benflis

Le comité de soutien à la candidature d’Ali Benflis poursuit son forcing au niveau de la wilaya de Bouira. Hier, et pour la deuxième fois, un autre meeting a été organisé dans la salle des fêtes de la ville de Sour-El-Ghozlane avec, cette fois-ci, un invité de marque, en l’occurrence le futur directeur de campagne d’Ali Benflis, Abdelkader Sallat. 

Devant des centaines de personnes de tous âges venues des quatre coins de la région de Sour-El-Ghozlane, l’ex-ministre de la Justice sous le gouvernement d’Ali Benflis n’a pas tari d’éloges sur son compagnon de route qui ont fait ensemble leurs débuts dans le monde de la magistrature, avant de se voir confier, lorsque Ali Benflis accédera au poste de chef du gouvernement, le ministère de la Justice et de la Réforme pénitentiaire. Aussi, lors de son intervention, Abdelkader Sallat, et après avoir brossé le passé révolutionnaire de la famille des Benflis qui a perdu huit membres durant la guerre de Libération nationale dont son père et son frère, s’est attardé sur le parcours militant et politique d’Ali Benflis. «Vous savez, un homme politique est un parcours, une personnalité et un programme.

Ali Benflis est de ceux-là», dira sous des applaudissements l’orateur qui a rappelé le parcours irréprochable de Ali Benflis surtout durant toutes ces années où il a eu à exercer de hautes fonctions de l’Etat. Il est parmi les rares personnalités étatiques qui n’ont jamais accepté de demeures autres que celles qu’elles ont acquises avec leur propre sueur. Ali Benflis, même quand il était chef du gouvernement, habitait sa demeure familiale ; jamais il n’avait accepté d’habiter les villas huppées du Club-des-Pins.

Pour l’intégrité morale du futur candidat à la présidentielle, Abdelkader Sallat, qui a été à maintes reprises applaudi tellement les témoignages qu’il livrait venaient du fond de son cœur, dira qu’Ali Benflis avait démissionné de son poste de ministre de la Justice car il avait refusé de signer un décret portant création des camps d’internement de Reggane où le pouvoir de l’époque voulait mettre les militants de l’ex-FIS sans aucun jugement. Chose que refusera catégoriquement Ali Benflis qui a préféré quitter son poste que d’accepter un acte contraire à ses principes et aux principes universels de la justice qui voudraient que «toute personne est innocente jusqu’à preuve de sa culpabilité».

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