« Il était l’un des quartiers les plus animés d’Oran au 19e siècle et désormais, seules quelques rues fantômes ont survécu au temps. Ces pierres qui portent la genèse d’Oran ne sont plus que des immeubles vétustes sur le point de s’effondrer. Une ballade dans les ruelles de la vieille ville, qui fut l’un des premiers quartiers d’Oran, recueille en un même endroit toutes les influences ethnique et culturelle qu’a subies Oran. Quelques coups d’œil suffisent pour comprendre que Sidi El Houari se meurt et que son histoire ne le sauvera pas. Et pourtant l’attachement des habitants à ce quartier est indescriptible. Ce sont les mêmes familles qui habitent ces immeubles en pierres taillées depuis des générations et des générations. Elles ne veulent pas fuir ce quartier et ce patrimoine ineffaçable de Sidi El Houari qui ne parvient pas à renaître de ses cendres… »

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