« Je dois effectivement me rendre en Algérie pour deux conférences au mois de septembre prochain. Quand j’étais ministre de l’Intérieur, j’avais contribué à réchauffer les relations franco-algériennes (de 1997 à 2000, ndlr). J’avais pu notamment rencontrer le président Bouteflika, que je connais d’ailleurs depuis très longtemps – depuis 1962 très exactement, quand il était ministre de Ben Bella. Maintenant, mon déplacement en Algérie, par le biais d’institutions culturelles, s’effectuera à titre privé. A Alger, et peut-être à Oran, je rencontrerai des gens que je connais bien. Je suis attaché à l’amitié franco-algérienne, mais je ne suis porteur d’aucune mission officielle », déclare Chevènement au JDD.