Ali Benhadj, le numéro 2 du parti dissous le Front Islamique du Salut, ex-FIS, a décidé de se poter candidat à lélection présidentielle dont le scrutin est prévu le 17 avril prochain. 

Dimanche, il s’est déplacé jusqu’au ministère de l’Intérieur pour retirer les formulaires de candidature à la présidentielle. Interrogé par une foule de journalistes, le leader islamiste a affirmé sans aucun complexe qu’il a le droit de participer à cette élection présidentielle. « C’est mon droit de citoyen algérien de se porter candidat à cette élection présidentielle. Personne n’a le droit d’interdire ma candidature. Je suis ici pour retirer, comme l’ont fait les autres candidats, les formulaires d’inscription », a-t-il déclaré à la presse.

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Sur un ton confiant, Ali Benhadj a patienté à l’entrée du ministère de l’Intérieur où des policiers lui ont bloqué l’accès. Ali Benhadj a déclaré également qu’il ne se porte pas candidat au nom de l’ex Front Islamique du Salut. « Je suis ici en tant que candidat indépendant », a-t-il nuancé pour expliquer qu’il n’a nullement été mandaté pour parler au nom du FIS. Il est à rappeler que ce parti dissous est frappé, lui et ses anciens dirigeants, d’exercer une quelconque activité politique comme le stipule 26 de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Cet article vise tous les leaders du FIS qualifiés  de « personnes responsables de l’instrumentalisation de la religion ayant conduit à la tragédie nationale ».

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