Les diplômes de l’UFC reconnus par la fonction publique

La direction générale de la fonction publique a reconnu les diplômes des études universitaires appliquées (DEUA) dans l’enseignement à distance dans les filières de droit des relations économiques internationales et droit des affaires. 

L'UFC compte 53 centres en Algérie / DR

“Les services de la fonction publique ont décidé, au terme de plusieurs réunions, de reconnaître les DEUA dans l’enseignement à distance”, a indiqué ce mercredi 12 septembre à l’APS, le recteur de l’Université de formation continue (UFC), Abdeldjebar Lemnouar.

M. Lemnouar s’est dit satisfait de cette décision qu’il qualifie de “pas positif” dans le processus de formation assuré par l’UFC. Le mode d’enseignement à distance compte actuellement près de 28 000 inscrits, dont la majorité sont des employés de la fonction publique.

le recteur affirme que “la reconnaissance de ce diplôme va encourager les jeunes à opter pour la formation continue, ce qui nous incite à travailler davantage et à fournir des efforts supplémentaires, en vue d’assurer une bonne formation pour mettre  en valeur les ressources humaines et d’adapter les qualifications à l’évolution des missions de la fonction publique.

L’UFC, une formation de référence

Créée en 1990, l’UFC est un établissement public à caractère administratif  (EPA) qui jouit de la personnalité morale, de l’indépendance financière et qui est sous la tutelle du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

Assurant des formations qui sont sanctionnées par des diplômes universitaires  répondant à la demande du marché du travail. Elle est encadrée par des enseignants permanents et des maîtres-assistants. La formation académique dans cette université  dure 3 ans.

L’UFC compte 53 centres sur le territoire national. Elle assure 2 types de formations:  résidentielle (graduation) avec  22 spécialités et la formation à distance qui compte 3 spécialités.

L’UFC a délivré jusqu’à présent plus 75 000 diplômes de licence et près de 700 diplômes spécialisés de post-graduation. L’UFC assure également plus de 17 000  formations différentes.

3 comments

bonjour M Abdou Semmar
Ce que vous semblez probablement ignorer sur ce partenariat Asmidal/Grupo Vilar Mir c est qu il prevoyait la réalisation en DZ d une usine d ammoniac par Fertial et dont la capacité devait être de 3300 T/jour soit celle des 3 unités d ammoniac existantes.Ce projet n a jamais vu le jour malgre
– l établissement d un cahier de charges
– le lancement d un appel d offres
et en raison de l aval de SH quant a la contractualisation d une convention portant livraison de gaz a la nouvelle usine
Les pouvoirs publics ont préféré creer une autre joint venture relative au meme projet mais liant SH a une filiale de Grupo Vilar Mir soit Fertiberia plutôt que de laisser le projet se réaliser par Fertial. Ce qui fut fait sans que cela ne dépasse cependant la constitution de la société.
Pour mémoire le projet a été inaugure en 2008 a Arzew par le président Bouteflika et et le Roi d Espagne; sans suite a ce jour.
Le partenariat signe par Asmidal et GVM sous l égide du CPE – présidé alors par Ouyahia- prévoyait la réalisation de la mega usine par Fertial et devait être finance partiellement par les dividendes genere de l exploitation des usines de Fertial de 2005 a 2008. Faute d avoir retenu le schema initial les dividendes correspondants ont du être verses des 2009 aux actionnaires.
comme quoi nos dirigeants ne respectent pas les accords passes et meme s ils les revoient peut etre dans l intérêt du pays ne daignent pas statuer consensuelle ment sur la nouvelle situation de manière a trancher définitivement sur le projet.
Bigre un projet inaugure Boutef et le Roi d espagne en 2008 et dont on ignore le sort encore aujourd hui

bonjour M Abdou Semmar
Ce que vous semblez probablement ignorer sur ce partenariat Asmidal/Grupo Vilar Mir c est qu il prevoyait la réalisation en DZ d une usine d ammoniac par Fertial et dont la capacité devait être de 3300 T/jour soit celle des 3 unités d ammoniac existantes.Ce projet n a jamais vu le jour malgre
– l établissement d un cahier de charges
– le lancement d un appel d offres
et en raison de l absence d l aval de SH quant a la contractualisation d une convention portant livraison de gaz a la nouvelle usine
Les pouvoirs publics ont préféré creer une autre joint venture relative au meme projet mais liant SH a une filiale de Grupo Vilar Mir soit Fertiberia plutôt que de laisser le projet se réaliser par Fertial. Ce qui fut fait sans que cela ne dépasse cependant la constitution de la société.
Pour mémoire le projet a été inaugure en 2008 a Arzew par le président Bouteflika et et le Roi d Espagne; sans suite a ce jour.
Le partenariat signe par Asmidal et GVM sous l égide du CPE – présidé alors par Ouyahia- prévoyait la réalisation de la mega usine par Fertial et devait être finance partiellement par les dividendes genere de l exploitation des usines de Fertial de 2005 a 2008. Faute d avoir retenu le schema initial les dividendes correspondants ont du être verses des 2009 aux actionnaires.
comme quoi nos dirigeants ne respectent pas les accords passes et meme s ils les revoient peut etre dans l intérêt du pays ne daignent pas statuer consensuelle ment sur la nouvelle situation de manière a trancher définitivement sur le projet.
Bigre un projet inaugure Boutef et le Roi d espagne en 2008 et dont on ignore le sort encore aujourd hui

Bonjour, je suis un algérien qui vit en algérie, j’ai bientôt 15 ans et je suis en seconde , pour ma part, depuis ma naissance j’ai appris à parler le français comme langue principale, et même concernant ma scolarité, je pense que au contraire, c’est plutôt l’arabe qui me pose problème, après, je dirais quand meme qu’une langue doit être acquise avant l’age ou une personne commence à former sa personnalité pour la parler très bien, mais après comme vous le dites ce sera du “bricolage” , mais bon, je ne peux pas savoir comment fonctionne l’apprentissage du français, car je parle principalement français donc je n’arrive pas a imaginer comment serait quelqu’un qui ne parle pas français, par exemple moi , j’ai commencé apprendre l’anglais a l’age de 10-11 ans et jusqu’à maintenant je ne m’imagine pas parler anglais comme principale langue.

Donc ce que je veux dire, c’est qu’il est vraiment difficile de faire des études dans une langue non-principale, mais pour notre part en algerie, je pense que c’est la faute à la mentalité collective des algeriens qui sont complexés, quelqu’un qui parle français ou qui est francophone est directement mal jugé de la part des algériens (pas tous), ces mots à caractère péjoratif tel que “anouch” “tchitchi” , sont la principale preuve du rejet de la langue française en algerie, dans tout ce que j’ai écris dans ce commentaire, j’insiste sur la partie ou je vous précise comment l’esprit collectif des algeriens juge les francophones.
Bref, cette catégorie qui représente 80% des algériens ne changera jamais

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