Les travaux de la 5e édition du Forum africain de l’investissement et du commerce (AFIC5) ont été clôturés hier. Le dernier jour a été riche en activités. Des ateliers sur entrepreneuriat de la femme arabe et africaine, la sécurité alimentaire, l’exportation, le foncier économique ou encore l’investissement en Algérie ont suscité l’engouement des opérateurs économiques et investisseurs étrangers.

La question qui a suscité le plus d’intérêt nourrissant le débat entre les investisseurs était celle des effets de la règle du 51% / 49% sur les investisseurs. Les opérateurs économiques ont d’ailleurs exprimé leurs inquiétudes la concernant tout en soutenant que cette règle est un véritable frein à l’investissement en Algérie du fait qu’elle fait fuir la majorité d’entre eux.

Pour Ahed Al Rajabi, membre de l’association Jordan Africa Business, cette loi est une véritable contrainte pour les investisseurs. Ces derniers, souligne-t-il, « sont obligés de créer une société en Algérie et dont le capital doit être détenu au moins à 51% par un actionnaire national ». L’homme d’affaires a d’ailleurs, saisi l’occasion pour appeler les autorités algériennes à reconsidérer cette règle qualifiée de préjudiciable à l’économie algérienne.

Investissement en Algérie / La règle du 51%/49% agit comme « un répulsif »
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