En Algérie, quand une femme se fait agresser dans la rue, il est rare que les passants fassent preuve de bravoure et interviennent pour lui venir en aide. Il semblerait que la passivité des témoins des agressions à l’encontre des femmes n’est pas un phénomène qui concerne l’Algérie uniquement. Pour preuve, une expérience menée par trois étudiants américains  à bel et bien prouvé que la lâcheté prime chez les témoins présents lors d’une quelconque agression.

Pour dénoncer la passivité des témoins des agressions, trois étudiants américains ont trouvé une astuce judicieuse : simuler des agressions sur leur campus et observer les réactions des témoins.

La conclusion était que tous ne faisaient pas preuve de courage et que la victime était toujours livrée à son triste sort. Selon Le Figaro et le Huffington Post US, les étudiants ont montré, à travers une vidéo, que les agressions existaient sur le campus et qu’à l’origine de leur hausse se trouvait la passivité des témoins qui se montraient lâches. Rien que depuis le 1er décembre, date de la mise en ligne de cette vidéo, plus d’un million de personnes l’ont visionné sur YouTube. La vidéo montre des scènes d’agressions filmées à chaque fois en présence des témoins… dont les comportements varient énormément. Ainsi, si certains, décident de réagir, d’autres préfèrent regarder la scène sans intervenir, tandis que certains détournent les yeux et disparaissent discrètement ou filment la scène (pour garder une preuve de l’agression).

Les témoins qui gardent le silence sont également complices…

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