Le texte théâtral « leilet roab » (nuit de terreur) écrit par Merouane Mansouri de Skikda a décroché le prix « Kaki d’or » de la troisième édition de ce concours clôturé vendredi soir à Mostaganem. Le « Kaki d’argent » de ce concours de deux jours, organisé par le commissariat du festival national de théâtre amateur, a été décerné au texte « akhir guendouz » (dernier élève) écrit par Benhrazem Karim de Tlemcen.

Le prix de bronze est revenu à la jeune écrivain Souad Benharrat de Mostaganem pour son texte « rouya » (vision) et celui d’encouragement à l’unique texte en langue amazighe « menzel ntich » de son auteur Hassani Mohamed de Bejaia. Des sommes d’argent allant de 100.000 à 300.000 dinars sont octroyés aux auteurs primés en signe d’encouragement pour leur contribution à l’écriture théâtrale.

Dans son évaluation des textes proposés à ce concours, le jury, composé de l’écrivain et réalisateur Othmane Mokhtar (président), de Brahim Imoumene chef de département théâtre à l’université d’Oran, de Brahim Noual commissaire du festival international du théâtre professionnel, de Omar Fetmouche directeur du théâtre régional de Bejaia et Kada Mohamed de l’université de Mostaganem, a apprécié l’évolution sensible dans l’écriture théâtrale, la variation et le choix des thèmes qui traitent dans l’ensemble des préoccupations des citoyens.
Il a également observé quatre catégories de participants, la première connaisseuse, la seconde en amélioration par le fait de la participation assidue, la troisième tente de s’affirmer et la quatrième est loin de cette écriture.

Le jury a appelé à cette occasion à respecter les techniques de l’écriture théâtrale qui obéissent à certain nombre d’éléments dont le dialogue, interaction des acteurs et le thème.

Pour sa part, le commissaire du festival de théâtre amateur, M. Djamel Bensabeur a exhorté les jeunes intéressés par le texte théâtral à s’investir davantage dans l’écriture selon les règles et les techniques et d’accorder une grande importance au contenu.
La troisième édition du concours « prix Kaki » lancée jeudi à Mostaganem a retenu 29 textes en compétition dont la majorité est l’£uvre de jeunes écrivains de différentes régions du pays.

APS