La maladie de Abdelaziz Bouteflika et l’approche des élections présidentielles, commencent à faire sortir les capitales occidentales de leur réserve habituelle.

Après la France qui a affirmé, par la voix de François Hollande, qu’elle avait « confiance dans les institutions algériennes », c’est au tour des Etats-Unis d’Amérique de se prononcer sur l’avenir politique de l’Algérie.« Les Etats-Unis sont prêts à travailler avec n’importe quel gouvernement choisi par les Algériens », a dit l’ambassadeur américain à Alger lors d’une récente sortie médiatique.

Ces deux déclarations sont perçues par des observateurs algériens comme une tentative de Paris et Washington d’avoir une influence sur le choix du successeur à Abdelaziz Bouteflika. Puisque, selon Abdelali Reazagui, politologue qui s’est exprimé dans le journal Echourouk, les deux capitales veulent avoir un candidat (président) qui arrangerait au mieux leurs intérêts.

Mais en attendant, c’est le black out total. Les autorités ne s’expriment ni sur la situation actuelle ni sur un avenir très proche.

E. W.