C’est l’histoire d’un “harrag” algérien expulsé d’Italie après avoir bravé la grande bleue avec son fils de cinq ans. D’aucuns diront que c’est dans la logique des choses sauf que les autorités italiennes ont décidé de l’expulser seul en Algérie. Ce qui est étonnant, c’est que le consul d’Algérie n’a pas levé le petit doigt pour l’aider !

C’est l’histoire tragique d’un harrag algérien. Un père de famille âgé de 50 ans qui a bravé la mer pour se rendre en Italie avec son enfant de cinq ans. Après un douloureux divorce, il se retrouve à élever son fils seul. « Si je vivais dans de bonnes conditions, je n’aurais jamais risqué la vie de mon fils en l’emmenant sur une embarcation de fortune », a-t-il dit, dépité.

Le malheureux papa raconte ensuite qu’il est arrivé en Italie ou il a passé 27 jours avant d’aller en suisse. Après six mois en suisse, il est interpelé et expulsé vers l’Italie. Arrivé à Carbonia en Sardaigne, il est soumis à un teste de paternité qui s’est révélé positif. Ibrahim El khalil est bien son fils.

Malgré les preuves irréfutables attestant de sa paternité, les autorités italiennes décident de ne pas lui remettre son fils et de l’expulser seul en Algérie. « Le plus rageant », a-t-il dit, « c’est que le consulat algérien ignore mes sollicitations ». « J’ai fourni une copie de mon livré de famille au consulat d’Algérie. Ils n’en n’ont pas tenu compte et ils ont accordé aux autorités italiennes, un laissez-passer l’incluant pas mon fils. Au consulat, il ne répondent même pas à mes appels », s’est-il indigné.

M.M.