Les partis islamistes, réunis dans « l’Alliance verte », semblent être « inquiets » de la situation du pays, notamment suite à la maladie du président de la République.

Réunis hier à Alger, les trois leaders de ce mouvement, à savoir Abderrezak Mekri du MSP, Fateh Rebaï de Nahda et Djahid Younsi d’El-Islah, ont exprimé, selon un communiqué rendu public jeudi, leur inquiétude pour ce qu’ils qualifient d’« accaparement » de la décision politique par le pouvoir. Cette inquiétude est due essentiellement à la maladie du chef de l’Etat et le silence officiel autour de la décision à prendre pour un avenir proche.

Les trois leaders politiques, qui ont décidé d’élargir leurs consultations aux partis dits de « mouvement national », confirment leur retrait de toutes les instances de l’Assemblée populaire nationale.

E. W.