Par F | décembre 24, 2012 9:30
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L’intervention militaire contre les groupes djihadistes qui imposent leur loi au nord du Mali ne saurait tarder. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a même annoncé une date.  Dans une interview accordée au quotidien français catholique « La Croix »,  parue lundi et citée par l’agence Reuters, le ministre français a précisé que cette intervention militaire  sera conduite par une force africaine et pourrait intervenir au premier semestre 2013.  Cette opération viserait, d’après le ministre français, à chasser les rebelles islamistes du nord du Mali.

Selon les explications fournies par le ministre français, cette force s’appellera « Afisma » et elle devrait compter jusqu’à 3.300 hommes. Son rôle consistera à aider les forces gouvernementales maliennes à reprendre les zones du nord du pays.   »La France apporte un soutien technique à la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) dans la constitution d’une force capable d’aider le Mali à retrouver l’intégralité de son territoire. Le concept opératoire est en train de s’affiner », a détaillé le chef de la diplomatie française dans les colonnes du quotidien La Croix. Jean-Yves Le Drian a révélé également qu’un contingent européen de 400 militaires sera constitué au début de l’année prochaine avant d’être envoyé au Mali pour  »former l’armée malienne et la préparer à rendre à ce pays la souveraineté sur l’ensemble du territoire ». Le ministre français a, néanmoins, assuré que ces militaires ne participeraient pas aux opérations de combat. Enfin, le ministre des Affaires Etrangères français ne croit plus à une solution politique au Nord du Mali.   »Pour l’instant, il n’y a pas de solution politique au Mali », a-t-il estimé pour affirmer que l’intervention militaire est devenue, ainsi, inéluctable.

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    • Amine

      A mon avis le gouvernement malien doit profiter de la bonne disposition de la communauté internationale à l’aider militairement pour décider de cette intervention le plus tôt possible et ne pas suivre les militaires putschistes, qui ont peur de perdre le pouvoir usurpé et prétendent être en mesure de régler le problème seuls.
      Quant aux Algériens, ils n’ont même pas fait de bien à leur pays et à leur peuple ( 20 ans de guerre civile avec son lot de morts et de déstruction ) ou au peuple sahraoui, qui à cause de leurs contradictions est aujourd’hui le grand oublié de la communauté internationale visiblement lassée de cette question qui dure, confiée à une Commission de l’ONU et à un processus interminable de dialogue creux.