu il me jette cette pierre disait le prophete Aissa. Un algerien fils d un moudjhad</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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