Larde à vue à Paris du théologien suisse d’origine égyptienne Tariq Ramadan, visé par deux plaintes pour viol en France, a été prolongée jeudi. Ce dernier a été confronté à l’une de ses victimes presumees.

Le théologien controversé, placé en garde à vue mercredi dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte à son encontre pour «viols et violences volontaires» sur deux plaignantes a été prolongée jeudi.

Tariq Ramadan a dû défendre sa version des faits devant l’une de ses victimes présumées. Cette dernière, âgée de 40 ans, accuse le théologien de l’avoir violée en 2009 dans une chambre d’hôtel à Lyon.

Elle est arrivée dans les locaux de la police judiciaire cette après-midi. La quadragénaire, qui a requis l’anonymat, a accepté d’être confrontée au théologien. Cette dernière avait porté plainte fin octobre 2017 contre l’islamologie.

Dans sa plainte, cette dernière décrit un viol d’une très rare brutalité. Gifles, coups de poings dans le ventre insultes et rapport forcé ont été subis provoquant un très grave traumatisme psychologique. Le théologien conteste toutes les accusations portées contre lui. Son avocat a demandé à ce que le personnel de l’hôtel où les faits se sont déroulés soit interrogé. C’est sur la base du contenu de ces témoignages que la confrontation de ce jeudi s’est axée.

La presse française n’a, cependant, pas manqué de souligner le fait que la garde à vue de l’islamologie peut ne pas déboucher sur un résultat probant. « Les confrontations dans les affaires de viol anciennes sont rarement fructueuses », a-t-on noté.

En garde à vue / Tariq Ramadan a été confronté à l’une de ses victimes présumées
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