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Effets de la crise mondiale et de la gouvernance interne : endettement public croissant en Algérie et baisse vertigineuse du fonds de régulation des recettes

Poste par août 31st, 2010 categorie Algérie. Vous pouvez suivre les reponses via RSS 2.0. Vous pouvez commenter et trackbacker cet article Print This Post Print This Post

Nouvelle la plus importante et inquiétante du Conseil des ministres du 25aout 2010, le déficit du Trésor pourrait atteindre 3615 milliards de dinars, ce déficit ne pouvant qu’ être couvert qu’à travers le recours au Fond de régulation des recettes estimé à 4280 milliards de dinars, alors que les dettes du Trésor public ont atteint 3615, qui seront puisés du même fonds, ce qui réduit ses réserves à 665 milliards de dinars, fondant comme une glace au soleil.



I-
Au rythme des dépenses actuelles en cas de non redressement des cours des hydrocarbures surtout du gaz représentant 1/3 des recettes en devises, avec la mauvaise gestion presque à tous les niveaux, le fonds de régulation devrait tendre vers zéro entre 2011/2012. Ce d’autant plus que ce montant est sous estimé si l’on prend en compte les dévaluations successives entre 2008/2009 de 20% par rapport à l’euro et 15% par rapport au dollar en précisant que cela constitue un dumping pour les entreprises locales, et malgré cela il a été impossible de dynamiser les exportations hors hydrocarbures (moins de 3% du total) montrant que le blocage est d’ordre systémique : faiblesse d’un environnement sain des affaires : bureaucratie, système financier sclérosé, le foncier, l’adaptation du système socio-éducatif.

En effet le fonds de régulation qui constitue la différence ente le prix international et le prix fixé par la loi de finances (37 dollars) est calculé en dinars algériens. Exemple le fonds de régulation de 100 dinars au 31/12/2008, pondéré appliqué par une dévaluation de 20% donne un fonds de régulation en dinars de 120 et il en est de même pour la fiscalité pétrolière. Le montant de 665 milliards de dinars après avoir épongé le déficit du trésor représentant en fait la proportion de la dévaluation du dinar par rapport au dollar dont sont libellées les exportations des hydrocarbures. Si la banque d’Algérie n’avait pas pratiqué la dévaluation du dinar de 15% en une année par rapport au dollar, ce taux appliqué au 4280 de fonds donnerait un montant 642 milliards de dinars et le solde du fonds au 31/12/2009 serait de 23 milliards de dinars.

Avec une dévaluation de 20% le solde serait négatif et abaisserait également le montant de la fiscalité pétrolière, toute dévaluation gonflant les recettes fiscales voilant l’importance d’ailleurs du déficit budgétaire et la mauvaise gestion des finances publiques. Aussi, les recettes fiscales pétrolières de l’Algérie annoncées officiellement par le Ministère des Finances le 30 aout 2010 1.500,4 milliards de dinars (20,5 milliards de dollars) au 1er semestre 2010 contre 1.238,7 milliards durant la même période de 2009, soit une hausse de 21% devraient être pondéré par la baisse de la dévaluation du dollar, devant toujours raisonner à prix constants pour éviter de biaiser les données.

Cela renvoie à l’approfondissement de la réforme globale, les infrastructures certes nécessaires n’étant qu’un moyen alors qu’ils ont absorbé plus de 70% de la dépense publique entre 2004/2009 avec des résultats mitigés : surcouts exorbitants ; réévaluations permanentes ; dévalorisation du savoir au profit des rentes, le montant poste assistance technique étrangère étant passé de 4 milliards de dollars en 2004 à 11 milliards de dollars entre 2008/2009 soit 825 milliards de dinars.

II- Ainsi en misant uniquement sur la dépense publique sur fonds propres via les hydrocarbures, via la mauvaise gestion presque à tous les niveaux, pour ne pas parler de corruption qui s’est socialisée et en limitant tout apport extérieur, à moins d’un relèvement substantiel des prix internationaux du gaz (chute de plus de 50% entre 2009/2010 sur le marché spot, la bulle gazière allant au minimum vers 2016/2017) et du pétrole, l’Algérie ferait face à d’énormes difficultés pour continuer à ce rythme dans la dépense publique avec des surcouts amplifiés surtout par la réévaluation des projets et très accessoirement par le relèvement des salaires.

Comme j’ai eu à le démontrer récemment dans le quotidien financier international les Afriques (27 aout 2010), selon les dernières estimations, l’Algérie a produit 86,5 milliards de m3/an en 2008 contre 49 milliards en 1990 et avec les nouveaux projets devant atteindre 100 milliards de mètres cubes gazeux. Les exportations prévues entre 2014/2016 seraient de 85 de milliards de mètres cubes gazeux et 40 pour la consommation intérieure dernières estimations d’ aout 2010 dont le CREG a revu à la baisse la consommation par rapport à son précédent rapport, soit 125 donnant un déficit de 25 milliards de mètres cubes gazeux.

Pour l’horizon 2020, les prévisions d’ exportations seront de 100 milliards de mètres cubes gazeux et 60 milliards de mètres cubes gazeux de consommation intérieure (hypothèse d’abandons de plusieurs projets de Sonatrach) , ce qui donnera un déficit de 60 milliards de mètres cubes gazeux nécessitant des investissements nouveaux colossaux absorbant une fraction croissante des recettes de Sonatach et donc des découvertes additionnelles rentables durant cette période d’un volume de 70% de la production actuelle.

En cas d’un développement interne plus intensif pour l’Algérie, ce qui est hautement souhaitable, le déficit irait vers 70/80 milliards de mètres cubes gazeux horizon 2020. En prenant par hypothèse une stabilisation des coûts, toute augmentation des coûts réduisant également la durée de vie des réserves en termes de rentabilisé financière, les nouveaux gisements ayant des couts plus importants, compte tenu de l’évolution des vecteur prix au niveau international , le prix devrait être entre 14/15 dollars le million de BTU pour le gaz naturel liquéfié – GNL- ( coût et transport) et 10/11 dollars pour le gaz naturel par canalisation – GN- ( Medgaz- Galsi) donnant entre 25/30 ans de durée de vie ( exportation plus consommation ).

Si le vecteur prix est de 6/7 dollars le million de BTU, la durée de vie est à diviser par deux soit environ 15/16 ans. Si le prix est de 4/5 dollars comme cela se passe sur le marché spot, la durée de vie serait entre 10/12 ans c’est à dire en 2020. Ainsi, l’Algérie pourrait faire face à une grave crise interne de gaz si le prix international se maintient à son niveau actuel ainsi que les actuelles prévisions d’exportation. Cette inquiétude est d’autant plus justifiée que les exportations de gaz algérien n’ont pas dépassé 54,5 milliards de m3 en 2009, fort loin de l’objectif de 85 milliards de m3 pour 2012, la concurrence du marché spot et des retards dans certains projets dont celui Gassi Touil, qui devait entrer en production justement en 2009 expliqueraient le recul de 2009.

III-
Cela devrait inciter à une réorientation de l’actuelle politique économique pour la période 2010/2014, par une rationalisation des choix budgétaires tout en évitant des remous sociaux, car assistant à une distribution de rentes et non à une véritable politique salariale récompensant le travail et l’intelligence, le retour à l’économie administrée étant suicidaire pour le pays, où seront injectés 286 milliards de dollars dont 130 de restes à réaliser du programme 2004/2009.

Tous les pays protègent leur production nationale comme le montre les décisions récentes de bon nombre de pays développés, tout en ne confondant pas l’Etat propriétaire gestionnaire et l’Etat régulateur stratégique en économie de marché, mais d’une manière ciblée et ne décourageant pas l’acte d’investissement y compris étrangers où selon le rapport de la CEE (FEMISE) de juin 2010, les IDE déjà faibles ont chuté de près de 70% en 2009 en référence aux années 2007/2008 en Algérie, les 30% restants étant surtout concentrés dans les hydrocarbures. Doit t- on continuer toujours d’assainir ces entreprises publiques qui ont couté au trésor public plus de 40 milliards de dollars entre 2001/2009, plus de 70% étant revenus à la case de départ, ou n’est-il pas préférable de projeter des investissements nouveaux qu’ils soient publics ou privés pouvant tenir tête à la concurrence internationale.

D’une manière générale, la question tant de la gouvernance centrale et locale (efficacité des institutions) que la gouvernance économique des entreprises en Algérie reste pendante, Cela implique une lutte concrète contre la mauvaise gestion et la corruption, par de véritables mécanismes démocratiques et non des mesures autoritaires administratives sans dialogue et concertation qui produisent l’effet inverse.

Docteur Abderrahmane MEBTOUL Expert international, professeur d’université en management stratégique


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15 Reponses “Effets de la crise mondiale et de la gouvernance interne : endettement public croissant en Algérie et baisse vertigineuse du fonds de régulation des recettes”

  1. algerie dit :

    c’est un resultat logique d’une politique basé l’assistanat sociale a tous les niveaux mais sans obliers biensur le manque de vesions de nos politique toute sorte confondue de mettre les basse d’une stratigie globale de gestion des affaires de ce pauvre pays.
    dans ce pays tous le monde est connaisseur donc personne ne casse sa tete pour demander l’apport des intelectuels.
    c’est le brecollage qui prime sur la bonne gestion
    c’est l’incopetence et la mediocrité qui prends place de la competence le sens de responsabiltie.
    c’est les coropus et les opportunistes qui sont bien placer pour parler et proposer sans avoir le bagage pour propose
    le pays est gerer comme une petite boutique d’alimentation generale a part les membres de la famille personne n’a le droit de se raprocher.
    l’etat algerien est humilié a l’etrange ces dernieres annees d’une maniere insupportale on citons ici quelques faits
    1- l’incarceration de deplomate algerien sans preuve valable a la france et cheb mami
    la promulgation de la loi du 23/02/2005
    le refus absolu de la france de reconnaitre sa responsabilite sur la periode coloniale
    il s’ajoute a ça la derniere crise avec l’egypte ce que nous donne l’impression que nous somme un pays idesirale dans toutes les contnents et dans les pays mais resposabitite toute la resposabilite revienne a ces psedou responsable algeriens qui peuvent defendre leurs paus devant ces attaques
    sur le plan interne c’est le chaos
    c’est l’anarchie
    c’est la corruption institutionaliseé et generalisée.
    j’ai peur que le pays est exposé à un explosion sans pécedent
    allah yestar
    amicalement

  2. Hmida dit :

    «D’une manière générale, la question … Cela implique une lutte concrète contre la mauvaise gestion et la corruption, par de véritables mécanismes démocratiques et non des mesures autoritaires administratives sans dialogue et concertation qui produisent l’effet inverse.»
    Les responsables du régime n’ont cure de l’avenir. La rente est le moyen de domestiquer les compétences ou les faire fuir. Ils n’ont jamais rendu compte devant aucune institution, elle même dépendante du serail et par conséquent non crédible. Vous dites «mécanismes démocratiques» : lesquels ? Un parlement représentant les clans du parti unique, une justice archaïque soumise au pouvoir, une ENTV organe de propagande, … avec un Belkhadem à la tête de l’«Etat» devant les défis du XXIième siècle ? Que faut-il attendre ? Allah yjib elkhir ! ou yerham echouhada qui doivent se retourner dans leurs tombes.

  3. Nous sommes passe du systeme de taxation tugp..tugps au systeme tva avec au mois 20 ans de retard….Des son application a ce jour la procedure d affectation des taux de la tva n ont jamais eut une conjonction convenable sur les recettes …Une revision total des taux de la tva plus en coformite avec la realite du marche est la demarche la plus urgente .

  4. Citoyenlambda dit :

    Alors la, notre illumine docteur a fait une grande decouverte; notre fond de regulation va fondre plus vite que la banquise arctique!! genial… ignorant ou omettant (pour que le biais passe bien) le fonctionnement de ce fameu FRR, moi le citoyen lambda qui n’a jamais fait d’etude economique je sais que a partir d’un plancher (1836 milliards de dinars cette annee fixé par la loi de finances 2010) le FRR est alimenté par le différentiel positif entre les recettes fiscales pétrolières et celles prévues par la loi de finances (recettes budgétisées a 37 USD le baril) donc en gros depuis le debut de l’annee les recettes coule dans le budget (jusqu’au 30 aout 2010 on a cumule 1.500,4 MD , il nous reste juste 336 MD ”un peu plus d’un mois de recettes”) ensuite les vannes vont etre rederiger vers le FRR, donc d’ici la fin de l’annee expect Docteur pas moins de 1250 milliards de dinars viendrons alimenter le FRR (equivalent 5 mois de recettes avec meme rythme)
    chose confirmée : Selon la Direction générale des impôts (DGI), citée par l’APS, «l’alimentation du FRR devra intervenir à partir du mois en cours».
    Salam

  5. tahar dit :

    dette publique qui explose …………..tu parles d un scoop dans un pays ou il n’y a que des fonctionnaires , des assistés, et ou pratiquement personne ne paie d impots
    tout le monde vit a crédit sur les hydrocarbures !! en se refilant les uns aux autres
    une monnaie de singe !!
    on en reparle dans 20 ans ! a moins que la cocotte-minute explose avant !!i

  6. karim dit :

    De toute façon le FRR en question est alimenté de ressources aussi aléatoires qu les depenses sont anarchiques.
    Parler d’une economie Algerienne est une hérésie, le pouvoir a sa propre approche de l’economie qui relève de la logique des recttes dépenses comme dans un club de football, et le peuple le lui rend bien en erigeant la debrouille et l’anarchie economique au rang de coutume nationale.
    On ne peut gerer un pays avec des lois de plus en plus contraignantes, et qui ne reposent sur aucune logique economique et qui ne confortent acun segment de l’economie nationale, tout en s’apparentant à des pièges à con destinés à neutraliser d’eventuels concurrrent des clans au pouvoir ou certains clans du pouvoir en perte de vitesse.
    Le peuple a copmpris que ceux qui defient ouvertement l’etat dans tous les domaines sont plus craints et moins persécutés que ceux qui respectent des lois conçues pour les etrangler, et il fait exactement ce qui est prevu, semer et disseminer l’anarchie.
    Peut on croire que quelqu’un qui veut booster les exportations hors hydrocarbures, se debrouille en meme temps pour transformer le champs economique en champs de mine ou les contraintes bureaucratiques et fiscales prennent plus de temps à gerer que l’activité elle meme, dans un pays rationnel?
    Peut on prendre au serieux, un gouvernement qui lance des plans faramineux avec des ressoources qu’il n’a pas et qu’il n’aura pas, tout en faisant tout pour empecher l’investissement privé national ou etranger avec des textes qui mis bout à bout sont de veritables etouffoirs economiques?
    je ne sais pas si les tenants du pouvoir sont aussi incompetents que leurs lois ne le laissent apparaitre ou s’ils se sont donné pour mission délibérée de faire disparaitre ce pays à court terme ou bien les deux à la fois, mais le resultat ineluctable de leurs agissements est deja très eloquent et le pire est à venir.
    Monsieur Mebtoul
    Je vous serais très reconnaissant d’expliquer aux Algeriens la différence entre le fond de regulation et les reserves de change, car cette confusion entretenue à dessein par le discours officiel, et par ignorance dans le discours de certains partis comme le PT, fait passer les Algériens de l’impression de richesse absolue à celle de pauvereté integrale en une journée selon que l’on parle de l’un ou de l’autre concept sans lever la confusion dans les esprits.
    Pour que tout le monde sache que l’etat n’est pas riche et surtout qu’il est pauvre d’esprit

  7. liatim dit :

    je me pose des qustion sur la dette mais qu’elle dette mais ç’est normale aidée les sitoyens qui vie trés mal des situations mais part contre il n’ya pa des dettes extérieure quand je voit la françe endettée jusqu’aut cout sa fait peur et en plus il aide pa-mal d’étranger aux niveaux soint soçiale éducation donc moi je dit les sitoyen algérien mérite mieux que ça il ya façilement 5 million d’étranger i comprit les algériens

  8. KARL MARX dit :

    Qui seme….recolte…La loi de Graham…!! .La mauvaise monnaie chasse la bonne monnaie…Les dinars restent en Algerie et les monnaies fortes sont …a l étranger. …La gestion de l économie algerienne …carton rouge après carton rouge dans tous les secteurs de l économie.

    Le Ministère des Finances mal conseille on ne sait par qui…! Une habitude de placer la charrue avant les boeufs dans les décisions sur tous les projets d investissement de l État. La décision de donner les projets aux sociétés qui offrent de bas prix….résulte par une augmentation de plus de 100% a la fin de réalisation de ces projets.

    Acheter a bon prix…vous coûte toujours plus cher a long terme…La plus grande création d emplois par le secteur publique. Augmentation de la masse salariale et d exploitation par le secteur public. Un système fiscal désuet difficile a mettre en place et a contrôler. Les grands discours, réunions, comités, commission …. stériles.

    La mise au rencart de toutes les compétences algériennes au profit de la famille et des amis du gouvernement devrait faire l objet d une étude sérieuse non pas par les Ministères Algeriens mais par un groupe d expert sérieux. Malheureusement malgré le succès de la paix rétablie au pays par le Président de la République, il a par contre, avec l aide de son entourage instaure un chaos économique. Beaucoup d experts ont vu le gouffre financier de l Algerie s agrandir au fur et a mesure des années. Cette situation financière menant a la crise, était visible depuis très longtemps par les économistes étrangers.

    Une création d emploi improvisée et non planifiée a crée des revenus qui ont stimules les importations et très peu la production locale. Le contrôle non planifié par l état des importations, ont déséquilibre l offre et la demande dans tous les secteurs de l économie algérienne, ce qui a généré une inflation difficile a contrôler par le Ministre des Finances en Algerie. Comment peut ont gérer un budget national avec des dépenses publiques qui sont sans limites..année après année…?

    Comme malheureusement le gouvernement algerien ne s est jamais entoure d économistes algériens compétents. ( Rapports annuels de l OCDE,de la Banque Mondiale et du FMI )….Pour sortir de ce marasme chaotique les prières a elles seules et les voeux de Lilt El Guadre ne sont pas de grand secours…..encore une fois il devra faire appel a des experts financiers étrangers pour le sortir du pétrin dans lequel il s est mis lui même par manque de jugement. Comme on dit aux USA..le gouvernement s est tire une balle dans le pied…Il est vrai que la critique est facile car les chiffres parlent d eux même…La solution ou les solutions….? Ne viendront pas par l entourage actuel du Président de la République…car c’est cet entourage …qui a mis la situation financière de l Algerie dans cet état .

    Monsieur le Président nous savons tous en Algerie, que vous ne pourrez pas apporter de grands changements a l économie algérienne car vous êtes encore prisonnier des ces amis et leurs familles qui vous aident a garder le pouvoir. L Algerie est un bijou…entre les mains de faux bijoutiers…..

  9. hamdane dit :

    M.Mebtoul, je viens de vous lires, et permettez moi d’attirer votre attention, en effet, dans çe pays dite algérie? tous fonctionne au merveille, on mange aujourd’hui et demain c’est un autre jour, des explication de micro voir d’economie de marché dont vous aviez fait preuve dans votre article, en aucun cas conforme a la gestion désastreuse de çe pays, imprévisible, une administration corrompue, des agriculteurs fainéant, laxisme immobilier, projets infini…et j’en passe….

  10. liatim dit :

    bonsoir je vient de lire votre article il ya le fond de véritée les salarié ne sont pa des fénéant ils sont motivée il touche un salaire misère aux niveaux du pouvoir d’achat ç’est vite consomée en trés peux de temp ils ont pa droit crédit dans tous les domaine donc pa de vie ont les paye au lançe pierre il faut inventé le code du travail comme la françe avec les droit aux travail mais tous sa va prendre beaucoup de temp

  11. Hamdanoran dit :

    Bonjour, je ne comprends rien de nos economistes internationals comme Benbitour…où sont-t-ils pour les voir redresser la catastrophe faite par ceux qui l’ont diplomé ?
    Mes cheres Algeriens,tot ou tard attendez vous a des surprises incroyables. L’affaire Karim Moulay laisse a comprendre le reste qui echappait a une minorité d’algeriens.
    Un militaire , quelque soit son grade,ne sait pas gerer au delas d’une table pleine de wisky et d’un quotidien varie de femmes illegales.Avec ce type de comportement on a perdu toutes les guerres depuis l’an 1400.
    voila on attend le jour………………………….

  12. Sérieusement dit :

    Mr Hamdanoran,
    Sans ces personnes que vous décrivez injustement, votre wahran el bahya serait wahran en burka, Mr svp, ayez du respect pour ceux qui nous ont sorti du totalitarisme et surtout pour ceux qui assurent votre sécurité à Oran et partout en Algérie, grâce à eux vous prenez votre voiture en pleine nuit pour vous promener sans rien craindre. Souvenez vous, il y a 15 ans…

  13. Rbaoui dit :

    @Sérieusement

    Vous voulez dire voiture blindee ?

    Un scénario hollywoodien dans un bus a Oran
    http://bit.ly/9gMmyF

  14. Sérieusement dit :

    Rbaoui, on peut pas comparer quand même.
    Il est bien fait le site expressiondz, mais ça rame…

  15. liatim dit :

    ç’est que maintenant l’argent fait la forçe de notre époque le monde à changée ont te reconait par-aport à t’est intéré ç’est tous ç’est n’est plus comme avant ou les gents était solidaire il était des famille de bonne foit de bonne conduite ç’est domage pour les familles ç’est l’époque moderne voila ma vision

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