Le ministre des Finances, Karim Djoudi, en conditionnant dernièrement le retour au crédit à la consommation pour l’acquisition de véhicules neufs par l’émergence d’une industrie nationale de l’automobile, donne une nouvelle garantie pour la promotion de la production nationale, préoccupation primordiale du Gouvernement, des opérateurs économiques et du Syndicat. En juillet 2009, alors que les importations de véhicules explosaient, le gouvernement a décidé d’interdire aux banques l’octroi de crédits aux particuliers à l’exception des crédits immobiliers. Les importations de véhicules et de pièces détachées, qui avaient atteint les 3,5 milliards de dollars en 2008 étaient insoutenable pour les finances de l’Algérie.

APS