Le premier ministre veut renforcer, la lutte contre la corruption dans son prochain plan d’action, ce fléau qui touche l’Algérie à tous les étages a peu de chances d’être endigué selon les Algériens.

Ahbdelmalek Sellal, a récemment annoncé que l’Office national de lutte contre la corruption relevant du ministère des Finances lancera « une action de grande envergure pour lutter contre ce fléau ». Le gouvernement veut doter la justice et cet office de moyens plus conséquents pour  réduire la corruption.

Cette priorité de l’état concerne « tout un chacun à tous les niveaux », estime M. Sellal, affirmant « qu’il était temps de rétablir la confiance entre le citoyen et l’Etat. » Et justement qu’en pensent les citoyens algériens ?

Un sondage fait par le site Mouwatin concernant la lutte contre la corruption, reflète l’opinion de quelques Algériens. Sur les 1137 votants, 30 % sont pour dénoncer davantage les corrupteurs et corrompus dans tous les medias, et 23 % pour augmenter la sévérité des sanctions juridiques contre les corrupteurs et corrompus. Pour 22 %  il n’y a pas beaucoup d’espoir pour la situation algérienne, car ils estiment qu’il « n’y a rien à faire tant que l’Algérie a du pétrole. »

En revanche les outils proposés par l’Etat ne semblent pas convaincre les Algériens, qui estiment à 4 % ne pas faire confiance au nouvel Office Central de Répression de la Corruption créé le 8 décembre 2011.

AB

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