Si c’est oui !

Il faut inaugurer partout dans le pays, dans les villes ou la campagne : des réunions -débats avec les patriotes et leurs alliés et leur expliquer le but de la poursuite de la révolution de novembre 1954.
C’est le seul moyen de reprendre l’initiative. Pour cela, il faut analyser les erreurs du passé et faire en sorte que celui-ci serve l’avenir .
La population,plusieurs fois flouée est déconnectée de la marche permanente de la révolution de novembre de 1954, car si celle-ci a libéré le territoire de la patrie du colonialisme, détournée, elle n’as pas pu libérer les algériens de l’emprise du clan des planqués réactionnaires et imposteurs qui lui ont ravi le pouvoir et dilapidé ses richesses à des fins purement personnelles.

Cette population n’est pas à rejeter a priori car porteuse de changements par sa jeunesse et les richesses agricoles et énergétiques de son pays.
Il faut la mobiliser, l’éduquer, l’aider à devenir adulte et responsable du devenir de sa patrie.

Il ne faut exclure personne, ni le lupem prolétariat, les mendiants, les sans terres, les voyous, les marginaux. Et même les repentis islamistes qui n’ont pas les mains souillés du sang des innocents, peuvent changer.

Il faut éveiller la conscience collective, mobiliser l’individu en le poussant à engager ses forces et ses talents au service de la patrie dans une lutte justifiée et durable.

Les sociétés s’épanouissent seulement quand elles parviennent à donner aux individus des buts valables et stimulants, qui demandent des sacrifices et de l’abnégation. .

De tels buts exaltent et transforment la personne humaine !

Oui ! L’homme peut changer.

Il faut tout un programme d’auto-transformation de la société en l’encadrant et en l’impliquant directement dans son destin pour la récupération de son pouvoir et sa liberté.

Jilla, un lecteur de Algerie-Focus

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