La dynamique enclenchée par la création de la coordination nationale pour le changement et la démocratie regroupant la LADDH, des partis d’oppositions, des syndicats autonome, des mouvements associations et des jeunes « les Facebookers Algériens » etc.… a aujourd’hui atteint Oran la seconde ville d’Algérie.

En effet, cette coordination à l’origine de la décision d’une marche le 12 Février à Alger, vient de se structurer à Oran avec là encore, la présence de divers courant de la société, des représentants de partis politique, des journalistes, des avocats, des syndicalistes et autres mouvements citoyens, qui ont d’un commun accord décidé d’organiser un grand rassemblement à la date du 12 Février.

Pour les participants, cet appel aux citoyens à se regrouper pacifiquement à la place du 1er Novembre pour demander le changement du système, est une des réponses apportées aux velléités du régime de priver les Algériens de toutes formes d’expressions libres et pacifique et de se prendre en mains.

Tout comme pour le choix d’une marche le 12 Février, les membres de la coordination à Oran se retrouvent autour de ce socle commun qui est la demande de la levée de l’état d’urgence, la libération des émeutiers et de tous ceux qui sont emprisonnés pour fait de manifestation, l’ouverture du champ politique, associatif et médiatique .

Ce sont là d’ailleurs les slogans qui sont aussi retenu pour cet appel au rassemblement, avec la liberté aux participants d’y joindre leurs revendications. Mais c’est probablement sous la bannière d’un slogan résumant parfaitement l’état d’esprit et le sentiment de tous les Algériens que cette première action se fera comme cela a été proposé à savoir « Rendez nous notre pays ».

Fayçal Moulay

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