La directrice du quotidien arabophone El Fadjr, Hedda Hezzam a encore enfoncé le personnage d’Amar Saïdani dans le creux de ses scandales. Dimanche, elle a révélé dans un témoignage publié dans les colonnes de son quotidien que Amar Saïdani lui avait confié que le ministre de la Justice, Mohamed Cherfi, avait été limogé, ne septembre dernier, en raison de son attitude dans la gestion de l’affaire Sonatrach2.

C’était, en effet, sous l’autorité de Mohamed Cherfi, alors Garde des Sceaux, que le parquet d’Alger avait lancé le mandat d’arrêt international contre l’ancien ministre de l’Energie et des Mines. Le secrétaire général du FLN a indiqué, selon la directrice de la publication d’El Fadjr, que Cherfi « paie le fait de lancer un mandat d’arrêt international contre Chakib Kellil alors que le président Bouteflika était en voyage ».

Plus grave encore, Amar Saïdani révèle que c’était Chakib Khelil qui avait « arraché » un deuxième mandat à Abdelaziz Bouteflika par la grâce des Américains !  Saïdani pense, selon toujours Hedda Hezzam, que « Chakib Khellil allait devenir Premier ministre », une des raisons qui ont justifié, selon lui, les attaques à son encontre.

Plus loin, Amar Saïdani estime que «Issad Rebrab est plus dangereux » que Chakib Khellil. Pourquoi ? Le secrétaire général du FLN considère que « Rebrab a tout pris » !

Ces nouvelles révélations confirment les accusations portées samedi par l’ancien ministre de la Justice, mohamed Cherfi, à l’encontre de Amar Saïdani. L’ancien ministre de la justice indique que Saïdani est venu lui demander de « sauver la peau » de Chakib Khellil dans le scandale de Sonatrach.

E. W 

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