• Par F | janvier 22, 2013 12:19
    ali bendhadj

    Ali Benhadj n’a visiblement rien appris du passé. Alors que la majorité des Algériens était soucieuse de la vie des compatriotes et des travailleurs étrangers pris en otage par des terroristes, l’ancien chef du FIS dissous poursuit ses prêches incendiaires et encourage l’activité terroristes.

    Dans une vidéo enregistrée le vendredi passé dans une mosquée d’Alger, le leader islamiste a estimé que « les frères ne demandaient qu’un passage sécurisé avec les otages » et que « si les (responsables) étaient sages, ils auraient pu les laisser partir ». Car, selon lui, cet acte n’est pas du terrorisme. Le « terrorisme » est une « étiquette des Etats », dit-il encore. « Mais chez Dieu, nous ne sommes pas terroristes », dit-il encore, avec un regard approbateur des personnes qui l’entourent.

    Le dirigeant du FIS, qui dit ne pas perdre espoir de voir un jour son parti revenir sur la scène politique, revendique même le caractère multinational de la nébuleuse terroriste : « ils disent que c’est une multinationale. Mais, chez nous, il n’y a pas de frontière ! ».

    Ali Benhadj s’est également violemment attaqué à Abdelaziz Bouteflika qui « doit être jugé pour haute trahison ». Selon lui, le chef de l’Etat « fournit des informations » à un « ennemi », qui est la France. Cette énième sortie controversée de Ali Benhadj, qui a suivi une tentative de manifestation publique, est étrange. Surtout que l’homme est, normalement, interdit de paroles. Dans cette vidéo, le chef islamiste ne fait pas que prêcher. C’est de l’apologie au terrorisme qu’il s’agit.

    Essaïd Wakli



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