Des crimes épouvantables sont commis quotidiennement dans différentes régions du pays. Crimes d’honneur ou crimes crapuleux, oeuvres de détraqués ou actes de vengeance…, on les retrouve comme « brèves » dans les rubriques des faits divers des quotidiens nationaux ou dans les chroniques judiciaires.

Mais derrière ces « entrefilets », on retrouve des drames qui témoignent de bouleversements profonds qui s’opèrent dans notre société, au point où ces crimes sont banalisés et provoquent peu ou prou d’indignations.

Ainsi à Oran, le corps sans vie d’une mineure a été découvert, hier, abandonné dans une décharge à la Cité El Amel, dans la commune d’Es-Senia. Selon des sources crédibles, le cadavre de la collégienne, âgée de 14 ans, présentait des traces de violence et des coups de couteau.

Selon les premiers éléments d’information, la victime aurait été kidnappée. La dépouille mortelle a été évacuée vers la morgue. Une enquête a été ouverte par les services concernés pour déterminer les circonstances exactes de ce terrible drame.

Dans la même journée, la localité de Haï Nedjma (ex-Chteibo), relevant de la commune de Sidi Chahmi, dans la wilaya d’Oran, a été secouée par un terrible crime dont la victime n’est autre qu’un bébé de trois mois qui a été tué sauvagement.

Agé de trois mois, le bébé a été lacéré à l’aide d’un couteau par son propre père, qui, selon nos sources, se trouvait sous l’effet de psychotropes. La mère de la victime a été aussi blessée par la même personne. Elle est actuellement gardée au niveau du service de réanimation de l’hôpital d’Oran. Là aussi, une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce terrible drame. D’autre part, au centre du pays, quatre individus ont été interpellés en fin de semaine écoulée par la police à la suite d’une procédure judiciaire instruite par les éléments de la Brigade de Protection des Mineurs de la Sûreté de Wilaya de Tizi-Ouzou pour enlèvement avec violence et attentat à la pudeur avec violence sur une jeune fille.

En effet, selon un communiqué de presse diffusé hier par la cellule de communication du même corps de sécurité, les mis en cause ont été présentés devant la justice lundi dernier pour les griefs précités.

Une mise en détention provisoire et un contrôle judiciaire ont été prononcés à l’encontre de deux individus alors que les deux autres ont été remis en liberté provisoire.

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