Le gouvernement a annoncé jeudi 29 septembre de nouvelles expulsions de migrants subsahariens. Cette mesure s’inscrit dans le cadre d’un vaste plan qui vise à rapatrier dans leurs pays tous les subsahariens réfugiés en Algérie. 

1 492 Sénégalais et 370 Guinéens seront bientôt expulsés. Selon les autorités, cette nouvelle vague d’expulsions répond “aux demandes des pays d’origine” de ces migrants. Pour faire face au phénomène de l’immigration clandestine, Alger a mis en place un plan d’expulsions régulés. Selon les statistiques officielles, plus de 17 000 personnes ont ainsi été ramenées à la frontière du Niger ces deux dernières années. A l’origine de cette politique migratoire très répressive, la peur d’assister à des troubles à l’ordre public à travers des affrontements entre la population algérienne et subsaharienne. Mais cet argument est jugé peu recevable par de nombreux observateurs et militants des des droits de l’homme lesquels dénoncent des mesures racistes appliquées à l’encontre des ressortissants subsahariens.

Massi. M