Le choix des wilayas retenues par les trois opérateurs de téléphonie mobile activant en Algérie, à savoir Mobilis, Nedjma et Djezzy, pour la 3G s’est fait hier à huis clos au siège de l’ARPT (Autorité de régulation de la poste et des télécommunications).

Dix-huit wilayas seront ainsi couvertes par lesquels opérateurs, dont chacun d’entre-eux avait le droit d’en choisir six. Cependant, il est important de rappeler que le premier attributaire provisoire de la licence 3G, qui n’est autre qu’Algérie télécom mobile (Mobilis, ndlr), avait le privilège d’être le premier à choisir les fréquences et les wilayas dans lesquelles il voulait se déployer durant la première année d’exploitation dudit réseau.

Il convient de signaler, à titre de rappel aussi, que les trois opérateurs ont tous la chance de se déployer dans quatre wilayas qualifiées d’«incontournables » par la ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication. Il s’agit d’Alger, Constantine, Oran et Ouargla.

L’ancienne DG de l’ARPT a aussi laissé entendre, dernièrement à l’occasion de la déclaration des attributaires provisoires des licences 3G+, que le déploiement au niveau de toutes les wilayas du pays se fera de manière progressive.

«Évidemment, il faut du temps pour investir et se déployer commercialement dans toutes les wilayas. Mais, les opérateurs seront présents dans les quatre coins du pays après cinq ans», avait-elle promis. Zohra Derdouri avait en outre insisté sur le fait que le déploiement des opérateurs ne sera pas concentré sur des régions précises, mais plutôt sur l’ensemble du pays.

À noter en outre que la séance au cours de laquelle les wilayas retenues par les trois opérateurs pour la 3G s’est déroulée à huis clos. Du coup, aucune information concernant les noms des wilayas choisies n’a filtré, du moins au moment où nous mettons sous presse.

En tous cas, une chose est sûre : la généralisation de la technologie 3G ne se fera pas, comme l’a si bien souligné auparavant Zohra Derdouri, du jour au lendemain. En termes plus clairs, les citoyens «malheureux» n’habitant pas les wilayas qui devaient être choisies hier par les trois opérateurs doivent simplement s’armer de plus de patience.

À ce propos, la ministre des PTIC a tenu à préciser que les responsables compétents n’avaient pas l’intention d’exclure ou de priver de cette technologie aucune wilaya. « C’est une question de temps », avait-elle dit.

Lu sur Le Courrier d’Algérie

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