Selon le site spécialisé Global Firepower, qui étudie les armées conventionnelles à travers le monde et établit chaque année un classement international des armées les plus puissantes, l’Algérie possède la 31e armée dans le monde. En clair, l’armée algérienne est classée parmi les 31 puissances militaires sur la planète.  

En fonction de 50 critères affinés chaque année, Glabal Forpower a rendu public son index 2014 qui a passé au peigne fin les armées de pas moins de 106 pays répartis à travers tous les continents.  Parmi ces critères, on peut citer les ressources  financières dont dispose chaque armée, l’espace géographique surlequel elle se déploie, la qualité de ses infrastructures militaires et la modernité des armes utilisées. En revanche, la capacité nucléaire n’est pas prise en compte dans ce classement. D’autre part, les pays côtiers sont évalués selon les capacités de leurs forces navales.

Partant de tous ces critères, le classement mondial de 2014 a dévoilé que l’Algérie occupe le 31 rang sur 106 pays. L’Algérie flirte ainsi avec le top 30 des plus grandes et puissantes armées dans le monde. En Afrique, c’est l’armée égyptienne (13e place) qui est la plus forte, selon Global Firepower. Mais l’Armée algérienne  la talonne de très près puisqu’elle est considérée comme la deuxième plus puissante armée africaine, loin devant l’armée marocaine qui n’arrive qu’à la 7e place à l’échelle africaine. Dans le monde arabe, l’armée algérienne est classée par Global Firpower comme la quatrième puissante armée, juste après l’armée égyptienne, saoudienne et syrienne qui s’en sort très bien dans ce classement international, en dépit des violences civiles qui ravagent la Syrie, puisqu’elle est considéré comme la 26e meilleure armée dans le monde.

Enfin, ce classement international renforce un peu plus le prestige de l’armée algérienne qui ne cesse de progresser au niveau des équipements et de la professionnalisation de ses troupes. L’Algérie s’impose aujourd’hui comme étant une puissance militaire avec laquelle il faut compter sur l’échiquier international. Reste à savoir si cette « puissance » sera utilisée à bon escient.