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Algérie : une société face à ses tabous…

Poste par mar 8th, 2010 categorie Actu du jour. Vous pouvez suivre les reponses via RSS 2.0. Vous pouvez commenter et trackbacker cet article Print This Post Print This Post

Dans une société où les valeurs sociales sont corrompues par des idéaux prescrits par l’extrémisme dû à une religion mal assimilée, le radicalisme et la précarité du niveau de vie, le tout mixé à une communauté dont les tabous alimentent les règles de conduites, ayant pour seule contrebalance le comportement hypocrite, l’individu ne vie pas, mais survit.

Une telle société ne peut être que l’exemple d’une parfaite plate-forme à un «para-système» de fléaux sociaux qui coexistent et se propagent, véhiculés par le noyau même de la communauté: la famille.

Il existe des phénomènes qui découragent les institutions, les associations et toute la bonne volonté des algériens. Car, ils n’osent pas les aborder ouvertement à cause du poids des tabous qui les entourent. Il s’agit, notamment, de la pédophilie et du viol.
Ces deux maux provoquent des conséquences directes qui déchirent de plus en plus la société et encouragent par la même occasion, comble du paradoxe, les conditions qui ont permis leur propagation. Il est question notamment de l’avortement, de l’abandon de nourrissons, de la fugue et de la prostitution…

La ville d’Oran est devenue le terrain parfait permettant de constater les entrelacs de ces phénomènes. Il suffit, par exemple de s’installer à la terrasse du café «l’espérance», situé au centre ville, pour observer les choses. Le désespoir se lit facilement sur les visages de dizaines de jeunes filles, de jeunes mamans, et d’une manière plus inquiétante sur les visages des prostituées et autres cas sociaux, dont chacun cache une histoire différente, mais qui souffre du même mal.

A écouter ces histoires, on finit par prendre conscience de l’existence d’un «système de production de victimes» de la société.
On peut, en effet, l’appeler « système » en raison des parcours quasi similaires de ces personnes en souffrance. Il s’agit en gros d’une société parallèle à celle que nous appelleront «normale»* et qui a sert à celle-ci sans toucher à sa morale ni à ses règles.
Meryem est une prostituée. Comme ses sœurs d’infortune, elle s’estime chanceuse d’être encore en vie, de rire de la vie et de s’y accrocher.

Sa fierté est légitime car il s’agit d’une femme qui vit dans une société, faut-il le dire, de machos. Eduquées dans des règles interdisant toute mise à risque du patrimoine familiale, ces femmes qui ont basculées dans la prostitution, perdent au même temps que leur virginité, le respect d’une société intolérante.

Combien de familles se sont disloquées à cause d’une fille, une sœur ou une cousine qui a perdu son hymen dans des circonstances autres que le mariage religieux : pulsion d’ado, rébellion, amour de jeunesse ou pis : à cause d’un viol, une affaire de pédophilie ou d’inceste.
Dans certains cas, un mariage raté peut s’avérer aussi une cause de rejet. La réaction de la famille face à une telle «trahison» est classique : renier la fille.

Certaines personnes racontent ne pas avoir été reniées mais avoir été séquestrées. Les filles sont généralement unanimes à avancer que si leurs familles avaient réagi différemment face à leur cas, leurs sorts auraient été certainement différents, voire meilleurs.
Ce n’est pas faux puisqu’il existe des familles (dont de très conservatrices) qui font le choix d’assumer l’erreur, et passer l’éponge. Tout le monde n’a pas cette «chance». Dans les situations les plus délicates, comme les grossesses illégitimes, le premier reflex est souvent de se débarrasser du fœtus.

L’avortement

Et voici le premier pas à franchir dans un monde quasi parallèle car, pour pouvoir commettre un tel acte interdit par la loi, il faut faire un tour chez des « spécialistes ». Rappelons au passage le texte de la loi en question : l’article 304 du code pénal qui stipule que «quiconque par aliments, breuvages, médicaments, manœuvres, violence ou par tout autre moyen, a procuré ou tenté de procurer l’avortement d’une femme enceinte ou supposée enceinte qu’elle y ait consenti ou non est puni d’un emprisonnement d’un (1) an à cinq (5) ans et d’une amende de 500 à 10.000 dinars. Et si la mort en résulte, la peine est la réclusion de 10 à 20 ans».

Plus explicitement, toute victime face à ce premier examen (l’avortement et l’interdit) se pose des questions: où était cette loi quand j’ai vécu ce que j’ai vécu ?

Pourquoi cette loi n’interdit-elle pas le fait de tomber enceinte ? Et pourquoi nous en souffrons tant si ce n’est interdit que par la famille, la société et pas la loi ?

Ainsi est posée la problématique de la compatibilité de la loi avec la société et sa représentativité, justement, votée par des députés pas du tout représentatifs.

D’après les chiffres recueillis par la presse nationale, nous comptons 80.000 avortements contre 775.000 grossesses par an en Algérie.
Mais enfin, pour procéder à l’acte d’avortement il faut évidemment se rapprocher de personnes ayant une expérience dans le domaine: les prostituées. Un accueil chaleureux est réservé à la victime auprès de cette communauté et une aide désintéressée est apportée dans un esprit d’empathie. Quand on arrive à ce stade, autant dire que la victime a atteint un point de non-retour, ayant pris la fuite ou inventé une histoire pour justifier son «découchage». Souvent, l’avortement bute ne peut se faire pour des raisons financières ou médicales.

Et comme la plupart des personnes sont issues de famille pauvres, ce qui est synonymes souvent à «familles dures» où l’éducation de la fille n’est pas une priorité, la victime peinera à trouver un travail «décent» et se met à rechercher un support social qui lui permettra de garder son enfant et de l’élever par la suite.

La suite de l’histoire est généralement dramatique : faute d’alternative, la victime bascule dans la prostitution avec une facilité déconcertante. «C’est venu comme ça… il m’a proposé de l’argent et j’ai dit oui » témoigne-t-on souvent. Ce scénario n’est pas forcément le même, mais est souvent répété.

Donner la vie et aimer la vie

Elles sont des centaines, des milliers de femmes ou peut être plus à avoir été contraintes de tenir tête à une société se proclamant saine mais qui est l’origine même de ce «fléau».

La question qu’on se pose à présent est: par quel mécanisme la morale, (auto) instaurée sur des fondements nobles et divins souvent, puisse-t-elle laisser émerger autant de tabous favorisant un tel fléau?

Si Montesquieu disait que «les lois sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses…», alors pourquoi la tolérance s’impose dans de différentes sociétés à des degrés différents?
Pourquoi nous, en Algérie, comportons-nous différemment face à un même phénomène par rapport à notre environnement social -il suffit, dans plusieurs cas constatés, au père de changer de ville et d’entourage pour accepter la grossesse de sa fille- ?

Tant de questions auxquelles les études du centre de recherches anthropologiques d’Oran (CRASC) a apporté des réponses. Mais les résultats de ses recherches demeurent inaccessibles au grand nombre, par manque de campagnes de sensibilisations et des travaux de proximité.

La pédophilie

La volonté des autorités est légèrement plus manifeste quand il s’agit de la pédophilie. Des cellules de proximité existent dans le pays ; des cellules d’écoute et autres dispositifs sont mis en place pour la prise en charge des cas signalés.

Mais il n’existe pas en revanche de chiffres officiels sur les ce phénomène, hormis quelques maigres données discutables rendues par la gendarmerie nationale à différentes occasions.

En effet, les médecins urgentistes du CHU d’Oran confessent qu’il y un nombre alarmant de cas de pédophilie qui se déclare quotidiennement. Cependant, les familles (parents) préfèrent étouffer l’affaire dans l’œuf pour éviter la honte et «garantir une vie normale sans précédent à l’enfant», avec l’espoir que le temps fasse son travail.

Toutefois, selon les propos d’un médecin aux urgences médico-chirurgicales du CHU d’Oran, si les victimes sont des filles, «les parents auront moins de mal à réagir à l’acte et déposer leurs plaintes tout en poursuivant les stades de l’affaire en justice». Curieux comportement qui reflètent encore une fois la vision paradoxale et ambigüe de la famille algérienne face à de tels fléaux existant pourtant dans les sociétés les plus «avancées».

En matière de chiffres, le plus récent des phénomènes segmenté entre réalité sociale et légende urbaine est celui des rapts d’enfants qui a fait l’actualité en début 2008. En réagissant aux appels des citoyens, la gendarmerie et la police affirmaient que le phénomène n’était pas aussi important que cela puisse paraître comparativement aux violences sexuelles subies par les enfants qui, elles, connaissent une hausse inquiétante.

C’était l’occasion d’attirer l’attention sur la pédophilie. La police a enregistré 146 détournements de mineurs, en 2007 dont 3 affaires d’enlèvement suivies de demande de rançons qu’elle a solutionnées et dont les auteurs avaient des liens de parenté avec la famille. Par ailleurs, il a été fait état de 2 cas de rapt suivis de violences sexuelles puis d’assassinat en 2007, et de 2 autres durant les trois premiers mois de l’année en cours.

Pour sa part, la gendarmerie nationale révèle 4 enlèvements suivis de viol, en 2006, 2 en 2007 et 6 en 2008.

Pour faire face à cette situation, les services de la police et de la gendarmerie ont créé des brigades des mineurs qui travaillent surtout sur la pédophilie. Des fichiers de présumés pédophiles sont sur le point d’être finalisés, pouvait-on lire dans la presse nationale. Aussi, il est question que mesures soient prises pour réduire le temps des prises d’otage et éviter les assassinats.

Mais à chaque rencontre, les responsables de sécurité (gendarmerie et police) font savoir que la complexité de la prévention et de la lutte contre la pédophilie est due à la sensibilité du fléau en raison du poids des tabous.

Les services de sécurités affirment par ailleurs que les pédophiles peuvent être répertoriés dans un fichier et qu’ils sont multiples et correspondent à toutes les classes socioprofessionnelles.

Cependant, il est reproché aux chargés de la prévention de ne pas recourir aux supports médiatiques comme la télévision et la radio nationale, qui pourraient s’avérer efficaces.

Il est évident qu’aucun progrès ne peut être réalisé, si le voile n’est pas levé sur le phénomène et si les tabous ne sont pas brisés. Ces phénomènes se nourrissent avant tout de l’omerta qui les couvre et des paradoxes d’une société qui entretient un rapport au sexe de plus en plus débridé.

Redouane Benchikh


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22 Reponses “Algérie : une société face à ses tabous…”

  1. [...] Here is the original post:  Algérie : une société face à ses démons… [...]

  2. alias dit :

    Je sens que ce quotidien véhicule des idées mal saints qui sont contraires à notre éducation et le respect de nos mœurs.
    Au passage, la caricature sur laquelle figure la carte de l’Algérie témoigne une fois de plus de votre mauvaise foi en Algérie.

    Pour résumé vous parler de la misère du peuple on dissimulant vos idées, or ce contact on le vit, mais vous occultez de faire une critique objectif et constructif.

  3. Rédaction dit :

    Bonsoir,
    cela reste votre sentiment. Et vous avez le droit de ne pas être d’accord avec un article ou un dessin, mais de là à juger tout le journal, je vous trouve un peu injuste.
    Vos arguments seront les bienvenus.
    Merci pour l’intérêt et nos meilleurs vœux pour 2009

  4. BAROUD dit :

    “Les hommes vont chercher leur honneur entre les cuisses de leurs femmes”, cette phrase prononcée par un médecin lors d’une émission consacrée aux filles qui se refont l’hymen en France, résume à elle seule toute l’ampleur de la domination patriarcale imposée aux jeunes filles musulmanes mêmes celles qui vivent dans les sociétés occidentales et, le sort de ces dernières est parfois pire que celui des filles du “bled”. C’était l’occasion où jamais de faire une digression sur une pratique qui est en train de prendre de l’ampleur…

    La revanche des filles rebelles!

    Depuis toujours dans toutes sociétés, aussi bien celles de l’interdit que les pus permissives, les hommes qui multiplient les conquêtes féminines sont un peu jalousés et surtout vus avec beaucoup d’envie. A l’inverse les femmes qui suivent le même chemin dans l’assouvissement légitime de leurs besoins sexuels sont tout de suite taxées de femmes aux moeurs légères. Car la grande différence en ce qui nous concerne, réside dans l’obligation pour la fille de garder jusqu’à la nuit de ses noces ce sacro saint hymen symbole de virginité et donc de pureté. Car une fois la membrane perdue, le mariage devient pour la dépucelée une mission presque impossible.

    Mais c’était sans compter sur les prouesses de la science. Qui permettent en un tour de main de réparer l’objet du délit et remettre ces “rebelles” de la société sur le marché de” l’union sacrée”. De nos jours beaucoup de candidates (elles sont nombreuses), dans l’intimité des cliniques, redeviennent vierges par la volonté, non du saint esprit, mais des progrès médicaux.

    Certains dénonceraient légitiment la supercherie morale. Mais je dirais qu’elle a été a sens unique pendant des siècles, donnant aux hommes le droit de batifoler sans risque d’être mis au ban de la société. Puisque ce dernier n’a pas l’intention de changer en rien ses mœurs -tant pis ou tant mieux- alors, autant sacraliser l’égalité des sexes même dans le droit de vivre sa vie sans pour autant perdre les privilèges du “bonheur” d’un mariage, pour celles qui préfèrent prendre leur “pied” avant de se ranger.

    Une revanche, certes, tardive contre la suprématie d’un ordre moral établi, grâce aux fulgurantes avancées scientifiques. A quand l’immortalité pour les deux sexes ? Bientôt!!! Quelques siècles!!! C’est indéniable la science ne s’arrêtera pas en si bon chemin. En un siècle, elle a mis K.O toutes les supercheries et croyances médiévales. Enfin, un Dieu?!! Oui !!! L’homme et la femme, jouisseur(ses) ou pas !!!! L’espoir est raisonnablement permis!!!

  5. bol dit :

    complètement d’accord, mais parceque on est une société hypocrite, ce n’est pas pour demain que les tabous seront brisés!!!

  6. truth dit :

    oui, finalement l’instinct tire profit de son propre intelect! c’est peut etre là la source de toutes choses irrationnelles, pour ainsi dire qui faut just renverser son mode de pensé! toute en ayant le courage de le faire!(dieu a créer le monde à partire de rien, et l’étre hummain est son représentant sur terre!)

  7. [...] Algerie-focus.com[Lien Algérie : une société face à ses tabous… Publicité Derniers articles: Agriculture-lait-prix : le CIL rappelle à l'ordre les [...]

  8. Achhal Battata dit :

    PAS besoin de chirurgie, l’hymen artificiel en kit est arrivé !!!!

    La société chinoise Gigimo distribue ce produit dans le monde entier, y compris dans tous les pays arabes, pour moins de 20 euros !!

    Introduisez délicatement la membrane artificielle à l’intérieur du vagin et un liquide composé d’albumine naturelle sans danger pour aucun des deux partenaires simulera la perte d’hémoglobine suivant un premier rapport. Simple, indolore, presque aussi réaliste qu’une défloraison.Ni vu ni connu!!!

    Ne reste plus qu’à pendre le drap souillé et faire YOU YOU YOUUUUU !!!!

    Différentes autorités religieuses égyptiennes de la bien nommée EL AZHAR ont déjà tiré leur sonnette d’alarme et tentent de faire interdire le produit.

    Une première victime si je crois le dernier Jeune -Afrique : Une Saoudiene mariée voulant faire plaisir à son mari sést vue répudiée car l’epoux la soupsonne d’avoir eu recours à cette pratique lors de leur nuit de noces!!!

  9. Tres effectivement les” tabous” n ont jamais fonctionnes en tant que “garde fou”!!!…Bien au contraire.Cette pretendue methode preventive du “moyen age” n a fait que servir tel un engrais pour une plus grande recolte!!!…N/B/..Vous avez omis l inceste…egalement sequestre par “lahchouma”……

  10. Nacera dit :

    Bjr Alias,

    Si je comprends bien ton commentaire, tu penses que l’auteur de cet article ne devrait pas s’exprimer de la sorte, n’est ce pas? Maintenant, que tu nous a dit ce que l’on doit pas dire, SVP, dis nous ce que nous devons dire ou faire. Je lirais prmis, juré.

  11. typhoon75 dit :

    Article un peu suranné. Il n’existe aucun tabou en Algérie. Tout le monde fait n’importe quoi à tel point que c’en est devenu un peu trop. Plus de libertés (mais dans l’anarchie la plus totale) en ce domaine que dans beaucoup d’Europe à tradition judéo-chrétienne.
    La virginité? les générations nouvelles s’”africanisent” et chez un nombre de plus en plus croissant de jeunes filles, elle se perd très tôt. Bien sûr, le commerce des hymens made in China ou Made in Taiwan y est florissant et demeure un créneau porteur mais bon toute les sociétés humaines sont hypocrites.
    Comme tous les autres sociétés où l’impact du libéralisme sauvage et les bouleversements sociaux radicaux que cela a impliqué, la pédophilie est un des résultats naturels…quoique ayant pris un visage extrémiste (comme d’habitude) chez nous qui sommes peu connus pour être portés sur la modération et la pondération.

  12. typhoon75 dit :

    @baroud:
    Quelques repères:
    1. La science a complètement failli à sa mission. Cette faillite est patente. Ce n’est pas moi qui le dit mais l’ensemble de la communauté scientifique.
    2. 45 % des mariages en Algérie se terminent par un divorce, dont 30 % dans dans les trois mois qui suivent l’union. (à comparer avec les statistiques de certains pays européens)
    3.Depuis actuellement, le ratio filles-garçons à la naissance est totalement à l’avantage des filles (il naît plus de filles que de garçons et c’est un phénomène global) à tel point que d’ici quelques années, des générations entières de femmes auront les pires difficultés à se trouver un mari (ça commence avec la génération 1985) vous pouvez imaginer la rude concurrence qui s’annonce!
    En Chine populaire, c’est le problème inverse, résultat de la politique de l’enfant unique et la préférence d’avoir un héritier mâle: plus de 80 millions de chinois ne trouveront jamais d’épouses à moins de les importer d’autres pays ayant un surplus de femmes…
    Enfin, le nouvelles générations ont plus facilement accès à l’instruction (qui s’est quantifiée au détriment de la qualité) et aspirent tous au top, mais sont vulnérables d’un point de vue psychosocial, il est probable que leur non adaptation avec certains nouveaux phénomènes débouchent sur des comportements extrêmes…
    Dernier point et non le moindre: l’homme est polygame par nature. Le sexe joue un rôle moindre pour la femme qu’elle utilise à des fins sociales (manipulation, gagner de l’argent, des postes, y exercer un pouvoir) et non pas comme une fin en soi.
    A bon entendeur salut!

  13. hadi dit :

    qui pousse une fille a avoir des relations avant son mariage ? la société a changé dans le mauvais sens, nous avons mis en pratique le mauvais model d’émancipation de la femme, ce n’est qu’un debut ! vous n’avez rien vu, attendez l’arrivée de l’industrie du sex qui n’est pas loin “cela ce fait dejà clandestinement” comme chez nos voisins

  14. similic dit :

    Salut à chacune et chacun,

    @Typhoon,

    Votre ultime argumentation prête flanc à la critique. Je vous cite: “Le sexe joue un rôle moindre pour la femme qu’elle utilise à des fins sociales (manipulation, gagner de l’argent, des postes, y exercer un pouvoir) et non pas comme une fin en soi.”

    On peut craindre que vous fassiez allusion qu’à des stéréotypes du style de feu M. Eddy Barclay (insatiable tombeur de cœurs), mais peut-on vraiment tirer des conclusions saines de pédigrées « casanovaïstes »?

    S’il est incontestable que la nature a doté la femme d’une essence protectrice de sa progéniture (enfants), il est rare- mais sans être exclu- qu’elle succombe d’être séduite rien que pour s’élever socialement ou hiérarchiquement.

    Donc, faisons preuve de bonne foi et d’humilité lors de nos exposés.

    Quant à vous autres contributions, j’accède volontiers à vos opinions et il serait adéquat à les développer plus en avant.

    Mes respects.

  15. RACHID dit :

    Où va l’Algérie.

    Malgré leur ignominie certains tabous, font partie de la normalité et sont entré dans les mœurs.
    Malheureusement dire la vérité ne change rien en Algérie.
    Tout fout l’camp.
    http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5134876

  16. Samy dit :

    Je trouve que cet article traite un sujet “trop facile” du moins du point de vue journalistique, comme ces jours ci il est tres facile et tollere de critiquer ou trouver des failles dans les societes musulmane. Ca me rappel un peu Taslima Nasrine du Bengladesh et samlan roshdi qui sont devenu tout d’un une coups des heros la literature,Salmane roshdi a ete meme nome chevalier par la reine du UK.
    Un conseil au “scribe” essay d’elargir un peu ton article (200 a 300 pages) et peut etre que tu aura quelque chose de la francophonie! mais tu aurai du l’ecrire en Anglais les UK et les US sont plus genereux que les francais. (desole pas d’accents)

  17. kader fatahi dit :

    Le premier des tabous qu’ils faudra combattre prioritairement est celui de s’exprimer publiquement derrière un pseudonyme comme je le fait moi meme maintenant. Et le jour ou ce tabou tombera, croyez moi tous les autres suiveront!!!!

  18. typhoon75 dit :

    @similic:

    C’est un simple constat non inductif. Mais le phénomène est de plus en plus “tendance” (des femmes fatales, ça existe de plus en plus chez nous tout comme ceux qu’on appelle les “beggars” non?) D’ailleurs les deux sont plus ou moins liés. Ce constat est d’actualité au Maroc, en Tunisie et au Liban et même en Iran (pays que je connais)
    Loin de moi toute fausse humilité ou encore de la “mauvaise foi” (c’est pas notre fort je crois…si tu m’as compris!)

    @ kader fatahi:
    S’exprimer derrière un pseudo sur le net n’est pas un tabou mais une net-étiquette que chacun est libre ou non de suivre. Des journalistes signent leurs articles par des pseudonymes et ce, pour diverses raisons.
    Il ne faut pas oublier que certains internautes ne peuvent sans encourir de graves conséquences, s’exprimer librement sur le web avec leur identités réelles.
    Le flicage du web est une réalité que peu de personnes semblent en mesure d’imaginer l’ampleur.

  19. Lyes oukane dit :

    Bonjour Hadi ,qui pousse les hommes a avoir des rapports sexuels avant le mariage ? Quand l’ homme sera vierge avant les noces , il pourra se permettre d’espérer la meme condition pour sa dulcinée .C’est pas demain la veille , tu le sais bien .

  20. A typhon 75:..Le flicage du web????…Est ce que tu sous entend qu il y a des “indics” parmis les internautes!!!!…..Ezzaguat allia!!!…..

  21. dinou dit :

    Il est des sujets dans notre pays qu’il ne faut aborder sous peine de se voir taxer de dévergondé(e)s.Le papier ci dessus fait réagir.Et c’est tant mieux .Nous sommes en 2010 et il serait temps de briser quelques tabous .Nous avons un retard de quelques siècles dans beaucoup de domaines.Y compris dans celui de la sexualité. un article qui dérange ? Alors c’est tant mieux !

  22. MISS DZ dit :

    Moi je suis complètement d’accord avec les précédents post. Les sociétés deviennent de plus en plus débauchées, même si je regrette cela, je regrette encore plus que la femme soit instrumentalisée de la sorte!

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