Le marché algérien intéresse toujours les investisseurs étrangers, notamment les occidentaux, dont certains pays font face à une crise de manque de financement, même si la règle de 51 – 49 % dérange plus d’un. Cette fois-ci, c’est des avocats établis en France qui enclenche le débat autour de cette question.

Ainsi, la Commission internationale Paris-Alger du Barreau de Paris, va organiser, le jeudi 13 mars prochain, à la Maison du barreau, un colloque sur les investissements étrangers en Algérie. Le coordinateur du colloque est Maître Chems-Eddine Hafiz, qui n’est autre que le président de la commission internationale Paris – Alger du Barreau de Paris. L’objectif de la rencontre est de «permettre aux opérateurs économiques de mieux connaître les opportunités d’investissements en Algérie». Ce colloque organisé par des juristes, va certainement se concentrer sur  le cadre réglementaire algérien.

«De hauts cadres Algériens seront présents pour exposer et commenter notamment le cadre juridique des investissements étrangers et pour évoquer les opportunités économiques qui existent en Algérie», lit-on dans un communiqué. De plus, «un bilan détaillé des retombées de la promulgation de l’Ordonnance n°01/03 du 20 août 2001, relative au développement de l’investissement, sera présenté». La Commission informe que des opérateurs étrangers actifs en Algérie viendront également «partager leurs expériences». Bien évidemment, «le colloque s’adresse, en premier lieu, aux représentants des entreprises françaises qui souhaitent s’implanter en Algérie».

Elyas Nour