Le vice-président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Moussaoudja a réagi aux accusations de harcèlement sexuel portées contre lui par la journaliste de l’AFP Joanna Chiu. Selon lui, il s’agit d’un complot fomenté par la France et le Maroc qui tentent de salir sa réputation de défenseur des causes sahraoui et palestinienne.

Le vice-président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Moussaoudja, a réagit au tweet de la correspondante de l’AFP Joanna Chiu, l’accusant de harcèlement sexuel. Dans une déclaration à Ennahar TV, il a soutenu n’avoir été l’auteur d’aucun harcèlement insistant sur le fait que c’est un complot le visant personnellement. https://www.alg24.net/harcelement-apn-complot/

La version des faits présentées par le député FLN soufre cependant, d’impertinence. « J’ai prononcé une déclaration en faveur des causes sahraoui et palestinienne, en mage des travaux du Dialogue de haut niveau à Beijing [chine] entre le Parti communiste chinois et des partis politiques d’autres pays et cela à attiré l’attention et surtout dérangé ». Le député a sorti une Villèle rengaine dont les officiels et les députés algériens usent et abusent quand ils sont dans des situations délicates. « C’est Le Maroc et la France qui sont derrière cette manœuvre », a-t-il martelé.

M. Moussaoudja a soutient que la délégation algérienne était très surveillée à Beijing, ce qui rendrait, selon lui, impossible de harceler une quelconque femme.

Rappelons que la journaliste en question a affirmé dans un tweet qu’elle a été abordée par des délégués FLN en mage des travaux du Dialogue de haut niveau à Beijing. « Je veux te marier à mon collègue », lui aurait proposé Mohamed Moussaoudja. Elle a ensuite révélé qu’un autre délégué a posé sa main sur le bas de son dos quand elle s’apprêtait à partir.