Le père d’un nouveau né, voulant prénommer son fils Aylan, qui veut dire « bouclier » en kabyle s’est vu refuser cette inscription car, selon, la mairie, cette appellation ne figure pas dans la liste des prénoms, a appris ce jeudi 20 septembre l’Observatoire des droits de l’Homme de Tizi Ouzou.

Le père de l’enfant, M. Hammami, a déposé un dossier devant le procureur de Tizi Ouzou pour protester contre ce refus.

Précedemment, « deux prénoms «Stera» et «Winrigh» ont été interdit par la même mairie et toujours selon le même prétexte », déplore l’Observatoire. L’ONG ajoute que « durant plus de 20 mois, et faute de fiche familiale, les deux enfants ont été privés de leurs droits les plus élémentaires comme l’inscription à la crèche et les allocations familiales ».

Achour B. S.

 

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