Lu sur Le Temps d’Algérie

Il n’a absolument rien perdu de sa verve politique et son argumentaire toujours inspiré d’une actualité qui fait débat sur la place publique et qui est difficile à contredire. Ahmed Ouyahia, c’est de lui qu’il s’agit, est incontestablement ce tribun hors pair dont la mue politique a fait de lui un analyste qui a des réponses, plus ou moins convaincantes, à toutes les questions que se posent les Algériens en cette conjoncture cruciale, précédant de peu la présidentielle du 17 avril, un rendez-vous déterminant pour l’avenir de la nation.

Après 14 mois de silence, de retrait de la vie publique, Ouyahia qui vient tout juste d’être nommé directeur du cabinet de la présidence de la République, vient de nous démontrer de la plus belle des manières que l’exercice de la politique est d’abord et avant tout une affaire de principes qu’il faut sauvegarder telle une lame inusable.

Invité de l’émission «Controverse» qu’anime notre confrère Khaled Drareni sur la chaîne Dzaïr TV, l’ex-Premier ministre est parvenu, une fois de plus, à convaincre son auditoire qu’il appartient à cette catégorie d’hommes politiques dotés d’un franc-parler exemplaire, qui s’exprime sans faux fuyants et dont les propos ne souffrent d’aucun équivoque. Partisan d’un 4e mandat du président Bouteflika, Ouyahia a tenu à démonter qu’une telle option est dictée par «la stabilité de l’Algérie qu’il faudra consolider et d’un parcours de développement devant être parachevé», a-t-il dit…

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