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En 2012, 3 millions d’Algériens étaient atteints de diabète. D’après les estimations, près de la moitié d’entre eux ne le savent même pas.

12% de la population du pays malade du sucre, et pourtant il y en a si peu pris en charge. En Algérie, le diabète n’est pas un nouveau mal. Depuis longtemps, il gangrène la société algérienne de l’intérieur.

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Le diabète n’est pas inconnu, mais la prévention est elle une notion belle et bien nouvelle. Les causes du diabète sont le plus souvent une mauvaise alimentation et un manque d’exercice sportif. Les femmes et les urbains sont légèrement plus touchés que les hommes et les ruraux.

Le diagnostic tombe très souvent trop tardivement. Le malade est déjà très malade, parfois il a même déjà contracté une maladie cardiaque,  l’une des tristes conséquences de son diabète. La prévention en Algérie reste trop faible, ou tout simplement n’a pas assez de poids. Et pourtant le détail des gestes à faire ou à ne pas faire pour se préserver, pourrait changer le sort de milliers de personnes. Un manque qui se reflète sur les comportements alimentaires des Algériens.

Parfois, cela arrive, la maladie est dépistée à temps. Mais même dans ces rares cas, les malades ont du mal à prendre au sérieux ce mal impalpable qui n’a pas de conséquences flagrantes sur la santé. Les conséquences sont insidieuses mais pas anodines.

Avertir, prévenir et se prémunir, le diabète ne peut se gagner que par ces trois moyens de lutte.amhMO KStZf8 zkIOwUEbttfngzT21Hmo9iZRu88uNMsoFwwBrfL2a93rClXOaskacxOIHOjevO 1o 4bmKs7J83qWPzzSRe97MiuNGwDT2PBBeG oY - L'Algérie est une diabétique qui s'ignore

La rédaction

 

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