TSA « fait peau neuve » (on retrouve un peu l’esprit Algerie-Focus.com dans le nouveau TSA) , nous annonce-t-on sur le site en question. Nos félicitations. Mais, dans la foulée de ce nouveau « lifting », notre confrère zappe Algerie-Focus.com de sa liste des liens de la presse algérienne. Que s’est-il passé ? TSA nous a-t-il oublié ? Par certain. Lui qui sait « tout sur l’Algérie », ne peut pas ne pas savoir qu’il manque une case dans sa liste, la case que nous occupions il n’y a pas une semaine.

Pas si grave en soi cette décision de TSA de nous escamoter de « son » monde de la presse DZ, si elle ne révélait au fond une réaction par le rejet à notre audace de dire les choses qui fâchent, même à un confrère.



« Peau neuve », vraiment ?

A vrai dire, nous croyons savoir pourquoi TSA nous boude de la sorte. C’est probablement sa manière de manifester son mécontentement suite à notre remarque sur son traitement approximatif et sélectif des informations qui touchent orascom-telecom.

En effet, plusieurs journaux ont parlé récemment du redressement fiscal d’Orascom en Italie, sauf TSA curieusement, qui, en revanche, nous fournit abondamment en informations sur la cote et le chiffre d’affaires encourageant de Djezzy, filiale algérienne de la firme égyptienne. Pourquoi ce « ratage » ? Est-il volontaire ? En tout cas, depuis que Djezzy est client de TSA (la pub), ce dernier se montre moins critique et plus indulgent !

Aussi, avons-nous repris le démenti d’une ONG américaine, publié par le site Algérie-Politique, reprochant à TSA d’avoir annoncé dans un article la visite de membres de cette ONG dans une prison à Constantine. Une information qui s’est avérée fausse ( Nous faisons tous des erreurs, mais faute avouée est à moitié pardonnée)

Enfin, nous reprochons souvent à notre confrère de faire siennes certaines des informations qu’il publie,- « information TSA », selon sa formule consacrée- alors que parfois elle proviennent d’autres sources (nous en avons fait l’expérience à nos dépens). Ce qui est contraire à la déontologie journalistique.

Bref, si nous devons disparaître de la liste des journaux que TSA dresse de la presse algérienne, cela ne veut pas dire que nous n’existons pas. Cela veut dire surtout, que notre existence dérange TSA. Ce qui est bien dommage pour la profession en Algérie. Si TSA n’aime pas la critique, il doit savoir que celle-ci est nécessaire dans une démocratie.

Après tout, nous dit-on pas : qui aime bien châtie bien…

RAF

C’est pas nous qui le disons

Une autre petite entorse à l’étique journaliste signée TSA et révélée par un blogueur spécialiste de l’internet algérien : ktalgerie.blogspot.com