Le ministre de la Santé M. Djamel Ould Abbes déclare la guerre aux cliniques et aux laboratoires privées. Ce mercredi, depuis Oran en marge du salon international du médicament, le premier responsable de la Santé n’est pas allé avec le dos de la cuillère quant il a abordé la situation de établissement privées. Pour lui, Les gestionnaires des structures hospitalières de droit privé, qui font travailler des techniciens de la santé, des infirmiers ou encore des médecins, ne  les déclarent pas au Fisc encore moins à la sécurité sociale. Il a insisté pour dire qu’après avoir réglé la question des statuts et des salaires des médecins, il s’attaquera au travail au noir dans les cliniques privées  ainsi que le barème des tarifs appliqués dans des laboratoires d’analyses médicales.

Devant les cadres de la santé au niveau de la wilaya d’Oran, Ould Abbes a pris l’engagement qu’après la date du 10 mai, son département ministériel annoncera les nouvelles mesures visant à assainir ces établissements de la santé de droit privé. Sans le dire ouvertement, Ould Abbes a laissé entendre que les cliniques privées ne respectent pas  les lois de la république. Selon lui, il est inadmissible que des techniciens formés et autres personnel médical formés dans des écoles  publiques soient recrutés par des structures sanitaires  privées qui ne daignent même pas faire de déclaration aux autorités compétentes.

« L’Etat va sévir contre les récalcitrants ».  Abordant le volet de la production de médicament en Algérie, le ministre a annoncera que les investisseurs étrangers, de grands laboratoires internationaux,  se bousculent au portillon de son ministère. Et de préciser que  son département a enregistré en l’espace d’un an et demi des intentions d’investissement de près de 400 millions de dollars.

RAF

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