L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) s’est dite disponible pour aider l’Algérie à développer son secteur nucléaire, sous réserve que ces activités restent circonscrites à un usage civil.  

C’est un communiqué des services du Premier ministre qui a fait état de cette «possibilité» au centre d’une rencontre qui s’est tenue, hier mardi, entre le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le directeur général de l’AIEA, Yukiya Amano.

Plusieurs autres sujets relatifs au nucléaire, tels la non-prolifération de la technologie nucléaire ainsi que les impératifs de la généralisation de l’usage pacifique de cette ressource dans le cadre des politiques de développement durable, ont été évoqués entre les deux parties.

En plus du soutien russe, l’Algérie compte également avoir l’appui nécessaire de l’AIEA, la plus haute instance internationale chargée de la surveillance de la prolifération, du développement et la nature des technologies nucléaires, pour pouvoir développer, dans le cadre de la légalité internationale, des programme relatifs au secteur de la santé et de du développement durable.

Une suite favorable à la demande de l’Algérie a été donnée par le directeur général de l’AIEA qui a fait part de la disponibilité de son Organisation à accompagner l’Algérie dans le développement de son projet qui concerne, pour l’instant, l’introduction de cette technologie dans le domaine médical et cela «ouvrira la voie», selon M. Amano,  « à toute forme de coopération jugée porteuse».

Massi M.

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