L’entreprenariat en Algérie n’est pas chose aisée, et les conditions de professionnelles dans lesquelles ils évoluent ne cesseraient de s’empirer selon le rapport de Doing Business 2012.

Quel entrepreneur n’a pas rencontré des difficultés récurrentes dans le cadre de son activité ? L’Algérie ne facilite pas la tâche à ses chefs d’entreprise, bien au contraire. Le rapport Doing business, fait une comparaison des pays dans le monde, dans le domaine de l’entreprenariat, et l’Algérie est très mal placée.

Le rapport cite de nombreux freins, par exemple : le montant d’imposition reste élevé, au total, il est estimé à 72% du bénéfice brut. Il peut être  également très difficile de travailler avec un pays qui se classe à la dernière place pour le raccordement au réseau électrique.

Le domaine de l’import-export est également compliqué, pas moins de 8 documents sont nécessaires pour exporter des marchandises et son coût est évalué à 1260 dollars. Alors que les entrepreneurs algériens pourraient profiter de la position algérienne, carrefour de la méditerranée, il n’en est rien : en matière de commerce transfrontalier, l’Algérie se positionne au 129e rang.

Les entrepreneurs rencontrent des contraintes en amont mais aussi en aval, même lors de la signature de contrats, ce n’est pas fini, L’Algérie donne du fil à retordre à ses patrons. Le pays est classé à la 126e place pour l’exécution de contrats. Entrepreneurs algériens, il ne vous reste plus qu’à vous armer de courage.

AB

 

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