Par le Dr Ahmed ROUADJIA
Pétrole et corruption sont deux mots désignant « deux maux » inespérables. N’était l’abondance du premier, la corruption n’existerait pas ou n’existerait que sous une forme bien plus atténuée. Or, le pétrole est pour l’Algérie, un cadeau du Ciel d’autant plus empoisonné qu’il dispense non seulement les Algériens de l’effort productif,de l’imagination créatrice, de l’esprit d’indépendance et du « compter sur soi », mais il avive aussi les appétits féroces de la minorité tout en exacerbant les frustrations de l’écrasante majorité d’entre eux.
Convoité par la minorité détentrice de rente de situation, ce liquide est devenu, depuis l’indépendance, un facteur générateur de corruption d’autant plus effrénée qu’elle s’affiche sans honte ni pudeur au grand jour. Si ce pétrole fait le « bonheur » d’une minorité d’Algériens, « citoyens et cadres de la nation », il constitue pour la majorité et l’avenir de la nation entière un facteur de régression économique, social, culturel et même politique.
Un peuple improductif et façonné d’après l’économie rentière
Les raisons en sont évidentes : le pays, les Algériens, du fait des revenus qu’ils tirent du pétrole, se sont détournés depuis belle lurette du travail nourricier de la terre, de celui de l’artisanat, de l’effort productif en général et de l’imagination inventive, qui sont les traits distinctifs des peuples créateurs et industrieux. Nos revenus qui proviennent à hauteur de 98% du pétrole ont fait de nous un peuple de paresseux, de rentiers, et de consommateurs passifs des produits importés de l’Occident pour lequel notre marché interne est devenu un débouché rentable pour ses produits industriels et manufacturés. Et depuis que nous avons adopté pour la prétendue « économie de marché » censée opérer notre transition vers je ne sais quel horizon obscur et incertain, notre pays est devenu une sorte d’immense poubelle dans laquelle se déversent tous les produits plus ou moins avariés de l’Occident intelligent et imaginatif. La Chine elle-même y trouve son compte. Ses produits à bon marché sont en passe de tuer ce qui reste de nos industries textiles, de notre artisanat, et même de notre savoir-faire dans certains domaines, comme les travaux publics où les ouvriers chinois constitués d’ouvriers et de prisonniers ont déjà refoulé leurs pairs algériens à la lisière de la masse grandissante des chômeurs et des désœuvrés.
La captation de nos compétences et de nos richesses par les Étrangers
Les transferts des technologies et des savoir-faire du monde extérieur vers l’Algérie est un leurre que nos dirigeants s’efforcent d’accréditer, mais en vain. C’est l’inverse en fait qui se produit : nos compétences et nos richesses locales profitent aux seuls étrangers qui savent capter à leur profit ce que nous avons de meilleurs et de profitable. Nos compétences, faute d’obtenir la considération qui leur est due et de faire usage de leur savoir-faire dans leur propre pays, le fuient, contraints et forcés, vers les pays qui savent en apprécier la valeur et l’usage hautement bénéfique. Seuls les cadres nationaux, incompétents ou non, qui détiennent des positions de responsabilité importantes dans le secteur économique publique, se refusent à l’exil, tant le système de « commissions » issues de la passation des marchés frauduleux, leur procurent des rentes plus que confortables pour affronter les risques éventuels, les incertitudes, et les aléas de la vie. Ceux-là, ils ne s’exilent que lorsqu’ils auront fait leur « beurre » et placer des dizaines de balluchons, de « Echkarâ », bourrés de billets verts dans les banques suisses, britanniques, nord-américaines ou françaises. Leur exil ne sera pas alors un exil de nécessité, de besoin et de survie urgents, mais un exil « doré » aux bords du Lac de Genève, ou sur la Côte- d’- Azur. Leurs énormes liquidités financières, produits de la corruption, feront leur bonheur comme celui des banques de dépôts des pays hôtes. Certes, tous les cadres ( on dirait aujourd’hui les managers) qui restent cloués au pays ne sont pas tous dans ce cas de figure. Ils ne sont ni corrompus ni corrupteurs. Et Dieu sait, que les cadres compétents et honnêtes sont légion en Algérie, et malgré les pressions exercées sur eux par l’environnement afin qu’ils versent ( comme tout le monde) dans la corruption, ils ne finissent pas par succomber à cette tentation perverse.
Des atouts mal exploités…
Au lieu de constituer un atout formidable pour le développement économique, social et culturel de la nation, le pétrole, et donc les revenus qui en découlent sont devenus une véritable malédiction de l’Algérie. Les appétits féroces qu’il excite, et les tentations d’enrichissement facile qu’il suscite ne dispensent pas seulement de l’effort productif, de la prévoyance et de la rigueur dans la gestion saine du Trésor public, mais dispensent aussi les acteurs politiques et sociaux de faire usage de l’esprit d’imagination, d’anticipation, de création et d’ innovation.
Aubaine sortie des entrailles de notre Désert brûlant, le pétrole est en même temps source de tous les maux qui affligent depuis l’indépendance la nation algérienne. L’esprit rentier que ce liquide magique- conséquence d’une lente décomposition d’éléments bactériologique d’organismes aquatiques végétaux et animaux, il y a plusieurs centaines de millions d’années-, a fait naître chez nos concitoyens, constitue, en somme, une source de corruption contagieuse et une cause fondamentale de toutes les perversions que l’on constate dans tous les domaines de la vie politique et sociale. Les scandales de la SONATRACH et de l’autoroute Est- Ouest où des milliards ont été détournés par le biais des commissions et des marchés frauduleux, sans parler de l’affaire El Khalifa, de la BADR et d’autres banques impliquées dans de gigantesques pillages des deniers publics, ne sont que la partie visible des prévarications et des agiotages derrière lesquels se dissimule l’immense iceberg de la corruption tentaculaire, démesurée et sans bornes.
L’incroyable insouciance de nos dirigeants face aux ampleurs du désastre
A entendre et à lire les déclarations de nos dirigeants politiques tendant à dédramatiser, voire nier les désastres causés par la corruption, on est complètement renversés. Pour beaucoup d’entre eux, la corruption est un phénomène universel et que notre pays, en la matière, n’a rien à envier aux autres. L’Algérie serait, selon eux, bien moins touchée par ce fléaux que les pays les plus démocratiques du monde. On ne sait si ces hommes politiques prennent vraiment au sérieux leurs propos et en évaluent avec conscience la portée, ou s’ils sont au contraire déconnectés de la réalité au point de manifester tous les signes caractéristique de l’autisme.. Pour illustrer cet état d’esprit calamiteux, il suffit de reprendre tour à tour les déclarations de trois ministres seulement sur la trentaine environ que compte le gouvernement actuel . Pour ces trois personnages de l’Etat, la corruption économique qui s’est enracinée dans les pratiques, les habitudes, les réflexes et les mœurs politiques, n’est pas l’apanage de l’Algérie, mais le fait de tous les pays et les civilisations passés et actuels. L’Algérie ne ferait donc pas exception à la règle générale, et de ce fait, il n’ y aurait aucune raison de s’alarmer devant cette pratique, en somme, toute « banale ». D’où les références aux Autres et au passé dont ils recourent pour relativiser la corruption qui gangrène nos institutions économiques et sociales.
Les références aux Autres et à l’histoire comme alibi
Les scandales révélés par la presse privée, bientôt confirmés par les enquêteurs du DRS, auraient été exploités, exagérés et amplifiés par les médias « partisans » pour porter atteinte à l’image du pays et à ses dirigeants dont la compétence et l’intégrité seraient indéniables. Ainsi pour relativiser cette corruption massive, débridée et contagieuse, et en atténuer les conséquences néfastes sur l’économie et la société, ces dirigeants qui semblent être en perte de conscience et de responsabilité civique invoquent l’histoire : depuis l’aube des Temps, disent-ils, la corruption a existé et toutes les nations et civilisations de la terre, passées et présentes, ont été et le sont encore affectées par ce phénomène « naturel » et inévitable. Comment voulez-vous, ajoutent-ils, que l’Algérie qui est une nation jeune et fraîchement indépendante puisse déroger à cette règle universelle ?
Ainsi notre ministre de la justice, Tayeb Belaiz , en sa qualité de gardien présumé du sanctuaire sacré du droit et, qui devrait être le premier à s’alarmer de l’ampleur de ces dégâts incommensurables causés par ces scandales, n’a-t-il pas trouvé d’autres réponses que celles de les justifier par des pratiques similaires sous d’autres latitudes. Aussi déclare-t-il, avec un cynisme et une inconscience qui frisent l’absurde et qui choquent profondément l’entendement civilisé, que la corruption « est née avec l’humanité et restera jusqu’à la fin du temps », puisque, ajouta-t-il, avec une sorte d’assurance à la fois tranquille et présomptueuse que ce fléaux « a existé dans les anciennes sociétés, et l’est aussi toujours, même dans les pays se disant des plus développés et disposant des systèmes de gestion les plus transparents (…)Nous voyons ce qui se passe à travers le monde. »
La chute en est jolie ! Il est navrant en effet qu’un ministre de la justice puisse faire siennes de telles balivernes qui sont les aliments des conversations ordinaires de l’homme de la rue, encore que celui-ci puisse-t-il avoir une vue moins réductrice…
La corruption comme facteur de dégénérescence de l’Etat et de la nation
Ce que notre garde des sceaux, qui semble verser dans l’amalgame et le réductionnisme, de dire à ses auditeurs, c’est le degré et l’intensité de la corruption, qui diffèrent selon les époques historiques et les nations. Or, en Algérie, ce degré de corruption a atteint en volume et en intensité un niveau si élevé qu’il ne tient la comparaison avec aucun autre pays du monde. Les organisations internationales, comme Transparency international, classent l’Algérie en tête des pays les plus corrompus, et les moins transparents en matière de gestion des ressources.
L’absence de contrôle et de sanction, l’opacité qui préside au système de gestion, de répartition et d’allocations des ressources, ont achevé de favoriser toutes les dérives de type « maffieux » que nous connaissons et qui risquent, à terme, de provoquer l’effritement de l’Etat dont la décomposition porterait de graves atteintes à l’unité nationale.
Pire que les ingérences étrangères dans nos affaires ou les éventuelles menées séditieuses internes, la corruption telle qu’elle se pratique de manière débridée et sauvage en notre pays, constitue un véritable ferment de dissolution de l’Etat et de la nation. Ceux qui, parmi nos dirigeants, en atténuent la gravité ou se voilent les yeux sur ses méfaits pernicieux, sont des inconscients ou des irresponsables …
Des seuils de tolérance dépassés…
Mais là où le garde de sceau pèche par démagogie ou ignorance absolue, c’est quand il omet de signaler que dans tous les pays, même les plus corrompus de la planète, il existe des lignes rouges à ne pas dépasser dans la dilapidation des deniers publics. Pour ne pas parler de l’Europe et des Etats-Unis dont les mécanismes de contrôle et de répression contre la corruption sont rôdés, et fonctionnent de manière relativement efficientes, des Etats moins développés que je présente pêle-mêle, tels que le Congo, le Togo, Le Mali, le Niger, le Chili, le Pérou, Le Sénégal, Le Niger, La Tunisie, Le Maroc, etc., qui sont « pauvres », parce qu’ils ne possèdent pas de « pétrole », combattent avec les moyens de bord la corruption qui n’atteint pas cependant le haut degré auquel l’Algérie est parvenue.
Les commissions sur la passation de marché, les dessous de table et le traficotage de tous les registres économiques existent bien évidemment dans tous ces pays, y compris dans les pays les plus démocratiques, comme les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, mais ces pratiques, y rencontrent un seuil de tolérance, une ligne rouge qu’il ne faut pas dépasser. Or, chez nous, ce seuil de tolérance est depuis longtemps franchi et les clignotants sont partout au rouge. La justice elle-même semble impuissante à imposer des limites aux pratiques prédatrices et à sanctionner les auteurs des détournements des deniers publics. Les lois du pays, et la Constitution qui les surplombe, sont quasi journellement piétinées au mépris universel par nos gestionnaires et administrateurs qui prétendent pourtant veiller au respect du droit et aux intérêts suprêmes de l’Etat et de la nation dont ils n’ont, par ailleurs, cure.
Or, en Algérie, ce droit n’est désormais qu’un paravent derrière lequel se cache un désordre inextricable. Son caractère désincarné se manifeste à travers le dépassement de ce seuil de tolérance, qui n’impose plus de bornes à la corruption qui donne de plus en plus libre cours à son exubérance. Autrement dit, les clignotants rouges n’ont plus de sens et se confondent dans l’esprit et la pratique des acteurs et des détenteurs de pouvoir plutôt comme des feux verts où il est permis de tout faire sans limites et sans bornes. Même dans la Russie actuelle où la maffia a pris des proportions inquiétantes après l’effondrement du mur de Berlin, la corruption et le pillage des richesses nationales n’y ont pas atteints le summum de la décadence et de la turpitude auquel l’Algérie est parvenue.
L’exception algérienne…
Notre pays n’est pas comparable aux autres, contrairement à ce qu’affirme notre garde des sceaux. Il est singulier et constitue une exception à la règle. Cette exception réside essentiellement dans le caractère débridé de la corruption, qui est elle-même concomitante au délitement des règles et des normes juridiques qui n’ont plus aucune prise sur le réel. Elle résulte de la faiblesse ou de l’absence de l’Etat de droit, et c’est cette circonstance qui a ouvert la voie aux dérives de toutes sortes auxquelles nous assistons. Le droit qui fait à la fois la force dissuasive et le facteur régulateur de l’Etat se trouve mal mené, bafoué et piétiné de manière paradoxale par ceux-là même qui prétendent le promouvoir et l’imposer au nom de la justice et de l’équité. La corruption viciée et vicieuse qui s’est emparée de l’organisme politique et social algériens trouve donc ses causes premières et essentielles dans l’affaiblissement des valeurs juridiques, dont les retombées rejaillissent négativement sur les valeurs morales et éthiques de la société civile et politique .
Qui dit Etat de droit, dit un Etat fort qui contrôle, sévit sévèrement et sanctionne les dérives et les méfaits, qui impose et qui en impose à tous, sans distinction. Or, il semble que la corruption massive, rampante et tentaculaire qui s’est insinuée dans tous les interstices de l’Etat et de la société, n’a d’autres explications plausibles que dans le défaut ou l’absence d’un Etat de droit. Cette absence n’est pas seulement un danger mortel pour les citoyens « passifs » ou ordinaires que sont les masses anonymes et « incultes », mais constitue aussi un risque qui serait gros de conséquences pour les citoyens « actifs » et « distingués » que sont les décideurs politiques. Si rien en effet n’était fait pour réformer notre justice et réajuster notre droit de manière à l’aligner sur le droit des nations « civilisées », respectueuses d’elle- mêmes et des droits de l’homme, on courrait le risque de cheminer vers l’abîme vertigineux que constitue le désordre et l’anarchie dans la gestion des affaires publiques.
Le droit et la justice en butte à l’Exécutif
Dans ces conditions où le politique interfère dans les affaires de la justice et impose de facto sa primauté dans tous les domaines, que peuvent faire, dès lors, nos magistrats, nos juges et tous nos hommes de loi animés d’une volonté sincère de faire leur métier comme il convient, celui de dire le droit, et de l’appliquer sans état d’âme ? En effet, lorsque les hommes de l’Exécutif se considèrent et agissent, sans l’avouer, au dessus de la Constitution du pays, il est bien difficile de reprocher à la justice, donc aux magistrats et aux juges, de faillir à leurs missions.
Les mains garrottées par l’Exécutif, les deux autres pouvoirs, législatif et judiciaire, se révèlent à l’expérience comme frappés d’inhibition, et presque éclipsés du jeu de régulation et d’équilibre des pouvoirs, qui sont, entre autres, les traits distinctifs, de l’Etat de droit. En ôtant aux hommes de loi le pouvoir qui leur échoit, l’Exécutif ne fait pas seulement pencher la balance en sa faveur, mais il vide de fait la Constitution de sa substance essentielle : les principes fondamentaux du droit affirmés avec force dans les 182 articles qu’elle renferme.
Un Ministre qui gère tout le secteur de l’Energie et des Mines, mais qui « ignore tout » ce qui s’y passe.
De son côté, notre ministre de l’Intérieur, Nourreddine Zerhouni, n’est pas en reste. Il conforte l’argumentation de son collègue de la justice en déclarant tout bonnement que notre pays serait moins touché par ces « affaires » dégradantes que d’autres : « Je vous fait savoir, assène-t-il, que les affaires de corruption ne concernent pas uniquement l’Algérie, des affaires plus importantes que celle-ci ont éclaté à travers le monde » Quant au Ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, il se dit non seulement tout ignorer ce qui s’est passé à Sonatarch, mais il se dit également étonné des reproches faits à ces cadres impliqués dans les affaires de prévarications ruineuses de cette entreprise nourricière de l’Algérie ! Qui plus est, cet homme de confiance du président, qui prend toujours des allures altières en feignant d’être au dessus de tout soupçon, révoque en doute les accusations portées contre les cadres impliqués dans cette affaire tout en concédant cependant à la justice de faire son boulot: « Il faut, dit-il, laisser la justice faire son travail.
Ces responsables sont des citoyens algériens et des hauts cadres de la nation et du groupe Sonatarch, qui défendent les intérêts du pays et ils ont le droit d’être défendus jusqu’à ce que la justice les juge coupables. » ou les « innocente » aurait-il dû ajouter. D’une manière fort ambiguë, M. Khelil s’évertue à innocenter ces inculpés non pas parc qu’ils auraient commis des actes prévaricateurs, mais parce qu’ils sont « des citoyens algériens et des hauts cadres » qui auraient à cœur de défendre « les intérêts du pays ». En jouant sur les fibres sentimentales et patriotiques ( citoyens algériens qui défendent les intérêts du pays…), le ministre de l’Energie et des Mines tente de leur accorder des circonstances atténuantes, voire les disculper totalement.
En quoi le fait d’être citoyens algériens et hauts cadres de la nation, garantit-il la probité et l’intégrité morale des présumés coupables ?
Monsieur Khellil, qui affecte dans ses gestes comme dans ses paroles, une attitude d’importance, nage en fait dans l’ambiguïté et dans les contradictions les plus totales. Il ne craint pas de dire une chose et son contraire. Il affirme, d’un côté, qu’il ne sait rien du scandale de la Sonatarch et qu’il ne dispose d’autres éléments que ceux fournis par la presse qu’il vilipende ; de l’autre, il déclare être le vrai patron du secteur de l’Energie et des Mines, dont il a la charge de veiller à son application et à son contrôle. Mais très vite, il rechute dans d’autres contradictions : il ne gère pas en personne Sonatarach et les cinquante autres entreprises que comprend son secteur ! Mais qu’on le lise d’abord pour se rendre compte de ses contradictions incurables : « En tant que ministre, je gère tout le secteur de l’énergie et des mines et je m’occupe de sa politique et de son application ainsi que du contrôle. Je ne gère pas Sonatrach ni Sonelgaz ou les autres entreprises relevant du secteur, qui en compte plus d’une cinquantaine. Je suis le ministre du secteur de l’énergie et des mines. » Les contradictions du Ministre s’approfondissent encore quand il dissocie son pouvoir d’appliquer la politique du contrôle du secteur dont il a la charge, de la gestion de la « Sonatarch et de Sonelgaz » qui en font pourtant partie intégrante et qui devraient relever en toute logique de son pouvoir de les contrôler à défaut de les gérer directement !
Les chiens aboient, la caravane passe
Dans d’autres pays qui se respectent et où règne le principe du droit, de tels scandales auraient provoquer les auditions des ministres par la justice, voire même leur inculpation en cas de preuves de leur culpabilité. D’autres auraient donné spontanément leur démission, dès lors même qu’ils sont innocents. Ils n’auraient pas pu supporter de demeurer en poste alors que les projecteurs des médias et de l’opinion sont braqués sur eux. Tel n’est pas cependant le cas de nos ministres en charge des secteurs éclaboussés, comme celui des Travaux Publics et de l’Energie qui, non seulement s’évertuent à défendre leurs « cadres », impliqués dans la corruption, placés sous mandat de dépôts et soumis à des contrôles judiciaires, mais à s’indigner contre la presse indépendante pour avoir courageusement révélé au grand jour ces turpitudes.
Ainsi Monsieur Khelil n’a pas à rougir des scandales de son secteur qu’il « contrôle », mais qu’il ne « gère » pas et ne donnera pas sa démission pour la raison qu’il ne s’est jamais senti « visé » par de tels déballages : « Je ne démissionne pas de mon poste de ministre. Pourquoi le ferai-je alors que la justice peut innocenter les cadres dirigeants incriminés. ? » Et d’ajouter : « Je ne me suis jamais senti visé dans cette affaire, ni moi ni le clan présidentiel ». Son collègue des Travaux Publics, Amar Ghoul, n’envisage pas non plus de démissionner tant qu’il se juge nullement concerné par ces « tapages médiatiques » ni par les cris de colère de l’opinion qu’il compare aux aboiement des chiens au passage de la caravane. C’est dire que beaucoup de nos dirigeants n’ont aucun respect à l’égard de leur peuple, et se sentent complètement à l’abri des poursuites judiciaires, qui n’affectent en général que « les lampistes » tenus en réserve…
Enfin, n’était le pétrole, l’Algérie retrousserait les manches, deviendrait un pays industrieux, et serait moins sujette à la corruption qu’elle ne l’est à présent. Ses dirigeants seraient plus réfléchis, plus réceptifs et responsables, et moins prétentieux et arrogants qu’ils ne le manifestent aujourd’hui. Le pétrole n’a pas perverti seulement nos comportements et nos représentations de l’économie, de la politique et de la bonne gouvernance ; il a fait également de nous un peuple totalement ou presque dépendant en fait de nourriture, de besoins, de goûts, d’imagination et de fantasme, du monde extérieur.
Notre extraversion envers l’extérieur prend en fait la forme d’une aliénation mentale et psychologique dont les signes pathologiques se manifestent à travers la boulimie de nos importations en bien de consommation au détriment de la production des biens à exporter, à l’exception faite du pétrole. En même temps que notre nourriture dépend de lui, le pétrole excite les convoitises internes, incite à la vie facile, à la corruption et au relâchement des efforts productifs, à la prévoyance, et à la rigueur dans la gestion. C’est en ce sens que le pétrole se révèle être la grande malédiction de l’Algérie, et sans lequel la corruption serait moins ravageuse…
Ahmed Rouadjia est docteur d’État en histoire en sociologie politique, enseignant et chercheur associé au CNRS
Zerhouni, cité par El Watan, 3 février 2010, p.3.










Je pense que le mal principal de n’importe quelle manne, pétrolière ou autre est de donner le pouvoir aux dérigeant (ingorants ) d’enlever le pouvoir aux peuple !
La Norvèrge est un pays qui a une manne pétrolière et gazière mais a un pouvoir qui veut donner le pouvoir au peuple car le peuple est comme le corp humain, il faut l’écouter pour pouvoir le guérrir !
Il faut arrêter ces pleurnicheries de vieilles babouchka.Le pétrole est une richesse que tous les pays espèrent.C’est un cadeau de rabbi soubhanou.
Pour la gestion et la corruption qui minent notre developpement, la raison est simple.Les personnes sensées « représenter » notre peuple en sont indignes puisque ce ne sont que de vulgaires truands.Il faut es dénoncer et se battre contreeux comme font tous les peupls dirigés par des pourris comme les notres.
Au boulot citoyens et au diable le larmoyement.Un algérien, grand et digne de ses ancêtres, ne se laisse pas abuser par des moins-que-rien.
@Western,
Entièrement d’accord, ci dessous un p’tit résumé sur la genèse de nos malheurs :
El Watan 08 mars 2010
C’est dans la genèse, à l’issue d’une crise de démence, la Révolution assassine son meilleur théoricien, Abane Ramdane. Puis, crise de folie, une armée venue d’ailleurs, installée sur la frontière entre la raison et la déraison, prend le pouvoir à l’indépendance et interne dans des centres psychiatriques les aliénés considérés comme normaux, qui revendiquent un Etat normal.
Puis follement, le colonel Boumediène, considérant que Ben Bella devenait dérangé par le monopole du pouvoir, organise un coup d’Etat. La chasse aux fous et aux opposants s’installe, l’Algérie se fait soigner dans son propre pays et interner pour des raisons d’ordre mental par les psychiatres de la Sécurité militaire, eux-mêmes fous, voyant des contre-révolutionnaires partout. Le colonel meurt, pure folie, selon le FLN ; et la voie s’ouvre à un inconnu, autre folie, selon les successeurs de Boumediène. Chadli s’installe pour finir par commettre la folie d’agréer le FIS. Il est renvoyé un revolver sur la tempe, par un général devenu fou de rage. Le président suivant est assassiné par un fou et le pays sombre tout entier dans la démence, 200 000 Algériens meurent, pris dans un tourbillon de folie.
Par démence, Zeroual démissionne, arrive Bouteflika, les yeux fous et le poing sur la table, quelques experts parlent d’état psychotique mais personne ne les écoute. Déraisonnable, il change la Constitution pour devenir président à vie. La vie n’a alors plus de sens et dans une crise de démence, Oultache, colonel, assassine son patron, colonel, à cause d’une dispute à la cantine. Peu importe la lecture des événements, l’avantage de la thèse de la démence est de déresponsabiliser hommes et institutions. Le colonel Oultache à moustache ? « Mejnoun », selon la thèse officielle, c’est-à-dire littéralement « habité par un djinn ». C’est donc une forme d’ingérence étrangère. C’est donc encore la faute aux étrangers.
Par Chawki Amari
C est vrai,notre histoire est follement amusante et plus on est de fous plus on rit,jusqu’à un jour,tous mourir de rire!
L’article fait gentillement sourire par sa mention de réubliques bananière telles que celles que le Congo, le Togo, Le Mali, le Niger, le Chili, le Pérou, Le Sénégal, Le Niger, La Tunisie, Le Maroc, etc; des oligarchies incapables d’amortir leurs dettes extérieures car leurs suzerains s’en remplssent plein les poches.
Lorsqu’un monarque comme l’incongru Mohamed 6 équivaut à 6% du PIB de la dictature chérifienne alors qu’un certain Philippe Serfaty s’en donne coeur joie en séduisant des femmes marocaines à Agadir pour cause de misère, il ne faut pas manquer d’air pour classer en exemple.
Les exemples de la Suède, Norvège, Danemark sont plus à même d’être cités que des nations qui ne connaisent même pas encore l’électricité généralisée comme e Mali ou le Togo.
Je ne pense pas que le petrole ou le gaz font la malediction de l’Algerie, mais plutot ses propres chers enfants, particulierement, ceux a qui le peuple avait fait confiance.
A savoir, ceux qui ont eu la garde du pays, Civil et Militaires, qui ont faillient accomplir leur devoir. La grande ignorance, etait et je suppose y est toujours, c’est d’avoir choisis la sympathie historique entre personnes au detriment des interets superieurs de la nation. D’ou d’ecoule le nomination d’incompetants aux postes clefs, absence de control dans la gestion, l’utilisation des biens publics au profit des individus etc… etc…
L’amalgame a dure si longtemps que tout le monde a neglige la rigueure et la corruption c’est intallee a tous les niveaux.
Le petrole un cadeau de rabbi!!! Tiens donc, c’est pour cela alors qu’ils se servent sans scrupule. C’est du delire. Nous sommes diriges par des voyous qui ne s’arreteront pas d’etre des voyous. L’algerie, ils s’en foutent, ils ne sacent pas ce que c’est. Les hommes essayent de marquer l’histoire et non pas de l’entacher. Petrole + religion+ corruption+tribalisme etc…voila notre verite. Moi je pense que nous avons le pire des regimes sur cette palnete. Et grace a qui? demandez a nos chers militaires, des dirigeants qui preferent se cacher, commander en cachette
la corruption existe dans le monde entier a’ titre d’exemple regardons un peu ce qui se passe en italie de berloscuni ,l’algerie etant un pays jeune de 48 ans d’age seulement ne peut pas etre comparee au vieux continent les algeriens savent qu’on est pas parfait mais savent aussi qu’on y arrivera car pour ceux qui voient le verre a’ moitie’ vide il y’a d’autres qui le voient a’ moitie’ plein.
Les responsables, soit ne réagissent pas(président,…) soit dédramatisent la corruption( ministres,…) parceque c’est une chose courante et banale dans leur système de gouvernance et leurs pratiques…Il faut fixer un jour pour une grande manifestation pacifique pour signifier à nos dirigeants la désaprobation du peuple pour la dilapidation de l’argent publique et exiger que les responsables soient severement sanctionnés…Avant il faut faire circuler une pétition à travarers toute l’Algerie pour exprimer notre colère et notre mépris pour ces individus…Dénoncer (avec preuves à l’appui) à une commission d’enquête tous les actes d’enrichissement illicites…
@arris
Vous citez un article paru dans El Watan sous la plume (ou l’avis) de l’inénarrable Chawki Amari dont je cite la partition burlesque : « Par démence, Zeroual démissionne, arrive Bouteflika, les yeux fous et le poing sur la table, quelques experts parlent d’état psychotique mais personne ne les écoute. Déraisonnable, il change la Constitution pour devenir président à vie ».
D’une part, il faut savoir qu’un article de la Constitution algérienne autorise tout président algérien à procéder à un changement de la Constitution dans la mesure où une majorité qualifiée (à savoir 66%) des parlementaires consentent au changement. C’est à quoi Bouteflika s’est astreint afin d’amender l’article 74 de la Constitution algérienne qui limitait à une seule réélection du Président de la République.
D’autre part, selon certains témoignages à vérifier, suite à la « destitution » de Zéroual, il semblerait que l’armée s’est effectivement approchée de Bouteflika afin qu’il prenne la relève. L’opération s’était échouée du fait que ladite armée récusait son commandement à Bouteflika (ce qui est anticonstitutionnel) et comble ; c’est Ben Bella qui aurait conseillé à Bouteflika de refuser l’offre au titre que : « l’armée te fera ce que tu m’avais fait le 19 juin 1995 » et d’où Bouteflika s’est empressé de regagner la Suisse, laissant place à un Comité composé d’un certain briquetier exilé au Maroc : Mohamed Boudiaf.
Tous les pays stables sont passes un par un a une ou plusieures periodes de turbulance avant d’atterire a la stabilite, l’Algerie n’est pas une exception. Ce qui est different; c’est que les composantes humaines et economiques de l’Algerie sont beaucoup plus favorables a un processus accelere.
Nous savons tous que le malaise qui persiste est cause par l’absence de la transparence, politisation de la justice et le manque d’une presse libre au sens propre to terme.
rgalement les anciens moudjahidines et le MALG de boussouf qui a confisqué la révvolution et instauré le système qui s’est accaparé des riichesses de ce malheureux pays
@ similic!
tu à mélagé le chaabane maa ramdhane!
dieu soi avec nous!
@Hocine,
Sous réserve d’une méprise grossière de ma part, il est peu probable que j’aie effectué un mélange incongru.
Que Dieu se doit d’être avec vous mais pas avec moi dès lors que je ne souscris à aucun mage, fusse-t-il au risque d’en aller en enfer où je ne serais pas seul contrairement au paradis.
Erratum:
Ce n’est pas la majorité qualifiée du parlement algérien (2/3=66,66%) qu’il faut obtenir pour modifier la Constitution algérienne, amis les 3/4 du parlement (à savoir 75%)! Du jamais vu!
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Une question importante reste néanmoins en suspens. L’adoption de la loi portant révision de la Constitution se fera-telle durant la session d’automne? Le chef du gouvernement, M.Abdelaziz Belkhadem, qui a assuré la presse que la révision du texte fondamental n’est pas remise en cause, a promis «du nouveau» après les élections législatives. Référendum ou pas, cette révision doit passer inéluctablement par l’APN.
A ce propos, l’article 174 de la Constitution prévoit que «la révision constitutionnelle est décidée à l’initiative du président de la République. Elle est votée en termes identiques par l’Assemblée populaire nationale et le Conseil de la Nation dans les mêmes conditions qu’un texte législatif». Elle est soumise par référendum à l’approbation du peuple dans les cinquante (50) jours qui suivent son adoption.
Mais, lorsque de l’avis motivé du Conseil constitutionnel, un projet de révision constitutionnelle ne porte aucunement atteinte aux principes généraux régissant la société algérienne, aux droits et libertés de l’homme et du citoyen, ni n’affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions, le président de la République peut directement promulguer la loi portant révision constitutionnelle sans la soumettre à référendum populaire «si elle a obtenu les trois quarts (3/4) des voix des membres des deux chambres du Parlement».
Source journal l’Expression, 17 mai 2007 – Page : 3
@similic
C’est koi ton probléme?
on est pas dans une Kasma ni dans une reunion du RANDO
@dakor,
Il faut connaître les possibilités d’abolition ou d’amendement de la Constitution algérienienne et d’où il est erroné de supputer que c’est Bouteflika qui avait opérer à un amendement de l’article 74 Cst , mais bel et bien le parlement. Donc, nuance.
Certes qu’il eût été plus démocratique de procéder à la modification par scrutin référendaire, mais d’autres nations procèdent aussi par voie parlementaire, notamment la France et dont Sarkozy avait usé de ce moyen pour mettre fin, en mars 2008, aux mandats illimités du Président de l’Hexagone.
Le pétrole! Saint Pétrole! On ne peut s’en passer! Pour lui on est prêt à incendier toute la surface utile de la planète et les trois quart de ses habitants…Son odeur enivrante est plus excitante que celle du sang rouillé…Pour le pétrole on est prêt à piétiner des notions abstraites et floues comme la liberté ou la justice! Pétrole tu es notre unique raison de vivre! Le pétrole c’est la vie! Et ce n’est pas Bush qui va nous désavouer!
@similic
Comme tu es un garçon intelligent je vais pas aller par 4 chemins.
Le parlement Algerien n’a jamais voté une loi de son propre chef ni au 2/3 ni au 3/4 de son quorum à moins qu’il ne soit actionné. Dans le cas qui nous interesse il facile de deviner à qui profite le viol, car viol il y’a eu.
Je trouve votre attaque sournoise et gratuite contre BOUDIAF designé sous le nom pejoratif de « briquetier »totalement absurde.Quoique vous puissiez penser il demeurera aux yeux de bon nombre d’Algeriens ce patriote desinteressé qui s’est sacrifié pour l’Algerie. Son nom restera à jamais dans le coeur de beaucoups d’Algeriens. Je ne peux pas dire la meme chose de votre champion que tout le monde a oublié de son vivant .
@dakor,
D’abord bonsoir.
Il faut cesser de refuser à l’Algérie sa démocratie de façade et dans l’objet de l’amendement de l’art. 74 de la Constitution, il y a lieu d’admettre que celui-ci (l’amendement) fut adopté par le parlement. On aura l’occasion peut-être de revenir sur la question plus tard.
S’agissant de M. Boudiaf- porteur du numéro 1 de la carte de membre du FLN (sous couvert d’un passeport égyptien libellé au nom de Fathi Ed-Dib d’alias Dridi lors d’opérations secrètes)-, il n’est nullement dans mon intention de lui porter quelconque manque respect. Bien au contraire et rassurez-vous.
Cependant, il est exact que M. Boudiaf, lors de son exil marocain, avait fondé une entreprise de briquettes et ceci est même raporté par la presse internationale.
Vous êtes dans le vrai en insinuant que M. Boudiaf à marqué le conscient des Algérien.n.e.s, mais son rappel aux commandes de l’Algérie est-il une solution judicieuse comme du reste l’intronisation de Bouteflika? Pour ma part, j’en doute et je prône qu’il fallait en finir avec les caciques du FLN et lancé dans « le bain » Saïd Sadi.
Il s’agit d’une opinion personnelle dont vous êtes en droit de critiquer.
Avec tous mes respects.
Une limousine et des immobiliers estimés a des milliards
Un haut responsable a, récemment, acheté une limousine estimé à prés d’un million USD et acquis un nombre important d’immobiliers, dont l’un est estimé à pas moins de 100 milliards de centimes. Cela a suscité une polémique sur la source de cet argent, surtout que l’intéressé n’est qu’un salarié !de A P C De tizouzou
@Similic
Le briquetier du Maroc avait accepté d’apporter sa pierre à l’edifice lorsque d’autres se sont debiné comme vous l’avait si bien souligné.Il a fait ce qu’il croyait etre bon pour son pays .Sans magouille , sans calculs et sans haine.Il a voulu s’attaquer à la corruption et la suite tout le monde la connait. Vous parler de SAID SAADI , qui fut une option de Boudiaf pour justement renouveler le personnel politique algerien sclerosé et empetré dans le magma des thawabites .Les chiens de garde ne l’ont pas laissé faire. Mais là on s’eloigne de notre sujet LA CORRUPTION.
Force est de reconnaitre que durant la derniere decennie la corruption est erigée en doctrine d’etat . Corrompez corrompez , c’est la bible et les prophetes. On a corrompu le peuple , les syndicats , les partis politiques , l’administration ,l’ecole , rien n’a echapé aux metastases de la vilaine. Ce n’est helas pas le seul haut fait d’arme dues gouvernants de cette periode, car il faudra ajouter le phenomene des HARRAGAS et du recul des libertés élémentaires
messieurs vous vous acharnez un peut trop sur l’algerie sachez mes chers nationaux que meme la plus belle femme au monde ne peut donner que ce qu’elle a.comme le fait d’ailleurs le beau faycal de notre journal qui combat tout seul.
CE N’EST PAS VRAI .IL N’A YA PAS DE MALEDICTION DANS TOUT ça .
C’EST VOULU .C’EST DECIDE.ET C’EST FAIT ET CA CONTINU ENCORE.
Le vrai problème de l’Algérie, c’est sa population. Comprenne qui pourra!
@typhoon 75,
Régulièrement, vous êtes brillant(e), mais en l’espèce qu’entendez-vous insinuer?
Merci à vous.
@similic:
Tu peux enlever le (e)…
La pègre d’en bas ressemble singulièrement à la pègre d’en haut. Faut-il être du Milieu pour avoir droit de cité en Algérie. Or, Hors du « Milieu », point de salut? Et le mérite? Et la probité? Est-ce une fatalité induite par le néo-libéralisme? A voir la prolifération des fripons dans des sphères normalement réservées à une certaine élite, je suis enclin à verser dans un certain pessimisme. Avez vous saisi mon com?
typhoon75 dit :
18 mars 2010 à 0 h 19 min
*****Le vrai problème de l’Algérie, c’est sa population. Comprenne qui pourra!
NON ! monsieur impossible de comprendre ******
la pauvre et misérable populace dont nous faisons partie n’a rien à cirer
le fleuve fut retournée en 1958 et la patrie d’eldjazaiir de l’emir et de zabana est devenue un archipel de mouches
« nachou daban alina »
a dis une célèbre patriote
tu fais le jeu des partisans de » l’algérie utile » avec mépris des lettrés hautains qui se prennent pour le nombril et la tutelle de NOTRE cher peuple QUI CREVE LA DALLE de misère dans son pays riche comme Crésus
QUAND ON VEUT NOYER SON CHAT ON DIS QU IL A LA RAGE
notre peuple est pacifiste à souhait et ne désire qu’une seule chose vivre en paix
élever ses enfants dans la dignité et l’honneur loin des feux de la rampe des suffisants dans son immense patrie
il veut vivre sobrement son islam dans la tolérance et l’hospitalité légendaires de ses aïeux .
POINT BARRE
le reste c’est la vraie charabia
entierement avec toi typhoon 75 .90% des algeriens vivent miserablement et ils sont content .et ils repondent toujours AL HAMDOULILAH .alors autant en emporte le vent.
@JILLA
Si tu parles au nom des honnêtes gens, alors oui et j’adhère même à tous ce que tu as écris. Par contre si tu parles de la pègre, des petits voyous d’en bas et d’en haut, des scélérats, des voleurs, des brigands, des escrocs, des spéculateurs, des mafieux, des tueurs, alors là, non désolé mon brave monsieur, je ne vous suis nullement.
Vous dites que le peuple (terme générique) est pacifiste. Ce n’est pas ce que les observateurs étrangers perçoivent à travers les comportements quotidiens ni dans les faits…Pour ne pas dire autre chose.
Enfin, non, je ne suis pas partisan d’une quelconque dichotomie entre une pseudo « Algérie utile » (bled el-Makhzen) et l’Algérie inutile (bled siba) et encore moins un « lettré » …Je parle d’un constat: quand j’étais en Algérie, on peut pas faire cent pas dans une ville la nuit sans se faire menacer par un couteau brandi par un jeune drogué…
Si la population avait vraiment de la dignité, elle aurait boycotté les achats de certains produits dont les prix s’envolent du simple au double par la magie de spéculateurs parasites sans foi ni loi;
Si la population ne manifestait pas une sorte de fascination pour les voyous et leurs réussite, y a belle lurette qu’elle les aurait bouté hors du jeu.
Alors, de cesse de prendre des vessies pour des lanternes. Faut seulement voir la réalité: chaque peuple a le gouvernement qu’il mérite. A moins qu’il veuille changer les choses.
typhoon75 dit :
******non, je ne suis pas partisan d’une quelconque dichotomie entre une pseudo « Algérie utile » (bled el-Makhzen) et l’Algérie inutile (bled siba) et encore moins un « lettré » …******
@jilla :
à la bonne honneur et je suis ravi de l’entendre .
Car il y existe un horrible mépris chez cette classe là envers les gens du terroir non faussement émancipés comme eux .
typhoon75 dit :******
Je parle d’un constat: quand**** j’étais en Algérie,**** on peut pas faire cent pas dans une ville la nuit sans se faire menacer par un couteau brandi par un jeune drogué…*****
monsieur ! je n’ai jamais quitté le pays depuis 1991 à ce jour et je vis dans un quartier des plus populaires .
Certes ! il y a la violence de proximité mais pas au point de s’alarmer autant
car les « rurbains plusieurs fois floués et déracinés » ne sont pas des hadris (citadins paisibles d’antan )
et c’est devenu banal tant le systeme fait de la violence sa raison de vivre .
LA PREUVE : il n’admet que çà et ce ne sont pas des vessies .
ENFIN une mauvaise graine a poussé dans les villes mais ne represente pas tt la population .
Vas faire un tour dans le sud et les villes des hauts plateaux , tu seras etonné de leur qualtié de vie sobre et paisible
ce n’est pas le cas des grandes villes ou bidons ville du nord .
@jilla:
D’après ce que j’ai entendu dire de la part de gens venus du Sud et surtout des hauts-plateaux, la vie a changé dans le mauvais sens et des phénomènes néfastes que l’on croyait étrangers à ces paisibles contrées y ont fait leur apparition en force (chômage, délinquance, banditisme, immoralité, etc.) mais là je ne puis rien affirmer.
Et non, je n’ai pas quitté le pays durant la décennie 90 durant laquelle j’étais un jeune un peu idéaliste plusieurs fois parachuté au dessus de deux ou trois massifs montagneux de l’Est, du Centre et de l’Ouest…Je préfère ne rien dire davantage.
Enfin, ton évocation des paisibles Hadris d’antan m’a remonté le moral.
typhoon75 dit :
****à ces paisibles contrées y ont fait leur apparition en force (chômage, délinquance, banditisme, immoralité, etc.) ****************
certes c’est vrai un peu ! mais l’ensemble de la société contient ce phénomène
qui ne déborde que quand il est manipulé .
wallah !
il fait bon d’y vivre en toute sécurité surtout ces jours çi avec les services de sécurité toujours prompts à l’épreuve .
typhoon75 dit :
***plusieurs fois parachuté au dessus de deux ou trois massifs montagneux de l’Est, du Centre et de l’Ouest…***
T AS RAISON PAS LA PEINE DE ME FAIRE UN SCHEMA
ET c’est un vieux patriote vissé au sol à vie dans sa montagne libérée par ses propre armes et sa kachabia rayée de moudjahid qui te salue f.
@azwaw dit :
18 mars 2010 à 20 h 27 min
****.90% des algeriens vivent miserablement et ils sont content .et ils repondent toujours AL HAMDOULILAH .alors autant en emporte le vent.****
Que peux faire un peuple désarmé contre un pouvoir super armé d’afrique ( voir récents achats d’avions russes )et imposteur (clan d’oujda et ses planqués ) rivé sur son siège depuis 1958
Bonjour à toutes et à tous,
@jilla
En individu qu’intelligent que vous êtes, vous devez admettre que nous, les immigrés, nous n’avons pas la même perception des aléas algériens que vous.
Il est de notoriété publique que le peuple algérien possède l’extraordinaire faculté de s’accommoder à toutes les situations. Et, l’une de ses qualités- entre autres- est d’être patient; à savoir absolument mon contraire où tout doit se faire vite…très vite.
d.accord JILLA mais le peuple algerien se doit dr reagir……
i
dha echaab youm arada el hayat …. fella bouda an yastagiba lil gader.
FAIT TOI RESPECTER …ON TE RESPECTERA.SALUT.