Le leader islamiste Abdellah Djaballah s’en prend une nouvelle fois au clan présidentiel. Le leader islamiste a, une nouvelle fois, annoncé son intention de ne pas se présenter sa candidature à la Présidence de la République en 2014 si «le régime adoube un candidat de consensus», a-t-il prévenu mercredi.

Le président du Mouvement islamiste «El-Adala» a indiqué,  dans une interview accordée au quotidien arabophone Echourouk, que «Abdelaziz Bouteflika comme président de la République est fini». Selon lui, les autorités françaises «doivent saisir le gouvernement français pour obtenir un bilan médical complet» sur la santé du chef de l’Etat. D’autre part, Djaballah a fait savoir qu’en Algérie, « il n’existe pas d’hommes d’Etat (…) mais plutôt un clan qui gère le pays avec la théorie de complot (…) ». Signalons enfin qu’Abdellah Djaballah, qui accuse les laïcs d’être derrière l’échec des islamistes au pouvoir en Tunisie et en Egypte, a proposé, il y a de cela quelques jours, une Constitution inspirée de la Charia.

Essaïd Wakli